Quand nous allons à lui, Christ nous accueille-t-il, en dépit de notre vie passée dans le péché ? Nous reprend-il jamais d’avoir d’abord essayé tous les autres refuges ? N’y a-t-il aucun autre sur la terre qui lui ressemble ? Est-il le meilleur de tout bien, le plus beau de tous ? Alors, louons-le ! Filles de Jérusalem, chantez-le avec le tambourin et la harpe !

À bas vos idoles, et vive le Seigneur Jésus ! Que les bannières de l’honneur de l’homme et de son orgueil de soi soient foulées aux pieds, mais que la croix de Jésus soit exaltée au plus haut point, cette croix que le monde repousse et méprise. Amenez un trône d’ivoire pour notre grand Roi Salomon ! Qu’il soit exalté à tout jamais. Que mon âme s’asseoie sur son marchepied, lui embrasse les pieds et les baigne de ses larmes. Oh, combien Jésus est précieux ! Comment se peut-il que j’ai eu si peu d’égards pour lui ? Comment se fait-il que je puisse trouver ailleurs ma joie et ma consolation, alors qu’habite en lui une plénitude si riche et satisfaisante ?

Ami croyant, passez une alliance avec votre cœur de ne jamais vous éloigner de Christ et demandez au Seigneur de la ratifier. Suppliez-le de faire de vous une bague pour son doigt ou un bracelet pour son poignet. Demandez-lui de vous attacher à lui, comme l’épouse se pare de ses ornements et comme l’époux se prépare pour elle.

Je désire vivre dans le cœur de Christ. Mon âme veut demeurer éternellement dans le creux de ce rocher. « Le passereau même trouve une maison, et l’hirondelle un nid où elle dépose ses petits… Tes autels, Éternel des armées ! Mon roi et mon Dieu ! » (Psaume 84.3)

Et c’est là aussi que je veux faire mon nid, ma demeure, en toi ô mon Dieu. Que jamais plus mon âme ne s’éloigne de toi, mais que je demeure tout près de toi, ô Jésus, mon seul et véritable repos.

« Seul refuge de mon âme,
Je veux m’appuyer sur toi ;
Il n’est aucune autre chose
Qui puisse apaiser mon cœur ;
En toi seul je me repose,
En toi mon puissant Sauveur. »