Ecclésiaste 11.4
Celui qui prête trop attention au vent ne sèmera jamais et celui qui observe toujours les nuages ne moissonnera pas.
Bible
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Celui qui prête trop attention au vent ne sèmera jamais et celui qui observe toujours les nuages ne moissonnera pas.
Tu ignores quel est le chemin du vent, et tu ne sais pas comment se forment les os de l’embryon dans le sein de sa mère ; de même, tu ne connais pas l’œuvre du Dieu qui fait toutes choses.
Dès le matin, répands ta semence et, jusqu’au soir, ne t’accorde pas de repos, car tu ne sais pas de l’une ou l’autre activité, laquelle réussira, ou si les deux s’avéreront aussi bonnes l’une que l’autre.
C’est pourquoi, si quelqu’un vit de nombreuses années, qu’il les passe toutes dans la joie, mais qu’il n’oublie pas que les jours sombres seront nombreux et que tout ce qui est à venir est dérisoire.
Et tiens compte de ton Créateur au temps de ta jeunesse, avant que t’adviennent les jours mauvais et avant que viennent les années dont tu te diras : « Je n’y prends pas plaisir ! » ;
Voici la conclusion de ce discours, maintenant que tout a été entendu : Crains Dieu et obéis à ses commandements, car cela vaut pour tout homme.
Ne vous étonnez pas si je suis bien brunie : le soleil m’a hâlée, car les fils de ma mère, irrités contre moi, m’ont fait garder les vignes, oui, mais ma vigne à moi, je ne l’ai pas gardée.
O toi que mon cœur aime, dis-moi où tu fais paître ton troupeau de brebis, où tu le feras reposer à l’heure de midi, pour que je ne sois pas comme une femme errante, rôdant près des troupeaux que gardent tes compagnons. »
« Si tu ne le sais pas, ô toi, la plus belle des femmes, va donc suivre les traces du troupeau de brebis, fais paître tes chevrettes près des huttes des pâtres. »
O filles de Jérusalem, oh, je vous en conjure par les gazelles ou par les biches de la campagne : n’éveillez pas, non, ne réveillez pas l’amour avant qu’il ne le veuille.
Sur mon lit, au long de la nuit, j’ai recherché celui que mon cœur aime. Je l’ai cherché, mais ne l’ai pas trouvé.
Je me suis dit alors : Il faut que je me lève, je ferai le tour de la ville par les rues et les places, je chercherai partout celui que mon cœur aime. Je l’ai cherché, mais ne l’ai pas trouvé.
Les gardes m’ont trouvée, ceux qui font le tour de la ville. Je leur ai demandé : Celui que mon cœur aime, ne l’avez-vous pas vu ?
O filles de Jérusalem, oh, je vous en conjure par les gazelles ou par les biches de la campagne : n’éveillez pas, non, ne réveillez pas l’amour avant qu’il ne le veuille. »
J’ouvre à mon bien-aimé. Hélas, mon bien-aimé était déjà parti : il s’en était allé, et son départ me rendait éperdue. Je l’ai cherché, mais ne l’ai pas trouvé. Et je l’ai appelé, mais il ne m’a pas répondu.
Je ne sais pas comment je me suis retrouvée, poussée par mon désir, au beau milieu des chars des hommes de mon prince. »
« Que tes pas sont gracieux dans tes sandales, fille de prince ! Le contour de tes hanches ressemble à un collier, œuvre de mains d’artiste.
Ton nombril est comme une coupe bien arrondie où le vin parfumé ne manque pas. Ton ventre est comme une meule de blé bordée de lis.
O filles de Jérusalem, oh, je vous en conjure, n’éveillez pas, non, ne réveillez pas l’amour avant qu’il ne le veuille. »
Même de grosses eaux ne peuvent éteindre l’amour, et des fleuves puissants ne l’emporteront pas. L’homme qui offrirait tous les biens qu’il possède pour acheter l’amour n’obtiendrait que mépris. »
« Nous avons une sœur, elle est petite encore, sa poitrine n’est pas formée, que ferons-nous pour notre sœur lorsqu’il sera question de la marier ? »
Le bœuf sait bien à qui il appartient, et l’âne connaît la mangeoire où le nourrit son maître. Israël ne veut rien savoir, et mon peuple ne comprend pas.
De la plante des pieds jusqu’à la tête, rien n’est en bon état, ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives que l’on n’a pas pansées ni bandées, ni soignées avec de l’huile.
A quoi peuvent bien me servir vos nombreux sacrifices ? dit l’Eternel, car je suis rassasié des holocaustes de béliers, et de la graisse de bêtes à l’engrais. Je ne prends pas plaisir aux sacrifices de taureaux, d’agneaux comme de boucs.