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La bonne nouvelle
Le mot « Évangile » signifie « bonne nouvelle ». Mais pour apprécier une bonne nouvelle, il faut d’abord comprendre la mauvaise. Nous en voyons les signes partout : dans les journaux, sur Internet, près de chez nous et jusque dans nos propres cœurs. Nous nous demandons pourquoi les choses arrivent ainsi. Nous désirons la justice, nous cherchons le sens de notre vie et nous avons peur de la mort. Toutes ces questions révèlent une même réalité : nous sommes brisés et notre monde l’est aussi.
Dans Genèse 2, Dieu crée un lieu parfait où il vit en communion avec l’homme et la femme. Il n’y a ni mort, ni tristesse, ni maladie, ni peur. Pourtant, tout se brise en un instant. Dieu n’avait donné à Adam et Ève qu’une seule règle, par amour et pour les protéger. Mais Ève écoute le mensonge du serpent, mange le fruit et le partage avec Adam. Le péché entre alors dans le jardin, et la mort par le péché.
Quand Adam et Ève pèchent, Dieu maudit le sol et le serpent qui a trompé Ève. Mais au cœur même de cette malédiction se trouve une promesse : quelqu’un viendra écraser la tête du serpent et vaincre la mort une fois pour toutes. La Bible raconte la venue de cette personne, le Sauveur du monde.
Jésus-Christ est venu. Il a vécu la vie parfaite dont nous sommes incapables, puis il a porté notre péché sur la croix. Il a pris notre place et payé ce que nous ne pouvions pas payer. Romains 6.23 dit que le salaire du péché, c’est la mort, mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ. Sur la croix, Jésus a déclaré : « Tout est accompli. » Sa mission était achevée. Par sa vie, sa mort et sa résurrection, il a rouvert le chemin de la communion avec Dieu, perdue depuis la désobéissance d’Adam et Ève.
Il nous appelle maintenant à lui faire confiance et à nous repentir, c’est-à-dire à nous détourner de nos péchés. Alors, lorsque Dieu nous regarde, il ne voit plus notre péché, mais la justice de son Fils à notre place. Un jour, notre désir de justice, de paix, de réconciliation et de vraie communion avec Dieu trouvera son accomplissement en Christ. Ceux qui se confient en lui reconnaissent qu’ils ne peuvent rien faire par eux-mêmes et dépendent entièrement de lui.
Même ici-bas, le chrétien possède une espérance : la mort n’est pas la fin. Nous savons qu’un avenir plus lumineux nous attend. Nous ne cherchons plus pourquoi nous existons, car nous comprenons que nous avons été créés à l’image de Dieu pour le refléter dans le monde. Il y a là une joie et une paix profondes. Cela ne vient ni de moi ni de quelqu’un d’autre, mais du Christ seul. C’est un don de Dieu en Christ ; nous sommes simplement appelés à lui faire confiance.