Job 40.19
C’est le chef-d’œuvre de Dieu, son créateur qui lui impose le respect par le glaive.
Bible
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C’est le chef-d’œuvre de Dieu, son créateur qui lui impose le respect par le glaive.
Il est couvert par l’ombre des lotus, les peupliers l’entourent près des cours d’eau.
Vois, devant lui, tout espoir de le vaincre est illusoire. A sa vue seule, on sera terrassé.
Qui m’a prêté pour que j’aie à lui rendre ? Tout est à moi sous l’étendue du ciel.
Il éternue : c’est un jet de lumière. Ses yeux ressemblent aux lueurs de l’aurore.
C’est dans son cou que sa vigueur réside, et la terreur danse au-devant de lui.
Son cœur est dur, figé comme une pierre il est durci comme une meule à grain.
Pour lui, le fer est comme de la paille, il prend le bronze pour du bois vermoulu.
Oui, la massue est pour lui un fétu de paille, et il se rit du sifflement des lances.
Son ventre, armé de tessons acérés, est une herse qu’il traîne sur la boue.
Nul n’est son maître ici-bas sur la terre. Il fut créé pour ne rien redouter.
Il brave tous les grands colosses. Il est le roi des plus fiers animaux.
« Ecoute, disais-tu, c’est moi qui parlerai : je vais te poser des questions, et tu m’enseigneras. »
Procurez-vous donc maintenant sept taureaux et sept béliers, et allez trouver mon serviteur Job. Vous offrirez ces animaux pour vous en holocauste. Et mon serviteur Job priera pour vous. C’est par égard pour lui que je ne vous traiterai pas selon votre folie. Car, contrairement à mon serviteur Job, vous n’avez pas parlé de moi correctement.
Il prospère comme un arbre implanté près d’un cours d’eau ; il donne toujours son fruit lorsqu’en revient la saison. Son feuillage est toujours vert ; tout ce qu’il fait réussit.
Tel n’est pas le cas des méchants : ils sont pareils à la paille éparpillée par le vent.
C’est pourquoi, rois de la terre, montrez-vous intelligents, vous qui exercez le gouvernement en ce monde, laissez-vous donc avertir !
Quand je me couche, je m’endors ; je me réveille car l’Eternel est mon soutien.
Sachez-le bien : l’Eternel s’est choisi un homme qui s’attache à lui : et il m’entend quand je l’appelle.
O toi, mon Roi, mon Dieu, sois attentif à mon appel, car c’est toi que je prie.
Or, à force de gémir, je suis épuisé, et, durant la nuit, sur mon lit, je pleure ; ma couche est trempée, inondée de larmes.
Dieu est mon bouclier. Il sauve qui a le cœur droit.
Dieu est un juste juge, qui, chaque jour, fait sentir son indignation
Il creuse en terre un trou profond, mais, dans la fosse qu’il a faite, c’est lui qui tombera.