Jérémie 46.18
Aussi vrai que je vis, c’est là ce que déclare le Roi qui a pour nom le Seigneur des armées célestes, aussi vrai que le mont Thabor est parmi les montagnes, et que le mont Carmel est au bord de la mer, il vient !
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Aussi vrai que je vis, c’est là ce que déclare le Roi qui a pour nom le Seigneur des armées célestes, aussi vrai que le mont Thabor est parmi les montagnes, et que le mont Carmel est au bord de la mer, il vient !
Une belle génisse, voilà ce qu’est l’Egypte ! Mais, descendant du nord, un taon est arrivé sur elle.
Même les mercenaires qui sont au milieu d’elle et qui étaient traités comme des veaux que l’on met à l’engrais, eux aussi, ils font demi-tour et fuient en masses : ils ne résistent pas, car le jour de la ruine va les atteindre : c’est le temps de leur châtiment.
Ils coupent sa forêt qui est impénétrable, l’Eternel le déclare, car ils sont plus nombreux que des criquets, on ne peut les compter.
La population de l’Egypte est couverte de honte : elle a été livrée à un peuple venu du nord.
Sois donc sans crainte, Jacob mon serviteur, déclare l’Eternel, car je suis avec toi. Je ferai table rase de tous les peuples chez lesquels je t’ai dispersé, mais je ne ferai pas table rase de toi ; cependant je te châtierai selon ce qui est juste ; je ne te laisserai certainement pas impuni.
Car le jour est venu où tous les Philistins vont être exterminés, où l’on supprimera de Tyr et de Sidon tous les survivants qui pourraient venir à leur secours, parce que l’Eternel anéantit les Philistins, tout ce qui reste de ces gens originaires de l’île de Crète.
Prophéties concernant Moab. Voici ce que déclare le Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël : Quel malheur pour Nébo, car elle est dévastée ! Qiryataïm est dans la honte, car elle est prise. Recouverte de honte, la citadelle est terrifiée.
Des cris se font entendre depuis Horonaïm : c’est la dévastation et une grande ruine.
Voilà que Moab est brisé, et l’on entend les cris de ses petits.
et le dévastateur fondra sur chaque ville ; non, aucune cité ne sera épargnée. La vallée est ruinée, le plateau ravagé, c’est ce que l’Eternel a dit.
Moab, dès son jeune âge, vivait dans la quiétude et il s’est reposé comme un vin sur sa lie, n’ayant jamais été versé d’un vase dans un autre : il n’avait jamais pris le chemin de l’exil. Aussi a-t-il gardé son goût particulier, et son odeur première n’a-t-elle pas changé.
Le dévastateur de Moab vient attaquer ses villes, la fleur de sa jeunesse va tout droit au massacre, c’est là ce que déclare le Roi qui a pour nom : le Seigneur des armées célestes.
La ruine de Moab est tout près d’arriver, le malheur fond sur lui, précipitant ses pas.
Faites-lui vos condoléances, vous qui êtes autour de lui, et vous qui connaissez sa renommée ! Dites : « Ah ! Comme il est brisé, ce bâton si puissant, ce sceptre si glorieux ! »
Tiens-toi sur le chemin, et fais le guet, habitant d’Aroër, questionne le fuyard et celle qui se sauve. Dis : « Qu’est-il arrivé ? »
Moab est dans la honte car il est renversé ! Lamentez-vous, criez ! Annoncez sur l’Arnon : Moab est dévasté !
La force de Moab a été abattue, sa puissance est brisée, l’Eternel le déclare.
Enivrez-le car il s’est fait plus grand que l’Eternel ! Le voilà qui se vautre dans ses vomissements ! A son tour, qu’il devienne un objet de risée !
Il est vrai : Israël est devenu pour toi objet de raillerie ; a-t-il été surpris au milieu des voleurs pour qu’à chaque occasion où tu parles de lui, tu te moques de lui ?
Nous avons entendu parler de l’orgueil de Moab, il est orgueilleux à l’extrême et quel esprit de supériorité ! Quelle fierté ! Quelle arrogance ! Quel cœur altier !
Comme Yaezer pleure, je pleurerai sur toi ô vigne de Sibma ; tes sarments s’étendaient au-delà de la mer, et certains atteignaient [la mer de ] Yaezer. Mais le dévastateur s’est jeté sur tes fruits d’été et pille ta vendange.
La joie et l’allégresse ont disparu des vergers de Moab et du pays entier. Je taris le vin dans les cuves, on ne foule plus la vendange avec des cris de joie. C’en est fini des cris de joie !
Comme il s’est effondré ! Hurlez ! Moab a tourné le dos, tout honteux, et il est devenu la risée et l’effroi de tous ceux qui l’entourent.