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29 février 2020

« Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. » 1 Corinthiens 2.12

Ami lecteur, avez-vous reçu l’esprit qui vient de Dieu, façonné en votre âme par le Saint-Esprit ? Nous pouvons clairement voir que l’œuvre du Saint-Esprit dans le cœur est nécessaire, car tout ce que Dieu le Père et Dieu le Fils ont fait ne nous sert à rien à moins que l’Esprit révèle ces choses à notre cœur.

Quel effet produit la doctrine de l’élection sur un homme avant que l’Esprit de Dieu ne vienne en lui ? L’élection est une lettre morte pour mon intelligence avant que l’Esprit de Dieu m’appelle des ténèbres à son admirable lumière. Alors, grâce à cet appel, je vois l’élection, et je me sais appelé de Dieu. Je sais alors qu’il m’a élu dans son dessein éternel.

Le Père a contracté une alliance avec le Seigneur Jésus-Christ, mais à quoi nous sert cette alliance jusqu’à ce que le Saint-Esprit nous en apporte les bénédictions, et ouvre notre cœur pour que nous les recevions ? Les bénédictions sont accrochées au clou appelé Jésus-Christ, mais nous sommes de courte taille et ne pouvons les atteindre. Le Saint-Esprit de Dieu les prend et nous les donne, et c’est ainsi que nous les recevons effectivement.

Les bénédictions de l’alliance sont en elles-mêmes comme la manne entreposée dans le ciel, hors de toute atteinte de l’homme. Mais l’Esprit de Dieu ouvre les fenêtres des cieux et répand le pain de vie tout autour du camp de l’Israël spirituel.

L’œuvre parfaite accomplie par Christ est comme un vin entreposé dans un tonneau. L’incrédulité nous empêche de le tirer et d’en boire. Le Saint-Esprit plonge notre récipient dans ce précieux breuvage, et nous pouvons ainsi nous en abreuver. Sans lui, nous sommes tout aussi morts dans le péché que si le Père ne nous avait jamais élus, et que si le Fils ne nous avait jamais rachetés par son sang. Le Saint-Esprit est absolument nécessaire pour notre bien-être.

Marchons donc vers lui dans l’amour, et tremblons à la pensée de l’attrister.

Charles Spurgeon

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