Ésaïe 8.20
« A la Loi et à l’acte écrit ! ». Si l’on ne parle pas ainsi, alors pas d’aurore pour eux !
Bible
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« A la Loi et à l’acte écrit ! ». Si l’on ne parle pas ainsi, alors pas d’aurore pour eux !
Mais les ténèbres ne régneront pas à toujours sur ce pays envahi par l’angoisse. Si, dans les temps passés, Dieu a couvert d’opprobre tout le pays de Zabulon et le pays de Nephtali, dans les temps à venir, il couvrira de gloire la route de la mer, au-delà du Jourdain, le district des populations étrangères.
les Syriens qui sont à l’orient, les Philistins à l’occident ; ils dévoreront Israël à belles dents. Mais malgré tout cela, son courroux ne s’apaise pas, sa main reste levée.
Le peuple n’est pas revenu à l’Eternel qui le frappait, il ne s’est pas tourné vers l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.
C’est pourquoi le Seigneur ne sera pas clément envers ses jeunes gens, il n’aura pas pitié des orphelins, des veuves. Car tous méprisent Dieu et font le mal, tous profèrent des propos insensés. Mais, malgré tout cela, son courroux ne s’apaise pas, sa main reste levée.
Manassé dévore Ephraïm, et Ephraïm dévore Manassé, tous les deux vont ensemble se jeter sur Juda. Mais, malgré tout cela, son courroux ne s’apaise pas, sa main reste levée.
Il ne restera rien à faire sinon se courber sous le joug parmi les prisonniers ou tomber parmi les victimes. Mais malgré tout cela, son courroux ne s’apaise pas, sa main reste levée.
Mais ce n’est pas ainsi que le roi d’Assyrie a vu les choses et qu’il a raisonné. Car il ne songe qu’à détruire et à exterminer des peuples en grand nombre.
Oui, voici ce qu’il dit : « Mes princes ne sont-ils pas autant de rois ?
ne traiterai-je pas Jérusalem et ses statues tout comme j’ai traité Samarie avec ses idoles ? »
Mais la cognée se vante-t-elle aux dépens de celui qui la manie ? Ou la scie se glorifie-t-elle aux dépens de celui qui l’utilise ? Comme si le bâton faisait mouvoir celui qui le brandit, comme si le gourdin brandissait celui qui n’est pas de bois !
Par conséquent, voici ce que dit l’Eternel, le Seigneur des armées célestes : O toi mon peuple, habitant de Sion, ne crains pas l’Assyrie quand, avec le bâton, il viendra te frapper et lorsqu’il brandira son gourdin contre toi, comme l’Egypte l’a fait autrefois.
Il sera tout empreint de la crainte de l’Eternel. Il ne jugera pas d’après les apparences, et n’arbitrera pas d’après des ouï-dire.
Poussez donc des cris de détresse, car il se rapproche à grands pas, le jour de l’Eternel, comme un fléau dévastateur déchaîné par le Tout-Puissant.
Car je vais susciter contre eux les Mèdes qui ne font pas cas de l’argent et qui font fi de l’or.
Avec leurs arcs, ils abattront les jeunes gens, ils n’épargneront pas les nouveau-nés et seront sans pitié pour les enfants.
les chats sauvages s’appelleront dans ses châteaux, et les chacals viendront hurler dans ses palais. Son heure approche, et ses jours ne seront pas prolongés.
Préparez le massacre de ses fils pour tous les crimes de leurs pères, pour qu’ils ne puissent pas se relever un jour pour conquérir le monde et couvrir de leurs villes la face de la terre.
Ne te réjouis pas tant, Philistie tout entière, de ce que le bâton qui te frappait le dos a été mis en pièces, car de la souche du serpent naîtra un basilic dont la progéniture sera un serpent venimeux volant.
« Donne-nous un conseil, supplieront-elles, prends une décision ! En plein midi, étends sur nous ton ombre comme la nuit. Cache les expulsés, ne trahis pas les fugitifs !
Car tu as oublié le Dieu qui t’a sauvé et tu ne t’es pas souvenu du rocher qui faisait ta force. Ainsi tu plantes des jardins de délices pour tes divinités, tu sèmes des graines étrangères.
Et nul ne pourra plus rien faire pour l’Egypte, pas plus la tête que la queue, la palme ou le roseau.
ô toi, ville bruyante et pleine de tapage, cité en liesse ? Car ceux, parmi les tiens, qui ont été tués ne sont pas tombés par l’épée et ne sont pas morts au combat.
C’est pourquoi je vous dis : Détournez-vous de moi et laissez-moi pleurer amèrement ; ne vous empressez pas de venir me réconforter au sujet du ravage qui a atteint la communauté de mon peuple.