Ésaïe 38.5
Va dire à Ezéchias : « Voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu de David, ton ancêtre : J’ai entendu ta prière, et j’ai vu tes larmes. Eh bien, je vais prolonger ta vie de quinze années.
Bible
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Va dire à Ezéchias : « Voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu de David, ton ancêtre : J’ai entendu ta prière, et j’ai vu tes larmes. Eh bien, je vais prolonger ta vie de quinze années.
Ezéchias répondit à Esaïe : La parole de l’Eternel que tu viens de me transmettre est bonne. Car, ajouta-t-il, nous aurons au moins la paix et la sécurité tant que je vivrai.
Réconfortez mon peuple, | oui, réconfortez-le ! dit votre Dieu.
On entend une voix crier : « Dégagez un chemin | dans le désert | pour l’Eternel, nivelez dans la steppe une route pour notre Dieu !
Oui, l’herbe se dessèche | et la fleur se flétrit, mais la parole | de notre Dieu subsistera toujours. »
O Sion, messagère | d’une bonne nouvelle, gravis une haute montagne ! Crie avec force, Jérusalem, | messagère d’une bonne nouvelle ! Oui, crie sans crainte, annonce aux villes de Juda : « Voici votre Dieu vient ! »
De qui Dieu a-t-il pris conseil pour se faire éclairer ? Qui lui a enseigné | la voie du droit ? Qui lui a transmis le savoir et lui a fait connaître | le chemin de l’intelligence ?
A qui comparerez-vous Dieu ? Et comment le représenterez-vous ?
« A qui voudriez-vous | me comparer ? Qui serait mon égal ? » demande le Dieu saint.
Pourquoi donc, ô Jacob, | parler ainsi ? Et pourquoi dire, ô Israël : « Mon sort échappe à l’Eternel, et mon Dieu ne fait rien | pour défendre mon droit » ?
Ne le sais-tu donc pas ? Et n’as-tu pas appris que l’Eternel est Dieu | de toute éternité ? C’est lui qui a créé | les confins de la terre. Il ne se lasse pas, | il ne s’épuise pas, et son intelligence | ne peut être sondée.
Ne sois pas effrayé, car je suis avec toi ; ne sois pas angoissé, car moi je suis ton Dieu. Je t’affermis, je viens à ton secours, pour sûr, je te soutiens | de mon bras droit | qui fait justice.
Car c’est moi, l’Eternel, | qui suis ton Dieu, je saisis ta main droite, je te dis : Sois sans crainte, je suis là pour t’aider.
Les opprimés, les pauvres cherchent de l’eau sans en trouver, et la soif dessèche leur langue. Moi, l’Eternel, | je les exaucerai, moi, le Dieu d’Israël, | je ne les délaisserai pas.
Car voici ce que dit | l’Eternel Dieu qui a créé les cieux | et les a déployés, lui qui a disposé la terre | avec tout ce qu’elle produit, qui a donné la vie | aux hommes qui la peuplent et le souffle de vie | à ceux qui la parcourent :
puisque moi, l’Eternel, | je suis ton Dieu, le Saint d’Israël, ton Sauveur. Je donnerai l’Egypte | comme rançon pour toi, l’Ethiopie et Seba | en échange de toi.
Mais mes témoins, c’est vous, déclare l’Eternel, votre peuple est le serviteur, | que je me suis choisi, pour que vous le sachiez, que vous croyiez en moi et que vous compreniez | que moi seul, je suis Dieu. Avant moi aucun dieu | ne fut jamais formé, et après moi, jamais | il n’en existera.
C’est moi qui ai prédit, | c’est moi qui ai sauvé, | je me suis fait entendre. Pas un dieu étranger | ne l’a fait parmi vous, et vous, déclare l’Eternel, vous êtes mes témoins, et c’est moi qui suis Dieu.
Moi, l’Eternel, | je suis votre Dieu saint, le Créateur d’Israël, votre Roi.
Ainsi dit l’Eternel, | lui, le Roi d’Israël, le Seigneur des armées célestes, et qui l’a délivré : Moi, je suis le premier | et je suis le dernier, et en dehors de moi, | il n’y a pas de dieu.
Ne vous effrayez pas | et n’ayez pas de crainte ! Depuis longtemps déjà, | je vous ai informés, | je vous l’ai fait savoir. Vous êtes mes témoins. Existe-t-il un autre Dieu que moi ? Il n’y a pas d’autre Rocher ! Je n’en connais aucun !
A quoi bon faire un dieu, couler une statue, qui ne procure aucun profit ?
Or, l’homme se sert de ces bois | pour les brûler, il en prend une part | pour se chauffer, il allume le feu | pour y cuire son pain. Avec le même bois, | il fait un dieu, et il l’adore ; il fabrique une idole et se prosterne devant elle.
Quant au reste du bois, | il en fait une idole, | il la prend pour son dieu, il se prosterne devant elle | et il l’adore. Il l’invoque et lui dit : | « Délivre-moi car toi, tu es mon dieu ! »