Job 24.25
Qui me démentira | en prétendant | qu’il n’en est pas ainsi ? Et qui réfutera | le discours que je tiens ?
Bible
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Qui me démentira | en prétendant | qu’il n’en est pas ainsi ? Et qui réfutera | le discours que je tiens ?
Peut-on compter ses troupes, et sur qui sa lumière | ne se lève-t-elle pas ?
Si, devant lui, la lune même | est sans éclat, si les étoiles | ne sont pas pures à ses yeux,
Loin de moi la pensée | de vous donner raison ! Jusqu’à mon dernier souffle, | non, je ne renoncerai pas | à affirmer mon innocence.
Je maintiens fermement | que ma conduite est juste, | je ne faiblirai pas car ma conscience | ne me reproche pas | ce qu’a été ma vie.
Je vous enseignerai | quelle est l’action de Dieu ; je ne cacherai pas | ce qu’il en est | du Tout-Puissant.
La peste engloutira | tous ceux qui survivront, leurs veuves elles-mêmes | ne les pleureront pas.
L’oiseau de proie ignore | quel en est le sentier, et l’œil de l’épervier | ne l’a pas repéré.
Les plus fiers animaux | ne l’ont jamais foulé, le lion n’y passe pas.
L’homme ne connaît pas | quelle en est la valeur, et elle est introuvable | au pays des vivants.
L’abîme affirme : | « Elle n’est pas ici. » La mer déclare : | « Elle n’est point chez moi. »
Elle ne se compare pas | avec de l’or d’Ophir, ni avec le précieux onyx, | ou le saphir.
Ni le verre, ni l’or, ni le cristal | n’ont autant de valeur, on ne l’échange pas | contre un vase d’or fin.
La topaze éthiopienne | n’égale pas son prix, et l’or le plus fin même | n’atteint pas sa valeur.
Lorsque j’avais parlé, | on ne discutait pas. Ma parole, sur eux, | se répandait avec douceur.
Quand je leur souriais | ils n’osaient pas y croire, on ne pouvait éteindre | l’éclat de mon visage.
Dans la nuit il perce mes os et mes nerfs n’ont pas de repos.
Il m’a précipité | au milieu de la fange, et je ne vaux pas mieux | que poussière et que cendre.
De mes cris je t’implore, | et tu ne réponds pas. Je me tiens devant toi | et tu ne fais rien d’autre | que de me regarder.
Mais celui qui périt | ne tend-il pas la main ? Celui qui est dans le malheur | ne crie-t-il pas ?
N’ai-je pas autrefois pleuré | avec ceux dont la vie est dure, n’ai-je pas compati | à la peine du pauvre.
En effet, le malheur | n’est-il pas réservé | à ceux qui sont injustes et la tribulation | à ceux qui font le mal ?
Et ne voit-il donc pas | comment je me comporte ? Ne tient-il pas le compte | de tous mes faits et gestes ?
Si mes pas ont dévié | du droit chemin, si mon cœur a suivi | les désirs de mes yeux, et si quelque souillure | m’a rendu les mains sales,