Psaumes 39.10
Voici : je veux rester muet, ne plus ouvrir la bouche, car c’est toi qui agis.
Bible
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Voici : je veux rester muet, ne plus ouvrir la bouche, car c’est toi qui agis.
Pour corriger les hommes, tu les punis de leurs péchés, et tu détruis comme une teigne ce qu’ils ont de plus cher. Tout homme n’est qu’un souffle. Pause
J’ai mis tout mon espoir en l’Eternel. Il s’est penché vers moi, il a prêté l’oreille à ma supplication.
O Eternel mon Dieu, toi, tu as accompli tant d’œuvres merveilleuses, et combien de projets tu as formés pour nous ! Nul n’est semblable à toi. Je voudrais publier, redire tes merveilles, mais leur nombre est trop grand.
Alors j’ai dit : Voici, je viens, dans le rouleau du livre, il est question de moi.
Je prends plaisir à faire ta volonté, mon Dieu, et ta Loi est gravée tout au fond de mon cœur.
Mais que tous ceux qui se tournent vers toi soient débordants de joie, oui, qu’en toi ils se réjouissent. Et que tous ceux qui aiment ton salut redisent constamment : « Que l’Eternel est grand ! »
L’Eternel le soutient sur son lit de souffrance, et quand il est malade il lui refait sa couche.
Et même mon ami, en qui j’avais confiance, celui qui partageait mon pain, s’est tourné contre moi.
Voici comment je reconnaîtrai ton affection pour moi : c’est quand mon ennemi cessera de clamer qu’il triomphe de moi.
Mes larmes sont le pain de mes jours comme de mes nuits. Sans cesse, on me répète : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Pourquoi donc, ô mon âme, es-tu si abattue et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! je le louerai encore, car il est mon Sauveur.
Mon Dieu, mon âme est abattue, Voilà pourquoi, je pense à toi du pays du Jourdain, des cimes de l’Hermon et du mont Mitséar.
Car je veux dire à Dieu, lui qui est mon rocher : « Pourquoi m’ignores-tu ? Pourquoi donc me faut-il vivre dans la tristesse, subissant l’oppression de l’ennemi ? »
Mes membres sont meurtris, mes ennemis m’insultent, sans cesse, ils me demandent : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Ce n’est pas grâce à leur épée qu’ils ont occupé cette terre, ni par leur propre force qu’ils ont remporté la victoire : mais c’est par ton action puissante, car tu leur étais favorable et les avais en affection.
C’est toi, ô Dieu, qui es mon roi et qui décides le salut de Jacob.
c’est toi, ô Dieu, qui nous délivres de tous nos ennemis et qui couvres de honte les gens qui nous haïssent.
Tout le jour je vois mon humiliation, et mon visage est marqué par la honte
Tout cela nous est arrivé sans que nous t’ayons délaissé et sans que nous ayons trahi ton alliance avec nous.
Mon cœur est tout vibrant de paroles très belles. Je dis : Mon œuvre est pour le roi ! Je voudrais que ma langue soit comme le roseau d’un habile écrivain.
Parmi tous les humains, tu es bien le plus beau ! La grâce est sur tes lèvres ; et l’on voit bien que Dieu t’a béni à jamais.
Ton trône, ô Dieu, subsiste pour toute éternité, le sceptre de ton règne est sceptre d’équité.
Et voici les princesses parmi les dames de ta cour, la reine est à ta droite, parée de l’or d’Ophir.