Gospel Mag » Pensées

1 juillet 2022

« La voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir. » Genèse 3.8

Mon âme, maintenant qu’est venue la fraîcheur du soir, écarte-toi en privé pour un instant et écoute la voix de ton Dieu. Il est toujours prêt à te parler quand tu acceptes d’écouter. S’il existe quelque lenteur à venir en communion, elle ne vient pas de sa part, mais elle est entièrement de ta responsabilité. Il se tient à la porte et il frappe. Si son peuple ouvre seulement, il se réjouit d’entrer.

Mais, quel est l’état de mon cœur, ce jardin secret du Seigneur ? Puis-je oser espérer qu’il est bien taillé, arrosé et qu’il porte du fruit digne de son Maître ? Sinon, le Seigneur aura de quoi me réprimander. Je le prie cependant de venir à moi, car rien ne peut aussi certainement rétablir une bonne condition dans mon cœur que la présence du Soleil de la justice, qui se lève avec la guérison sous ses ailes (Malachie 4.2).

Viens donc, Ô Seigneur, mon Dieu. Mon âme t’invite avec ferveur et elle t’attend avec impatience. Viens à moi, Ô Jésus, mon bien-aimé, pour planter de nouvelles fleurs dans mon jardin, des fleurs comme celles que je vois s’épanouir avec une telle perfection en ton caractère sans pareil !

Viens, Ô mon Père, toi qui es le grand Jardinier, occupe-toi de moi dans ta tendresse et ta sagesse ! Viens, Ô Saint-Esprit et imprègne ma nature tout entière, comme la rosée du soir est venue maintenant recouvrir les plantes de la terre. O, puisse Dieu me parler ! Parle, Seigneur, car ton serviteur écoute !

Puisse-t-il marcher avec moi. Je suis prêt à lui abandonner mon cœur et mon esprit tout entiers et à faire taire toute autre pensée. Je ne demande rien d’autre que ce qu’il aime accorder. Je suis sûr qu’il acceptera d’entrer en communion avec moi, car il m’a donné son Saint-Esprit pour qu’il demeure avec moi à jamais.

Douce est la fraîcheur du crépuscule, alors que chaque étoile paraît comme un œil céleste et que la brise légère ressemble au souffle de l’amour du ciel. Mon Père, mon Frère aîné, mon doux Consolateur, parle-moi maintenant dans ta bonté, car tu m’as ouvert l’oreille et je ne suis pas rebelle.

Charles Spurgeon

Ce site utilise uniquement les témoins (cookies) nécessaires.
i J’ai compris