Job 12.13
C’est auprès de lui que se trouvent la sagesse et la force. C’est à lui qu’appartiennent conseil, intelligence.
Bible
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C’est auprès de lui que se trouvent la sagesse et la force. C’est à lui qu’appartiennent conseil, intelligence.
Il arrête les eaux, et c’est la sécheresse. Et dès qu’il les déchaîne la terre est dévastée.
Mais c’est au Tout-Puissant que je veux m’adresser, c’est devant Dieu lui-même que je veux défendre ma cause.
Est-ce en faveur de Dieu que vous proférez des propos injustes, et est-ce pour le soutenir que vous dites des faussetés ?
Est-il quelqu’un qui veuille entrer en procès avec moi ? Alors je me tairai, et rendrai mon dernier soupir.
Il est comme une fleur qui sort de terre et que l’on coupe. Il fuit comme une ombre furtive, et il ne dure pas.
Et c’est cet homme que tu épies, et, devant toi, tu me traînes en justice.
Peut-on tirer le pur de ce qui est impur ? Personne ne le peut.
Car un arbre, du moins, conserve une espérance : s’il est coupé, il peut renaître encore, il ne cesse d’avoir de nouveaux rejetons.
Mais lorsque l’homme meurt, il reste inanimé. Quand l’être humain expire, où donc est-il alors ?
Est-il digne d’un sage de répliquer par un savoir qui n’est rien que du vent, de se remplir le ventre d’un sirocco aride ?
C’est ton iniquité qui inspire ta bouche, et tu as adopté la langue des rusés.
C’est donc ta propre bouche qui te condamnera, ce ne sera pas moi. Ce sont tes propres lèvres qui déposeront contre toi.
Aurais-tu entendu ce qui s’est dit dans le conseil de Dieu ? Aurais-tu confisqué pour toi seul la sagesse ?
Or, même à ses saints anges Dieu ne fait pas confiance, le ciel n’est pas pur à ses yeux.
parce que, contre Dieu il a levé le poing, et qu’il s’est élevé contre le Tout-Puissant.
Son visage est bouffi de graisse, ses flancs lourds d’embonpoint.
C’est dans la fausseté qu’il a mis sa confiance. Mais il se trompe, car il récoltera la fausseté.
Il est comme une vigne qui laisserait tomber ses raisins encore verts, ou comme un olivier perdant ses fleurs.
Cesseras-tu de parler pour du vent ? Qu’est-ce qui te contraint à répliquer encore ?
Cependant, si je parle, pour autant ma souffrance n’en est pas soulagée, et si je m’en abstiens, va-t-elle me quitter ?
Il m’inflige blessure après blessure. Il s’est rué sur moi comme un guerrier.
Mon visage est rougi à force de pleurer, et l’obscurité la plus noire s’étend sur mes paupières.
Pourtant mes mains n’ont pas commis d’actes de violence et ma prière est sans hypocrisie.