Job 35.14
Cependant, bien que tu prétendes que tu ne le vois pas, ta cause est devant lui tu peux compter sur lui.
Bible
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Cependant, bien que tu prétendes que tu ne le vois pas, ta cause est devant lui tu peux compter sur lui.
Bien que puissant, Dieu n’a de dédain pour personne ; il est puissant, il est aussi déterminé.
c’est qu’il leur dénonce leurs actes, les fautes que dans leur orgueil ils ont commises.
Mais Dieu délivre l’affligé par son affliction même, et c’est par la souffrance qu’il le dispose à l’écouter.
Que la colère ne t’incite donc pas à te moquer de Dieu, et ne t’égare pas parce que la rançon est bien trop grande.
Vois, Dieu est souverain par sa puissance. Quel maître enseigne comme lui ?
Qui inspectera sa conduite ? Qui lui a jamais dit : « Ce que tu fais est mal » ?
Vois combien Dieu est grand : cela dépasse notre compréhension. Nul ne peut calculer le nombre de ses ans.
Oui, c’est lui qui attire les gouttelettes d’eau, il les distille en pluie, il en fait de la brume.
Vois, tout autour, scintiller ses éclairs ; c’est lui encore qui recouvre les profondeurs des mers.
Il paralyse ainsi l’activité humaine, afin que tous les hommes sachent que c’est bien là son œuvre.
Pourrais-tu nous faire savoir ce que nous lui dirons ? Nous ne pourrons argumenter : tout est obscur pour nous.
Il est le Tout-Puissant, nous ne pouvons l’atteindre. Il est grand en puissance ainsi qu’en équité ; pleinement juste, il n’opprime personne.
Où étais-tu quand je posai les fondations du monde ? Déclare-le, puisque ta science est si profonde !
en lui disant : « C’est jusqu’ici que tu iras, et pas plus loin, ici s’arrêteront tes flots impétueux » ?
Alors, la terre est transformée comme l’argile sous l’empreinte, et toutes choses sont parées comme d’un vêtement.
Mais les méchants se voient privés de leur lumière et le bras levé est brisé.
De quel côté est le chemin vers le séjour de la lumière, et les ténèbres, où donc ont-elles leur demeure,
Sais-tu par quelles lois le ciel est gouverné ? Est-ce toi qui imposes son pouvoir sur la terre ?
Elle est dure pour ses petits comme s’ils n’étaient pas les siens, et elle ne s’inquiète pas d’avoir peiné en vain.
Mais qu’elle se redresse et prenne son élan, pour elle c’est un jeu de laisser derrière elle cheval et cavalier.
Serait-ce toi qui donnes la puissance au cheval ? Ou est-ce toi qui pares son cou d’une crinière ?
Dès qu’il entend la charge, il hennit : « En avant », lorsqu’il est loin encore, il flaire la bataille, la voix tonitruante des commandants de troupes et les cris des guerriers.
Ses petits s’abreuvent de sang. Où que soient les cadavres, il est présent.