Ecclésiaste 3.11
Dieu fait toute chose belle en son temps. Il a implanté au tréfonds de l’être humain le sens de l’éternité, sans toutefois que l’homme puisse appréhender l’œuvre que Dieu accomplit du commencement à la fin.
Bible
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Dieu fait toute chose belle en son temps. Il a implanté au tréfonds de l’être humain le sens de l’éternité, sans toutefois que l’homme puisse appréhender l’œuvre que Dieu accomplit du commencement à la fin.
Et aussi que si quelqu’un peut manger et boire et jouir du bonheur au milieu de son dur labeur, c’est un don de Dieu.
Je sais que tout ce que Dieu fait durera toujours : il n’y a rien à y ajouter, et rien à en retrancher. Et Dieu agit en sorte qu’on le craigne.
Ce qui est aujourd’hui, a déjà été dans le passé, et ce qui sera dans l’avenir a déjà été dans le passé. Oui, Dieu fait se reproduire ce qui appartient au passé.
Je me suis dit en moi-même : « Dieu jugera le juste et le méchant, car pour chaque chose et pour chaque acte, il y a un temps pour le jugement. »
Je me suis dit en moi-même, au sujet des humains, que Dieu veut les purger du mal et leur montrer qu’en eux-mêmes, ils ne sont pas plus que des bêtes.
Mais que le jeune successeur soit sorti de prison pour accéder au trône, ou encore qu’il soit né pauvre dans le royaume,
Veille bien sur tes pas lorsque tu te rends au sanctuaire de Dieu. Il est préférable de s’y rendre pour écouter, plutôt que pour offrir un sacrifice à la manière des insensés qui n’ont même pas conscience de faire le mal.
Ne te presse pas d’ouvrir la bouche et ne te laisse pas entraîner par ton cœur à formuler hâtivement une parole en présence de Dieu, car Dieu est au ciel, et toi tu es sur la terre. Que tes propos soient donc peu nombreux.
Si tu as fait un vœu à Dieu, accomplis-le sans tarder, car les insensés déplaisent à Dieu. Ce que tu as promis, tiens-le.
Ne laisse pas tes paroles te charger d’une faute et ne va pas dire au représentant de Dieu : « Mon vœu était une erreur. » Pourquoi irriter Dieu par tes paroles et faire échouer tes entreprises ?
C’est pourquoi, là où il y a abondance de rêves et multiplication de paroles légères, crains plutôt Dieu.
Voici ce que j’ai considéré comme bon pour ma part : il est approprié pour l’homme de manger, de boire et de goûter au bonheur au milieu de tout le labeur qui lui donne tant de peine sous le soleil, pendant les jours que Dieu lui donne à vivre ; c’est là sa part.
En effet, si Dieu donne à un homme des richesses et des biens, et s’il lui accorde la possibilité d’en profiter, d’en retirer sa part et de trouver de la joie au milieu de son labeur, c’est un don de Dieu.
Ainsi cet homme ne s’appesantit pas sur sa vie puisque Dieu le tient occupé à la joie qui remplit son cœur.
Voilà quelqu’un à qui Dieu a donné richesses, biens et honneurs, si bien qu’il ne lui manque rien de ce qu’il désire. Mais Dieu ne lui donne pas la possibilité d’en profiter, et c’est un autre qui en profitera. Cela aussi est dérisoire ; c’est un mal affligeant.
Considère l’œuvre de Dieu : qui donc pourra redresser ce qu’il a tordu ?
Au jour du bonheur, jouis du bonheur, et au jour du malheur, réfléchis, car Dieu a fait l’un et l’autre, de sorte que l’homme ne puisse rien deviner de son avenir.
Tu feras bien de prendre garde à ces deux principes sans négliger l’un ou l’autre ; oui, celui qui craint Dieu s’en sortira pour les mettre en œuvre tous deux.
Je trouve qu’une femme est plus amère que la mort lorsqu’elle est un piège, son cœur un filet et ses bras des chaînes. Celui qui se comporte bien aux yeux de Dieu lui échappera, mais le pécheur s’y fera prendre.
Voilà la seule chose que j’ai trouvée : Dieu a fait l’homme droit, mais les humains sont allés chercher beaucoup de combines.
Voici mon conseil : obéis aux ordres du roi à cause du serment prêté devant Dieu,
En effet, il arrive que le pécheur fasse cent fois le mal et voit se prolonger ses jours. Mais je sais aussi que le bonheur est pour ceux qui craignent Dieu, du fait même qu’ils ont cette crainte à son égard,
mais qu’il n’y aura pas de bonheur pour le méchant et que, semblable à l’ombre, il ne verra pas ses jours se prolonger, parce qu’il ne craint pas Dieu.