– D’ailleurs, ajoutèrent les femmes, quand nous offrons des parfums à la Reine du ciel et quand nous répandons des libations en son honneur, est-ce à l’insu de notre mari que nous lui faisons des gâteaux qui la représentent et que nous répandons des libations pour elle ?
Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël : Vous, les femmes, vous l’avez dit vous-mêmes : « Nous sommes décidées à accomplir les vœux que nous avons faits, c’est-à-dire que nous voulons offrir des parfums à la Reine du ciel et répandre des libations en son honneur. » Et vous vous êtes exécutées. Eh bien, accomplissez donc vos vœux ! Oui, tenez vos engagements jusqu’au bout !
Seul un petit nombre d’entre eux échapperont à l’épée et retourneront d’Egypte en Juda. Alors tous ceux qui resteront des Judéens venus s’installer en Egypte sauront quelle parole se sera réalisée : la mienne ou la leur.
Et toi, tu as pour toi-même des ambitions ? N’y songe pas ! Car je fais venir le malheur sur tout le monde, l’Eternel le déclare. Mais je t’accorde la vie sauve partout où tu iras. Tu auras au moins cette part-là.
Voici les paroles que l’Eternel adressa au prophète Jérémie au sujet des peuples non israélites,
Qui est-ce donc qui monte comme les eaux du Nil, comme des fleuves
dont l’eau est bouillonnante ?
C’est l’Egypte qui monte
comme les eaux du Nil, comme des fleuves
dont l’eau est bouillonnante. Elle s’est écriée :
« Je monterai, je couvrirai la terre, je détruirai les villes
et ceux qui les habitent. »
Mais c’est le jour pour l’Eternel,
le Seigneur des armées célestes, des règlements de comptes : il va régler ses comptes
avec ses ennemis. L’épée dévore,
elle se rassasie, s’enivre de leur sang. Car c’est un sacrifice
pour l’Eternel,
le Seigneur des armées célestes, dans le pays du nord,
sur les bords de l’Euphrate.
Aussi vrai que je vis, c’est là ce que déclare
le Roi qui a pour nom
le Seigneur des armées célestes, aussi vrai que le mont Thabor
est parmi les montagnes, et que le mont Carmel
est au bord de la mer,
il vient !
Même les mercenaires
qui sont au milieu d’elle et qui étaient traités
comme des veaux
que l’on met à l’engrais, eux aussi, ils font demi-tour et fuient en masses :
ils ne résistent pas, car le jour de la ruine
va les atteindre : c’est le temps de leur châtiment.
L’Egypte prend la fuite,
sifflant comme un serpent, car ils viennent en force, ils se jettent sur elle
comme des bûcherons armés de leurs cognées.
Ils coupent sa forêt qui est impénétrable, l’Eternel le déclare, car ils sont plus nombreux
que des criquets, on ne peut les compter.
Le Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël, a dit : Je vais intervenir contre le dieu Amôn de Thèbes, contre le pharaon, contre l’Egypte, contre ses dieux et ses rois, contre le pharaon, et contre ceux qui se confient en lui !
Voici les paroles que l’Eternel adressa au prophète Jérémie au sujet des Philistins, avant que le pharaon inflige une défaite à Gaza :
Voici ce que déclare l’Eternel : Des eaux vont s’élever
dans le pays du nord, bientôt elles seront
un torrent qui déborde, submergeant le pays
et tout ce qui s’y trouve : les villes avec leurs habitants. Les gens se mettent à crier, et tous les habitants
du pays se lamentent
au fracas des sabots
des coursiers au galop, au grondement des chars et au vacarme de leurs roues. Les pères ne s’occupent plus
de leurs enfants, tant ils sont abattus.
La population de Gaza
se rasera la tête et Ashkelôn sera rendue muette. Vous qui restez
sur cette plaine, jusques à quand
vous ferez-vous des incisions ?
Prophéties concernant Moab. Voici ce que déclare
le Seigneur des armées célestes,
Dieu d’Israël : Quel malheur pour Nébo,
car elle est dévastée ! Qiryataïm est dans la honte,
car elle est prise. Recouverte de honte,
la citadelle est terrifiée.
Plus de louange pour Moab ! A Heshbôn, on médite
des plans pour son malheur : « Allons, rayons Moab
du nombre des nations ! » Et toi aussi, Madmen,
tu seras réduite au silence : l’épée te poursuivra.
Des cris se font entendre
depuis Horonaïm : c’est la dévastation
et une grande ruine.
On gravit en pleurant
la montée de Louhith. En descendant la pente
d’Horonaïm, on entend des cris de détresse,
à cause de la destruction.
Moab, dès son jeune âge,
vivait dans la quiétude et il s’est reposé
comme un vin sur sa lie, n’ayant jamais été
versé d’un vase dans un autre : il n’avait jamais pris
le chemin de l’exil. Aussi a-t-il gardé
son goût particulier, et son odeur première
n’a-t-elle pas changé.
Mais le temps va venir, l’Eternel le déclare, où je lui enverrai
des tonneliers
qui le transvaseront : ils videront ses cruches et briseront ses jarres.
Comment osez-vous dire : « Nous sommes des guerriers, des soldats aguerris
pour le combat » ?