Néhémie 13.1
A cette époque, au cours d’une lecture du livre de Moïse en présence du peuple, on y trouva écrit que ni l’Ammonite, ni le Moabite ne seraient jamais admis dans la communauté de Dieu,
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
A cette époque, au cours d’une lecture du livre de Moïse en présence du peuple, on y trouva écrit que ni l’Ammonite, ni le Moabite ne seraient jamais admis dans la communauté de Dieu,
avait mis à la disposition de ce dernier une grande salle où étaient précédemment entreposés les offrandes végétales, l’encens, les ustensiles, la dîme du blé, du vin nouveau et de l’huile, c’est-à-dire les redevances ordonnées par la Loi pour les lévites, les musiciens et les portiers, ainsi que les contributions revenant aux prêtres.
Aussi, je fis des reproches aux chefs du peuple et je leur dis : Pourquoi le temple de Dieu est-il laissé à l’abandon ? Je rassemblai les lévites et les musiciens et je leur fis reprendre leurs fonctions.
C’est exactement ainsi que vos ancêtres ont agi, et c’est bien à cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville. Et vous, par votre manque de respect du jour du sabbat, vous allez encore aggraver sa colère contre Israël !
N’est-ce pas précisément ce genre d’unions qui a entraîné Salomon, roi d’Israël, dans le péché, lui qui n’avait pas son pareil parmi les rois des grandes nations étrangères, qui était aimé de son Dieu et que Dieu avait établi roi sur tout Israël ? Et pourtant, même lui fut entraîné dans le péché par les femmes étrangères.
Un des fils de Yoyada et petit-fils d’Eliashib, le grand-prêtre, était devenu le gendre de Sanballat, le Horonite. C’est pourquoi je le chassai loin de moi.
Memoukân déclara à l’empereur en présence de ses hauts fonctionnaires : L’impératrice Vasthi ne s’est pas seulement rendue coupable envers l’empereur, mais aussi envers tous ses ministres et tous les gens du peuple de toutes les provinces de l’empire de Xerxès.
Car ce qu’elle a fait sera connu de toutes les femmes et les incitera à mépriser l’autorité de leurs maris. Elles pourront dire : « L’empereur Xerxès avait ordonné de faire venir l’impératrice Vasthi en sa présence, et elle n’est pas venue. »
Aujourd’hui même, les femmes des ministres perses et mèdes apprendront comment l’impératrice s’est conduite et elles se permettront de répliquer sur le même ton à leurs maris, ministres de l’empereur, et leur mépris entraînera la colère de leurs maris.
Si donc tel est le bon plaisir de l’empereur, qu’il fasse promulguer une ordonnance impériale irrévocable, consignée dans les lois de Perse et de Médie, interdisant pour toujours à Vasthi de se présenter devant l’empereur Xerxès, et stipulant que l’empereur conférera le titre d’impératrice à l’une de ses semblables plus digne qu’elle.
Mardochée avait élevé sa cousine Hadassa—c’est-à-dire Esther —orpheline de père et de mère. Cette jeune fille était bien faite et d’une grande beauté. A la mort de ses parents, Mardochée l’avait adoptée comme sa fille.
C’est le dixième mois, c’est-à-dire au mois de Tébeth de la septième année du règne, que l’on vint prendre Esther pour l’emmener chez l’empereur au palais impérial.
Le premier mois, c’est-à-dire le mois de Nisân de la douzième année du règne de Xerxès, Haman fit tirer au sort —ce qui se dit « Pour »— en passant en revue un jour après l’autre et un mois après l’autre. Le sort tomba sur le douzième mois qui est le mois d’Adar.
Puis Haman alla dire à l’empereur Xerxès : Il y a, répandu parmi les peuples dans toutes les provinces de ton empire, un peuple qui est inassimilable. Leurs lois sont différentes de celles de tous les autres peuples, et ils n’obéissent pas aux lois impériales. L’empereur n’a aucun intérêt à les laisser en paix.
Les lettres furent portées par les coureurs dans toutes les provinces de l’empire, pour ordonner de massacrer, de tuer et d’exterminer les Juifs, jeunes et vieux, enfants et femmes, en un seul jour, à savoir le treizième jour du douzième mois, qui est le mois d’Adar, et de piller leurs biens.
Lorsque Mardochée apprit tout ce qui s’était passé, il déchira ses vêtements, se couvrit d’un habit de toile de sac et répandit de la cendre sur lui. C’est ainsi qu’il parcourut la ville en poussant de grands cris de douleur.
Tous les serviteurs de l’empereur ainsi que les habitants de toutes les provinces de l’empire savent bien qu’il y a une loi, qui est la même pour tous, en vertu de laquelle tout homme ou toute femme qui pénétrerait dans la cour intérieure du palais pour se rendre auprès de l’empereur sans avoir été convoqué par lui, sera mis à mort, sauf si l’empereur lui tend son sceptre d’or. Alors seulement sa vie lui sera épargnée. Quant à moi, voilà trente jours que je n’ai plus été invitée à me rendre chez l’empereur.
Bien au contraire ! Car si tu persistes à garder le silence dans les circonstances présentes, le salut et la délivrance viendront d’ailleurs pour les Juifs, alors que toi et ta famille, vous périrez. D’ailleurs, qui sait si ce n’est pas en vue de telles circonstances que tu es devenue impératrice ?
Alors il lui demanda : Qu’y a-t-il, impératrice Esther ? Quelle est ta requête ? Elle te sera accordée, même si c’est la moitié de l’empire.
Pendant que l’on buvait le vin, l’empereur dit à Esther : Quelle est donc ta requête, elle te sera accordée. Quelle est ta demande ? Même si c’est la moitié de l’empire, tu l’obtiendras.
si l’empereur veut m’accorder sa faveur, et s’il veut bien accéder à ma requête et répondre à ma demande, que l’empereur vienne avec Haman au festin que je leur prépare demain. C’est alors que je répondrai à la question de l’empereur.
– Et même, ajouta-t-il, l’impératrice Esther n’a invité personne d’autre que moi avec l’empereur au festin qu’elle a préparé. Et demain, c’est encore moi qui suis invité avec l’empereur.
L’empereur demanda alors : Qui est dans la cour ? C’était justement Haman qui entrait dans la cour extérieure du palais impérial, pour demander à l’empereur que l’on pende Mardochée à la potence qu’il avait fait préparer pour lui.
Les serviteurs dirent à l’empereur : C’est Haman qui se tient dans la cour. ?Qu’il entre ! ordonna l’empereur.