J’accomplis la parole | prononcée par mon serviteur et je fais réussir les plans | annoncés par mes messagers. C’est moi, moi qui ai dit | au sujet de Jérusalem : « Qu’elle soit habitée ! » et concernant les villes de Juda : « Qu’elles soient rebâties ! » Oui, j’en relèverai les ruines.
Et je te donnerai | les richesses cachées et les trésors | déposés dans des lieux secrets, pour que tu saches que c’est moi, l’Eternel, | moi qui t’appelle par ton nom, moi le Dieu d’Israël.
Moi, je suis l’Eternel, il n’y en a pas d’autre, non, en dehors de moi, | il n’y a pas de Dieu. Je t’ai doté de force sans que tu me connaisses,
Ainsi dit l’Eternel : Les profits de l’Egypte, | les gains de l’Ethiopie et des gens de Seba, | si hauts de taille, tout cela passera chez toi, | cela t’appartiendra. Ces peuples viendront à ta suite en marchant enchaînés et ils se prosterneront devant toi en te disant | sur un ton suppliant : « C’est chez toi seulement | que l’on peut trouver Dieu, et en dehors de lui, | il n’y en a pas d’autre, car tous les autres dieux | ne sont que du néant. »
En vérité, ô Dieu, | toi, tu es un Dieu qui te caches, Dieu d’Israël et son Sauveur.
Voici ce que déclare l’Eternel qui a créé le ciel, | lui qui est Dieu, et qui a fait la terre, qui l’a formée et affermie, il ne l’a pas créée | pour qu’elle reste déserte, mais il l’a façonnée | pour que l’on y habite : Moi, je suis l’Eternel ; il n’y en a pas d’autre.
Rassemblez-vous, venez, approchez tous ensemble, rescapés des nations ! Ils sont sans connaissance, ceux qui portent bien haut | leurs idoles de bois et invoquent un dieu qui ne peut les sauver.
Exposez votre cause, | avancez vos raisons, délibérez ensemble. Qui donc a fait savoir ces choses | dès le lointain passé, et qui, depuis longtemps, | les avait annoncées ? N’est-ce pas moi, | moi, l’Eternel ? Et en dehors de moi, | il n’y a pas de Dieu. Oui, en dehors de moi il n’est pas de Dieu juste, | de Dieu qui sauve.
Tournez-vous donc vers moi, | et vous serez sauvés, vous tous qui habitez | les confins de la terre ! Car moi seul je suis Dieu, il n’y en a pas d’autre.
J’en ai fait le serment | en jurant par moi-même, ma bouche a prononcé | une parole juste qui est irrévocable : Devant moi tout genou ploiera et toute langue | prêtera serment par mon nom.
Ils prennent tout l’or de leur bourse, ils pèsent l’argent au fléau et ils paient un orfèvre pour qu’il en fasse un dieu devant lequel ils puissent | se prosterner et l’adorer.
Rappelez-vous | les événements du passé, | survenus il y a bien longtemps, car c’est moi qui suis Dieu, il n’y en a pas d’autre. Oui, moi seul, je suis Dieu, et il n’existe rien | qui me soit comparable.
Ecoutez bien ceci, | ô communauté de Jacob, vous qui vous réclamez | de ce nom d’Israël et qui êtes issus | des sources de Juda, vous qui prêtez serment | au nom de l’Eternel et qui avez | le Dieu d’Israël à la bouche, mais sans sincérité | et sans droiture !
Car vous vous dénommez : | « Ceux de la ville sainte » ! Et vous vous appuyez | sur le Dieu d’Israël, sur celui qui s’appelle | le Seigneur des armées célestes !
Ainsi dit l’Eternel, | celui qui te délivre et le Saint d’Israël : Moi, je suis l’Eternel, ton Dieu, et je t’instruis pour ton profit, je te fais cheminer | dans la voie où tu marches.
Et maintenant, voici | ce que dit l’Eternel, celui qui m’a formé | dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, pour ramener Jacob à lui et pour rassembler Israël | auprès de lui. Je serai honoré | aux yeux de l’Eternel et mon Dieu est la source de ma force.
Voici ce que dit l’Eternel qui délivre Israël, | qui en est le Dieu saint, à l’homme méprisé et détesté du peuple, celui dont les despotes | ont fait leur serviteur : Les rois t’apercevront, | et ils se lèveront, les princes te verront, | ils se prosterneront, afin d’honorer l’Eternel | qui est fidèle, oui, le Saint d’Israël, | qui t’a choisi.
Le Seigneur, l’Eternel, m’a donné une langue | de disciple attentif pour que, par ma parole, | je sache fortifier ceux qui sont fatigués. Et il me fait tendre l’oreille matin après matin, afin que je l’écoute comme un disciple.
Qui parmi vous | craint l’Eternel ? qu’il écoute son serviteur ! Si quelqu’un marche | dans les ténèbres sans avoir de lumière, qu’il place sa confiance | en l’Eternel, qu’il s’appuie sur son Dieu !
Moi, je suis l’Eternel, ton Dieu. Quand j’agite la mer, | ses flots mugissent. Voici mon nom : | le Seigneur des armées célestes.
Tes fils défaillent, ils sont couchés | à tous les coins de rue, comme des antilopes | prises dans un filet. Ils ont été chargés | de la fureur de l’Eternel, de la sanction | infligée par ton Dieu.
Ainsi parle ton Dieu, | l’Eternel, ton Seigneur, qui va défendre | la cause de son peuple : J’ôterai de ta main la coupe du vertige, et tu ne boiras plus désormais le calice | rempli de ma colère,
Comme il est beau de voir | sur les montagnes les pas du messager | d’une bonne nouvelle, qui annonce la paix, qui parle de bonheur, et qui annonce le salut, qui dit à Sion : « Ton Dieu règne. »
L’Eternel a manifesté | sa puissance et sa sainteté aux yeux de toutes les nations, et tous les confins de la terre | verront la délivrance | qu’apporte notre Dieu.