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Dans la vision décrite dans ce passage, le prophète vit quatre cornes terribles. Elles s’agitaient de droite et de gauche, écrasant les plus forts et les plus puissants. Le prophète demanda : « Qu’est-ce que ces cornes ? », et il reçut pour réponse : « Ce sont les cornes qui ont dispersé Juda, Israël et Jérusalem. » Devant lui se déployait une représentation des puissances qui oppressaient l’Église de Dieu. Il y avait quatre cornes, car l’Église subit des assauts de tous côtés.
Le prophète pouvait bien ressentir de la consternation devant ce terrible spectacle mais, tout à coup, parurent devant lui quatre forgerons. Il demanda : « Que viennent-ils faire ? » Il s’agissait des hommes que Dieu avait trouvés pour briser ces cornes en pièces.
Dieu trouvera toujours des hommes pour son œuvre et il les trouvera au bon moment. Le prophète ne vit pas les forgerons en premier, quand il n’y avait encore aucune œuvre à accomplir. Il vit les « cornes » d’abord, puis les « forgerons ». En outre, le Seigneur trouva assez d’hommes. Il ne trouva pas trois forgerons, mais quatre. Il y avait quatre cornes, il fallait donc quatre ouvriers.
Dieu trouve les hommes qu’il faut. Il ne va pas chercher ceux qui manient la plume avec adresse ou des architectes habiles, capables de tirer des plans ingénieux, mais quatre forgerons habitués au travail dur. Rassurezvous, vous qui tremblez pour l’arche de Dieu. Sachez que, quand les « cornes » ennemies commenceront à poser problème, Dieu suscitera les « forgerons ». À aucun moment, vous n’avez besoin de vous inquiéter de la faiblesse de l’Église de Dieu.
Il se peut que dans l’ombre grandisse déjà le vaillant réformateur qui ébranlera les nations. Des Chrysostome sortiront de nos écoles de pauvres, des Athanase viendront des quartiers les plus difficiles de nos grandes villes. Le Seigneur sait où trouver ses serviteurs. Il garde prête en réserve une multitude d’hommes puissants qui s’élanceront vers le combat à son ordre, « car la victoire appartient à l’Éternel » (1 Samuel 17.47).
Demeurons fidèles à Christ et lui, au bon moment, suscitera une défense pour nous, que ce soit au jour d’un besoin personnel ou dans une période où son Église court un grand péril.