Nous attendons avec impatience le jour heureux où le monde entier sera converti à Christ, où les dieux des païens iront s’amonceler sur les tas d’ordures, où la superstition romaine explosera et où le croissant de l’Islam pâlira jusqu’à ne plus jamais éclairer les nations de ses tristes rayons. En ce jour-là, les rois se prosterneront devant le Prince de la paix et toutes les nations béniront leur Rédempteur. Certains désespèrent de voir ce jour se lever. Ils regardent le monde comme il est aujourd’hui et ils le voient comme un navire qui se brise et se réduit en pièces, plus jamais capable de flotter. Nous savons que le monde brûlera un jour, avec tout ce qu’il contient, mais nous voyons aussi que de nouveaux cieux et une nouvelle terre suivront. Nous ne pouvons pas lire la Bible sans avoir la conviction que Jésus régnera partout où l’astre du jour poursuit son parcours. La longueur de temps que le Seigneur met à venir ne nous décourage pas. La longue période pendant laquelle il demande à son Église de lutter, de connaître peu de succès et beaucoup de défaites ne nous fait pas non plus perdre courage. Nous croyons que Dieu ne permettra jamais à ce monde, dans lequel Christ vint verser son sang, d’être pour toujours la forteresse de Satan. Christ vint en ce monde pour le délivrer de l’emprise détestable des puissances des ténèbres. Quelle clameur de joie se fera entendre quand les anges et les hommes s’uniront pour crier : « Alléluia ! Car le Seigneur notre Tout-Puissant est entré dans son règne » (Apocalypse 19.6) ! Quelle satisfaction ce sera en ce jour béni que d’avoir pris part au combat, d’avoir aidé à briser les flèches et l’arc ennemis, d’avoir participé à la victoire du Seigneur ! Bienheureux ceux qui se confient en ce Seigneur vainqueur et qui luttent à ses côtés, accomplissant leur peu en son nom et par sa force ! Comme ceux qui se rangent du côté du mal sont malheureux ! C’est une partie perdue d’avance, dans laquelle celui qui perd est perdu pour l’éternité. De quel côté vous rangez-vous ?