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22 mai 2019

« Que tu es beau, mon bien-aimé. » Cantique des cantiques 1.16

Notre Bien-Aimé est en tous points des plus beaux. Au travers de nos diverses expériences, le Père céleste vise à nous offrir de nouvelles ouvertures par lesquelles nous découvrons la beauté de Jésus.

Comme nos épreuves sont aimables quand elles nous permettent de nous élever là où nous obtenons des vues plus claires de Jésus, que la vie ordinaire ne nous accorde pas ! Nous l’avons vu du sommet de l’Amana, du Senir et de l’Hermon, et il a alors brillé sur nous comme le soleil à son midi. Mais nous l’avons vu aussi depuis les tanières des lions, depuis les montagnes des léopards (Cantique 4.8) et il n’a rien perdu de sa beauté.

De la langueur de la maladie, des frontières de la tombe, nous avons tourné le regard vers l’époux de notre âme, et il n’a jamais été autre chose que « des plus beaux ». Beaucoup de ses saints l’ont contemplé dans la tristesse des prisons ou le rougeoiement du bûcher. Ils n’ont pourtant jamais prononcé un seul mot en mal à son sujet mais ils sont morts en louant ses charmes suprêmes et uniques.

Quelle occupation plaisante et noble que de continuellement poser les yeux sur notre cher Seigneur Jésus ! N’est-ce pas un délice ineffable que de voir le Sauveur dans tous ses offices et de le reconnaître comme sans égal en chacune de ses fonctions ? N’est-il pas merveilleux de secouer le kaléidoscope, en quelque sorte, pour sans cesse découvrir de nouvelles combinaisons de ses grâces uniques ? Dans une crêche et dans l’éternité, sur la croix et sur son trône, dans le jardin et dans son royaume, entre des brigands ou au milieu des chérubins ; sa personne est partout pleine de charme.

Examinez minutieusement chaque infime partie de sa vie et chaque trait de son caractère. Il est beau dans le détail le plus petit comme dans l’aspect le plus majestueux. Regardez-le autant que vous le désirez, vous ne trouverez jamais rien à redire. Pesez-le comme il vous plaît, vous ne relèverez jamais rien qui manque.

L’éternité elle-même ne révélera pas l’ombre d’une tache chez notre Bien-Aimé. Au contraire, alors que les siècles éternels se suivront, ses gloires encore cachées se mettront à briller avec une splendeur encore insoupçonnée. Sa beauté ineffable ravira toujours plus les esprits célestes.

Charles Spurgeon

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