Genèse 42.32
Nous étions douze frères, fils d’un même père ; l’un d’eux n’est plus et le plus jeune est resté avec notre père au pays de Canaan. »
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Nous étions douze frères, fils d’un même père ; l’un d’eux n’est plus et le plus jeune est resté avec notre père au pays de Canaan. »
Alors l’homme qui est le maître du pays nous a répondu : « Voici comment je saurai que vous êtes d’honnêtes gens : Laissez-moi l’un de vos frères, prenez ce qu’il vous faut pour les besoins de vos familles et partez !
Jacob leur dit : Vous me privez de mes enfants : Joseph n’est plus ; Siméon a disparu et vous voulez encore me prendre Benjamin ! C’est sur moi que tout cela retombe !
Mais Jacob répliqua : Non, mon fils ne partira pas avec vous, car son frère est mort et c’est le seul qui me reste. S’il lui arrivait malheur au cours de votre voyage, vous me feriez mourir de douleur à mon grand âge.
Mais si tu ne le laisses pas venir, nous ne partirons pas ; car cet homme nous a bien dit : « Vous ne serez pas admis en ma présence si votre frère n’est pas avec vous. »
Leur père Israël leur dit : Eh bien ! Si c’est ainsi, faites ceci : Mettez dans vos bagages les meilleurs produits du pays et offrez-les à cet homme : un peu de baume et un peu de miel, de l’astragale, du laudanum, des pistaches et des amandes.
Ceux-ci furent effrayés d’être introduits dans la maison de Joseph et dirent : C’est à cause de l’argent remis la dernière fois dans nos sacs qu’on nous fait venir. Ils vont débouler sur nous, tomber sur nous pour nous prendre comme esclaves et s’emparer de nos ânes.
L’intendant répondit : Tout va bien ; ne craignez rien. C’est votre Dieu, le Dieu de votre père, qui a mis un trésor dans vos sacs. Votre argent m’a bien été remis. Puis il relâcha Siméon et le leur fit amener.
Ils répondirent en s’inclinant et en se prosternant jusqu’à terre : Ton serviteur, notre père, est encore en vie et il va bien.
En apercevant son frère Benjamin, fils de sa mère, il demanda : Est-ce là votre frère cadet dont vous m’avez parlé ? Et il ajouta : Que Dieu te témoigne sa grâce, mon fils !
Joseph leur dit : Qu’est-ce que vous avez fait là ? Ne saviez-vous pas qu’un homme tel que moi a un pouvoir de divination ?
Et nous avons répondu à notre seigneur : « Nous avons un père âgé et un jeune frère qui lui est né dans sa vieillesse et dont le frère est mort, celui-ci est le seul fils qui soit resté de sa mère, et son père l’aime. »
nous lui avons répondu : « Nous ne pouvons y retourner qu’à la condition d’emmener notre jeune frère, car s’il n’est pas avec nous, nous ne serons pas admis auprès de cet homme. »
Maintenant donc, si je retourne auprès de ton serviteur mon père sans ramener avec nous le jeune homme auquel il est tellement attaché,
quand il verra que le garçon n’est pas là, il mourra, et tes serviteurs seront responsables de l’avoir fait mourir de douleur dans son grand âge.
Il dit à ses frères : Je suis Joseph ! Mon père est-il encore en vie ? Mais ses frères étaient incapables de lui répondre tant ils avaient peur de lui.
Et maintenant, ne vous tourmentez pas et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu comme esclave. C’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous.
C’est pourquoi ce n’est pas vous qui m’avez envoyé ici, c’est Dieu. Et il m’a élevé au rang de « Père pour le pharaon », faisant de moi le maître de toute sa cour et le dirigeant de toute l’Egypte.
Vous voyez de vos yeux, et mon frère Benjamin également, que c’est bien moi qui vous parle.
Ils lui annoncèrent la nouvelle : « Joseph vit encore, et c’est même lui qui gouverne toute l’Egypte. » Mais il ne réagit pas parce qu’il ne les croyait pas.
Israël déclara : Assez parlé : Joseph mon fils est encore en vie, j’irai le voir avant de mourir.
Moi-même je t’accompagnerai en Egypte, et moi-même aussi, je te l’assure, je t’en ferai revenir ; et c’est Joseph qui te fermera les yeux.
le pays est à ta disposition. Installe-les dans la meilleure province du pays : qu’ils habitent dans la région de Goshen. Et si tu sais qu’il y a parmi eux des hommes de valeur, tu les établiras comme responsables de mes troupeaux.
Jacob répondit : Le nombre de mes années de migrations est de cent trente. Les jours de ma vie ont été peu nombreux et mauvais et je n’atteindrai pas le nombre des années qu’ont duré les migrations de mes ancêtres.