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Les pauvres en esprit et la fête de la Saint-Patrick

Paula Hendricks MarstellerBéatitudes

Je me suis rendue à Chicago la semaine dernière, sans savoir que c’était le jour de la fête de la Saint-Patrick. La rivière avait été teinte en vert, toute la ville semblait ivre à midi et les rues grouillaient de policiers. Et il y avait les SDF, retranchés dans les embrasures de porte pour tenter de se protéger du froid.

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Les pauvres à Chicago

À l’exception d’Aveda. Elle se tenait debout à côté de l’entrée d’une boutique de popcorn, enveloppée dans une écharpe et un manteau d’hiver, et tenant une pancarte « Aidez-moi s’il vous plaît » dans une main et une tasse en plastique dans l’autre. Elle interpellait chaque personne qui entrait dans la boutique et lui demandait de l’argent pour louer une chambre d’hôtel.

Après avoir mis un billet d’un dollar dans sa tasse et lui avoir indiqué un centre d’accueil chrétien, je lui ai dit que Jésus avait déclaré : « Heureux les pauvres… en esprit », et que je voulais être pauvre de cette manière-là.

Aveda n’a pas compris. Quand je lui ai parlé de l’affirmation de Jésus, elle s’est mise à me dire qu’elle priait souvent. Elle était peut-être pauvre, mais elle n’était pas encore pauvre en esprit.

Les pauvres en esprit

« Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux » est la première « béatitude » prononcée par Jésus dans son sermon sur la montagne. Les béatitudes ne sont pas des affirmations destinées aux non-croyants. Elles décrivent les qualités du chrétien véritable. Et un chrétien ne pourrait pas être plus différent d’un non-croyant !

Car nous sommes toutes nées en pensant que nous étions importantes, que Dieu aurait vraiment intérêt à avoir des filles intelligentes et gentilles comme nous dans son équipe ! Mais tandis que nous sommes occupées à nous admirer nous-mêmes, il cherche dans les embrasures de porte quelqu’un – n’importe qui – qui est pauvre en esprit. Quelqu’un qui tient une pancarte disant : « Aidez-moi s’il vous plaît ».

Êtes-vous pauvre ?

Aveda n’a pas compris, mais je prie que vous compreniez. Jésus ne vous approuve pas à cause de vos prières, votre lecture de la Bible, votre participation à la vie d’une Église ou votre pureté. Parce qu’il est le sauveur du monde, il cherche ceux qui sont conscients qu’ils ont désespérément besoin d’être sauvés.

Je dois vous poser une question : Vous est-il déjà arrivé d’être brisée par vos péchés ? À qui ressemblez-vous le plus dans l’histoire suivante, au pharisien ou au collecteur d’impôts ?

« Il raconta aussi une parabole pour ceux qui étaient convaincus d’être justes et méprisaient les autres : – Deux hommes montèrent au Temple pour prier : un pharisien et un collecteur d’impôts. Le pharisien, debout, faisait intérieurement cette prière : “Ô Dieu, je te remercie de ne pas être avare, malhonnête et adultère comme les autres hommes, et en particulier comme ce collecteur d’impôts là-bas. Moi, je jeûne deux jours par semaine, je donne dix pour cent de tous mes revenus.” Le collecteur d’impôts se tenait dans un coin retiré, et n’osait même pas lever les yeux au ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : “Ô Dieu, aie pitié du pécheur que je suis !” Je vous l’assure, c’est ce dernier et non pas l’autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18.9-14).

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