Josué 11.6
L’Eternel dit à Josué : N’aie pas peur d’eux, car demain à cette heure-ci, je les livrerai tous, blessés à mort, au pouvoir d’Israël ; tu couperas les jarrets à leurs chevaux et tu brûleras leurs chars.
Bible
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L’Eternel dit à Josué : N’aie pas peur d’eux, car demain à cette heure-ci, je les livrerai tous, blessés à mort, au pouvoir d’Israël ; tu couperas les jarrets à leurs chevaux et tu brûleras leurs chars.
Toutefois les Israélites n’ont pas dépossédé les Gueshouriens et les Maakathiens, si bien qu’ils ont habité jusqu’à aujourd’hui au milieu d’Israël.
A la tribu de Lévi, et à elle seule, il ne donna pas de patrimoine. En effet, ce sont les sacrifices consumés par le feu qui appartiennent à l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui constituent son bien comme Dieu le lui a déclaré.
Il n’attribua pas de patrimoine à la tribu de Lévi. L’Eternel, le Dieu d’Israël, est lui-même leur patrimoine, comme il le leur a dit.
Car Moïse avait déjà attribué leur patrimoine aux deux tribus et à la demi-tribu à l’est du Jourdain, et il n’en avait pas destiné aux lévites,
car les fils de Joseph, Manassé et Ephraïm, formaient deux tribus. C’est pourquoi il n’avait pas attribué de patrimoine aux lévites dans le pays, sinon quelques villes avec leurs terres attenantes pour y habiter, y faire vivre leurs troupeaux et y conserver leurs biens.
Les descendants de Juda ne réussirent pas à déposséder les Yebousiens qui habitaient à Jérusalem, de sorte qu’ils y vivent encore aujourd’hui avec les gens de Juda.
Les gens d’Ephraïm ne dépossédèrent pas les Cananéens établis à Guézer. Ceux-ci continuèrent à vivre au milieu des gens d’Ephraïm qui leur imposèrent des corvées. Ils y demeurent encore aujourd’hui.
Tselophhad, descendant de Manassé par Makir, Galaad et Hépher, n’eut pas de fils ; il n’eut que des filles qui s’appelaient : Mahla, Noa, Hogla, Milka et Tirtsa ;
Cependant les gens de Manassé ne réussirent pas à déposséder les habitants de ces villes et les Cananéens se maintinrent dans le pays.
Même lorsque les Israélites eurent accru leur puissance, ils leur imposèrent des corvées, mais ne les dépossédèrent pas.
Josué leur répondit : Si vous êtes tellement nombreux, et si la région montagneuse d’Ephraïm ne vous suffit pas, allez donc vous défricher du terrain dans les forêts appartenant aux Phéréziens et aux Rephaïm.
Les fils de Joseph répliquèrent : Il est vrai que la région montagneuse ne nous suffit pas, mais tous les Cananéens qui habitent dans les plaines de Beth-Sheân et des villes voisines, ainsi que ceux de la vallée de Jizréel, possèdent des chars bardés de fer pour combattre.
Alors Josué dit aux gens d’Ephraïm et de Manassé, descendants de Joseph : Vous êtes un peuple nombreux et fort, vous ne serez pas réduits à un lot unique.
Mais il restait parmi les Israélites sept tribus qui n’avaient pas encore pris possession de leur patrimoine.
Si l’homme chargé de punir le crime le poursuit, ils ne lui livreront pas le meurtrier, puisque c’est par inadvertance qu’il a tué la personne, sans avoir jamais éprouvé de haine pour elle.
Ces villes furent désignées pour servir de refuge à tout Israélite et aux étrangers séjournant parmi eux ; quiconque aurait tué quelqu’un involontairement pourrait s’y enfuir pour ne pas être tué par l’homme chargé de punir le crime, avant qu’il comparaisse devant l’assemblée.
Durant toutes ces années jusqu’à ce jour, vous n’avez pas abandonné vos compatriotes et vous avez obéi fidèlement à l’ordre que l’Eternel vous avait donné.
Nous avons déjà commis une faute grave à Peor, et nous n’en sommes pas encore purifiés à ce jour, malgré le fléau qui nous a tous frappés. Cela ne suffit-il pas ?
Si le pays qui vous a été donné en propriété vous paraît impur, venez donc dans le territoire qui appartient à l’Eternel, et où il a établi sa demeure, et installez-vous au milieu de nous ; mais ne vous révoltez pas contre l’Eternel et ne vous opposez pas à nous en vous construisant un autel rival de celui de l’Eternel notre Dieu !
Lorsque Akân, fils de Zérah, a commis une faute grave en dérobant un objet voué à l’Eternel, tout le peuple d’Israël a subi le contrecoup de la colère divine. Il n’a pas été le seul à périr à cause de sa faute. »
Le Dieu suprême, l’Eternel, oui, le Dieu suprême, l’Eternel sait ce qu’il en est ; qu’Israël aussi le sache. Si c’est pour nous révolter et être infidèles à l’Eternel que nous avons construit cet autel, alors qu’il ne nous épargne pas.
Mais ce n’est pas le cas ! Nous l’avons fait parce que nous avions peur qu’un jour vos descendants ne disent aux nôtres : « Qu’avez-vous à faire avec l’Eternel, le Dieu d’Israël ?
N’a-t-il pas lui-même placé le Jourdain comme frontière entre nous et vous, descendants de Ruben et de Gad ? Vous n’avez donc rien à faire avec lui ! » Ainsi vos descendants pourraient empêcher les nôtres de craindre l’Eternel.