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Quatre choses que j’ai apprises en participant à un concours de beauté

Paula Hendricks MarstellerVie chrétienne

La plupart des petites filles rêvent de s’avancer vers la foule, revêtues d’une robe gracieuse et d’une couronne étincelante. Une fois parvenues à l’âge adulte, nombre d’entre elles savent qu’elles ne sont pas des reines de beauté et marmonnent à propos de « ces filles sans cervelle qui défilent sur l’estrade. »

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Je suis une de ces « filles sans cervelle » qui ont défilé sous les projecteurs avec un sourire figé. Et même si je ne suis jamais repartie avec une couronne perchée sur la tête, l’expérience a été très enrichissante. Je dois dire que si je me suis inscrite au concours de beauté de mon petit département, c’était pour affronter mes peurs. Rien ne me paraissait plus terrifiant à l’époque. Ce n’était pas comme les concours que vous voyez à la télé ; il se tenait dans un champ la première année et dans une grange la deuxième. Si je me sentais à l’aise dans ce concours particulier, c’est que le but était moins de se mesurer à des critères de beauté irréalistes que d’améliorer ses capacités de communication. Mais cela exigeait tout de même que je sorte de ma zone de confort.

Voici quatre leçons que j’ai apprises en participant à ce concours de beauté :

1. J’ai appris à aimer et soutenir mes rivales.

Pendant plusieurs semaines je répétais, riais, mangeais et rêvais avec ces filles. Le premier jour où je les ai rencontrées, j’ai dû faire un choix : m’éloigner d’elles parce qu’elles étaient mes rivales ou les encourager et les aimer. J’ai choisi la deuxième option et me suis liée d’amitié avec plusieurs d’entre elles. Cela me fait penser à Proverbes 14.39 :

« Un cœur paisible contribue à la vie du corps ; mais l’envie est comme une maladie qui ronge les os. »

Aimez-vous les filles que vous côtoyez au quotidien ou les considérez-vous comme des rivales ?

2. J’ai appris des choses sur moi-même.

Alors que je me préparais pour les questions tirées du bocal et l’interview, j’ai réfléchi à des questions que je ne m’étais jamais posées avant. Qui est mon modèle, et pourquoi ? Qu’est-ce que je ferais si j’avais une heure de plus chaque jour ? Quelle est la qualité que j’apprécie le plus chez quelqu’un ? Si j’étais Présidente pendant 24 heures, qu’est-ce que je changerais ? Ces réflexions m’ont été utiles, car il est facile de courir dans la vie sans savoir qui vous êtes ni ce que vous croyez.

Vous voulez voir ce que ça donne ? Voici trois des questions du concours :

  • Où vous voyez-vous dans quinze ans ?
  • Quelle est la personne qui vous influence le plus ?
  • Qu’est-ce qui constitue la beauté véritable ?

3. J’ai appris à accepter les critiques

Il y a souvent de bonnes choses à retirer des critiques des autres. C’est peut-être la raison pour laquelle la Bible nous exhorte à être attentifs aux conseils (même quand ça fait mal !).

Un après-midi, les autres concurrentes et moi apprenions une danse ordinaire. (Je dois dire qu’enfant je n’avais pas appris à danser. Je peux épeler « D-A-N-S-E » dans les deux sens, mais manœuvrer mon corps dans des positions inhabituelles ne me vient pas naturellement.) Une des organisatrices du concours a essayé en vain de se retenir devant mes tentatives pitoyables, et elle a fini par éclater de rire. Cette nuit-là, j’ai envisagé de me retirer du concours, mais j’ai finalement décidé de continuer à m’entraîner sous un œil critique.

Il y a une certaine sagesse à retirer des critiques constructives. Proverbes 29.1 le dit de cette manière :

« Celui qui se raidit contre les reproches sera brisé soudainement et ne s’en remettra pas. »

Comment gérez-vous les critiques ? Cherchez-vous à en retirer ce qu’elles contiennent d’utile ou « vous raidissez-vous » par orgueil ?

4. J’ai appris à me comporter avec plus d’assurance.

Je n’en étais pas consciente quand je me suis inscrite au concours, mais la confiance est ce qui permet de remporter la couronne. Les juges ne sont pas étroits d’esprit au point de ne vouloir qu’une beauté blonde, bronzée et pulpeuse. Ils veulent une femme exceptionnelle qui se sent bien dans sa peau. Cela m’était difficile. En fait, je n’avais aucune confiance en moi et étais paralysée par toutes sortes de craintes. Mais je faisais de mon mieux pour donner l’impression du contraire. J’ai appris à me tenir et à marcher correctement – deux aptitudes que je pensais avoir maîtrisées depuis longtemps ! Je m’entraînais partout : dans les centres commerciaux, en conduisant ma voiture et sur mon lieu de travail.

Des années plus tard, je continue d’apprendre à vivre avec assurance. Sauf que cette fois ce n’est pas lié à ma manière de me tenir ou de marcher. Le secret se trouve en Proverbes 14.26 :

« Celui qui révère l’Éternel possède une solide assurance, et il sera un refuge pour ses enfants. »

La source de mon assurance n’est pas une séance de relooking, de nouveaux vêtements ou une démarche de mannequin. Tout comme la source de ma beauté n’est pas une robe ou une coiffure spécialement conçue pour un concours de beauté. C’est plutôt le fait de connaître mon Dieu et de penser davantage à lui et au regard qu’il porte sur moi qu’à l’opinion que les gens se font de moi.

Quelle est la source de votre assurance ?

Votre vie de tous les jours ressemble beaucoup à un concours de beauté – vous passez des examens pour obtenir un diplôme, vous allez au lycée où vous côtoyez d’autres « jolies » filles, vous vous entraînez à fond pour la saison de basket. Comment menez-vous ce genre de combats ?

(Voir aussi sur ce sujet : Quatre autres choses que j’ai apprises en participant à un concours de beauté.)

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