Job 27.7
Oh ! que ce soit mon ennemi qui soit considéré comme étant le coupable, et que mon adversaire ait le sort des méchants.
Bible
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Oh ! que ce soit mon ennemi qui soit considéré comme étant le coupable, et que mon adversaire ait le sort des méchants.
Vous tous, vous l’avez observé ! Alors pourquoi vous perdre dans des raisonnements absurdes ?
S’il amasse l’argent comme de la poussière, et, comme de la glaise, entasse des habits,
On lance contre lui des flèches sans pitié. Lui s’efforce de fuir cette main menaçante.
Il existe des lieux d’où l’on extrait l’argent, il y a des endroits où l’on affine l’or.
On fait reculer les frontières des ténèbres sous terre, on explore les mines, on va chercher les pierres dans les plus opaques ténèbres.
Dans les galeries que l’on perce, loin des lieux habités, à l’endroit où le pied a perdu tout appui, les mineurs se balancent, suspendus dans le vide, loin des autres humains.
Au milieu des rochers, l’homme ouvre des tranchées : rien de précieux n’échappe à son regard.
Il arrête le cours des eaux et amène au grand jour les richesses cachées.
L’homme ne connaît pas quelle en est la valeur, et elle est introuvable au pays des vivants.
Le corail et l’albâtre ne sont rien auprès d’elle. La sagesse vaut plus que des perles précieuses.
Elle se cache aux yeux de tout être vivant, elle se dissimule à l’œil vif des oiseaux.
C’est lui qui a fixé la pesanteur du vent, et donné leur mesure aux eaux des mers.
quand je baignais mes pieds dans le lait fermenté et quand le roc versait pour moi des torrents d’huile.
et j’étais comme un père pour ceux qui étaient pauvres. J’examinais à fond le cas des inconnus.
Je me disais alors : « Je mourrai dans mon nid, j’aurai des jours nombreux comme les grains de sable.
D’ailleurs, qu’aurais-je fait des efforts de leurs bras ? Leur vigueur s’en allait :
Ils arrachaient l’herbe salée au milieu des buissons, ils prenaient les racines du genêt comme pain.
Ils ont été chassés du milieu de leur peuple, on criait après eux comme après des voleurs.
Ils hantaient les cavernes au flanc des précipices, ils logeaient dans des grottes ou des trous de la terre.
Au milieu des épines retentissaient leurs cris, ils se couchaient à l’abri des broussailles.
Ils sont nombreux, à ma droite, ils se lèvent et me font perdre pied, ils se fraient vers moi des chemins pour précipiter mon malheur.
Et maintenant, ma vie s’échappe. Des jours d’affliction m’ont étreint.
Tout mon être intérieur bouillonne sans relâche. Des jours d’affliction m’ont atteint.