Job 24.23
S’il leur a accordé d’être en sécurité et de gagner en assurance, c’est en gardant les yeux fixés sur leur conduite.
Bible
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S’il leur a accordé d’être en sécurité et de gagner en assurance, c’est en gardant les yeux fixés sur leur conduite.
Qui me démentira en prétendant qu’il n’en est pas ainsi ? Et qui réfutera le discours que je tiens ?
Si, devant lui, la lune même est sans éclat, si les étoiles ne sont pas pures à ses yeux,
que dire alors de l’homme qui n’est qu’un vermisseau, de l’être humain qui n’est qu’un ver ?
car le séjour des morts est à nu devant Dieu, et le royaume des défunts n’a rien pour se couvrir.
Cependant, ce n’est là qu’une infime partie de ce qu’il accomplit, dont nous ne percevons qu’un murmure léger. Qui pourra donc comprendre les éclats de tonnerre de sa puissance ?
Je maintiens fermement que ma conduite est juste, je ne faiblirai pas car ma conscience ne me reproche pas ce qu’a été ma vie.
Que peut espérer l’homme impie quand il est retranché, quand Dieu lui prend la vie ?
Je vous enseignerai quelle est l’action de Dieu ; je ne cacherai pas ce qu’il en est du Tout-Puissant.
La maison qu’il bâtit vaut celle d’une teigne, c’est comme la cabane que se fait un guetteur.
Il se couche avec ses richesses, c’est la dernière fois. Lorsqu’il ouvre les yeux, il ne retrouve rien.
C’est dans ses roches qu’on trouve les saphirs et la poussière d’or.
L’oiseau de proie ignore quel en est le sentier, et l’œil de l’épervier ne l’a pas repéré.
L’homme ne connaît pas quelle en est la valeur, et elle est introuvable au pays des vivants.
L’abîme affirme : « Elle n’est pas ici. » La mer déclare : « Elle n’est point chez moi. »
Car c’est Dieu seul qui sait le chemin qu’elle emprunte. Oui, il en connaît la demeure.
C’est lui qui a fixé la pesanteur du vent, et donné leur mesure aux eaux des mers.
c’est alors qu’il l’a vue et l’a décrite. Il a établi la sagesse et l’a sondée.
C’est moi qui choisissais la voie qu’ils devaient suivre. Je siégeais à leur tête, je trônais comme un roi au milieu de ses troupes, comme un consolateur pour les gens affligés.
La terreur m’envahit, ma dignité s’évanouit comme emportée par la tempête, tout secours m’est ôté comme passe un nuage.
Mais celui qui périt ne tend-il pas la main ? Celui qui est dans le malheur ne crie-t-il pas ?
N’ai-je pas autrefois pleuré avec ceux dont la vie est dure, n’ai-je pas compati à la peine du pauvre.
J’espérais le bonheur, et le malheur est arrivé, j’attendais la lumière et les ténèbres sont venues.
C’est comme si j’étais un frère du chacal ou un compagnon de l’autruche.