Ésaïe 13.14
Les gens seront, en ce jour-là, pareils à des gazelles que l’on poursuit, ou comme des brebis perdues. Chacun s’en retournera chez les siens, chacun fuira vers son pays.
Bible
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Les gens seront, en ce jour-là, pareils à des gazelles que l’on poursuit, ou comme des brebis perdues. Chacun s’en retournera chez les siens, chacun fuira vers son pays.
Et Babylone, le joyau des royaumes, cité splendide qui faisait la fierté des Chaldéens, deviendra semblable à Sodome et à Gomorrhe que Dieu a renversées.
Mais l’Eternel aura compassion de Jacob et, de nouveau, il fixera son choix sur Israël. Il rétablira ses enfants dans leur propre pays, et des étrangers se joindront au peuple de Jacob, ils s’uniront à lui.
Des peuples viendront les chercher et les reconduiront chez eux. Le peuple d’Israël prendra ces gens pour serviteurs et pour servantes, dans le pays de l’Éternel. Ils retiendront captifs ceux qui les auront capturés et ils domineront ceux qui les auront opprimés.
l’Eternel a brisé le bâton des méchants, le sceptre des despotes.
Celui qui, dans sa rage, frappait les peuples par des coups sans relâche et qui, dans sa colère, opprimait les nations, maintenant, à son tour, est poursuivi sans trêve.
Toute la terre est en repos, elle est tranquille, et des cris d’allégresse retentissent partout.
Le monde du séjour des morts en bas est en émoi à ton sujet pour t’accueillir à ta venue. Pour toi, on réveille les ombres et tous les princes de la terre. On a fait lever de leurs trônes tous les rois des nations.
Ton orgueil est précipité dans le séjour des morts ainsi que le son de tes luths. Les vers sont maintenant ta couche, la vermine ta couverture.
Tu disais en ton cœur : « Je monterai au ciel, j’élèverai mon trône bien au-dessus des étoiles divines. Je siégerai en roi sur la montagne de l’assemblée des dieux, aux confins du septentrion.
Je monterai au sommet des nuages, je serai semblable au Très-Haut. »
Mais te voilà précipité dans le séjour des morts, dans les profondeurs de l’abîme !
Tous les rois des nations, oui, tous, sans exception, ont cet honneur de reposer chacun dans son caveau.
Mais toi, loin de ta tombe, tu as été jeté comme un avorton qu’on méprise, au milieu des victimes transpercées par l’épée, qu’on a précipitées dans la fosse de pierres, dont on piétine le cadavre.
Je combattrai contre eux, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, et je rayerai de la terre le nom de Babylone, oui je supprimerai ce qui restera d’elle, sa lignée et sa descendance. L’Eternel le déclare.
Ses ruines deviendront un nid de hérissons, un vaste marécage. Et je la balaierai comme avec un balai qui détruit tout. L’Eternel le déclare, le Seigneur des armées célestes.
Le Seigneur des armées célestes a juré par serment : « Ce que j’ai décidé s’accomplira, ce que j’ai projeté se réalisera :
Le Seigneur des armées célestes a pris sa décision ; qui pourrait le faire échouer ? Il a levé sa main ; qui la détournerait ?
Lamente-toi, ô porte, pousse des cris, ô ville ! Toute la Philistie s’effondre, car du septentrion arrive une fumée et, dans leurs bataillons, aucun ne se débande.
A Heshbôn, à Elealé, les gens poussent des cris, on les entend jusqu’à Yahats. Aussi les soldats de Moab se mettent à crier et ils sont tout tremblants.
J’appelle à l’aide au sujet de Moab : ses fugitifs se sauvent jusqu’à Tsoar, jusqu’à Eglath-Shelishiya, et ils gravissent en pleurant la montée de Louhith. Sur le chemin d’Horonaïm, ils poussent des cris déchirants :
Aussi emportent-ils ce qu’ils ont pu sauver et leurs objets précieux au-delà du torrent des Saules.
Envoyez des agneaux comme tribut au maître du pays depuis Séla par le désert jusqu’au mont de Sion.
Comme des oiseaux fugitifs chassés hors de leur nid, seront les filles de Moab près des gués de l’Arnon.