Psaumes 35.25
Qu’ils ne se disent pas : « Ah, ah, c’est ce que nous voulions ! » Non, qu’ils ne disent pas : « Nous n’avons fait de lui qu’une bouchée ! »
Bible
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Qu’ils ne se disent pas : « Ah, ah, c’est ce que nous voulions ! » Non, qu’ils ne disent pas : « Nous n’avons fait de lui qu’une bouchée ! »
Alors ceux qui désirent voir mon droit rétabli pourront se réjouir, et ils crieront de joie en répétant sans cesse : « Que l’Eternel est grand, lui qui désire le bonheur de son serviteur ! »
La nuit, sur son lit, il projette un mauvais coup. Il persiste dans la voie qui n’est pas la bonne : il ne veut pas rejeter le mal.
Ta justice est aussi haute que les plus hautes montagnes. Tes jugements sont profonds comme l’immense océan ! Tu secours, ô Eternel, et les hommes, et les bêtes.
Que ton amour est précieux, ô Dieu ! Sous tes ailes, les humains se réfugient.
Car chez toi est la source de la vie. C’est dans ta lumière que nous voyons la lumière.
Mets en l’Eternel toute ta confiance ! Fais ce qui est bien, et, dans le pays, tu demeureras et tu jouiras de bons pâturages en sécurité.
C’est à l’Eternel qu’il te faut remettre ta vie tout entière. Aie confiance en lui et il agira.
Le peu que possède celui qui est juste vaut bien mieux que la richesse de nombreux méchants.
L’Eternel tient compte de ce qu’est la vie des gens sans reproche, et leur patrimoine demeure à jamais.
Le méchant emprunte mais il ne rend pas ; le juste a pitié, il est généreux.
Depuis ma jeunesse jusqu’à mon âge avancé, jamais je n’ai vu celui qui est juste être abandonné, ni ses descendants mendier leur pain.
Puis je suis passé par là : voici qu’il n’est plus. Et j’ai eu beau le chercher, il est introuvable.
Le salut des justes vient de l’Eternel, et il est leur forteresse aux jours de détresse.
en mon corps, plus rien n’est intact sous l’effet de ta colère, dans mes membres, rien n’est sain, mon péché en est la cause.
Mes plaies infectées suppurent : ma folie en est la cause.
je sens un feu dans mes reins, plus rien n’est intact en moi.
Car c’est sur toi, Eternel, que je compte. Tu me répondras, ô Seigneur, mon Dieu.
Me voici près de tomber, ma douleur est toujours là,
Je me suis renfermé dans un complet silence, sans prononcer une parole, tenu à l’écart du bonheur ; ma douleur s’est exaspérée.
« O Eternel, fais-moi savoir quand finira ma vie, quel est le nombre de mes jours, afin que je sache à quel point ma vie est éphémère.
Voici : mes jours sont limités, car tu leur as donné la largeur d’une main. Oui, devant toi, la durée de ma vie n’est vraiment presque rien, même s’il est debout, tout homme n’est qu’un souffle : Pause
il va, il vient, ce n’est qu’une ombre. Son agitation, c’est du vent, et les biens qu’il amasse, sait-il qui les recueillera ?
Dès lors, Seigneur, que puis-je attendre ? Mon espérance est toute en toi,