Psaumes 38.1
Un psaume de David, pour se rappeler au souvenir de Dieu.
Bible
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Un psaume de David, pour se rappeler au souvenir de Dieu.
Car c’est sur toi, Eternel, | que je compte. Tu me répondras, | ô Seigneur, mon Dieu.
Eternel, | ne me laisse pas, ô mon Dieu, | ne te tiens pas loin de moi !
Je me suis renfermé | dans un complet silence, sans prononcer une parole, tenu à l’écart du bonheur ; ma douleur s’est exaspérée.
Il a mis dans ma bouche | un cantique nouveau, et la louange | pour notre Dieu. Quand ils verront ce qu’il a fait, | ils seront nombreux à le craindre et à mettre leur confiance en l’Eternel.
O Eternel mon Dieu, toi, tu as accompli | tant d’œuvres merveilleuses, et combien de projets | tu as formés pour nous ! Nul n’est semblable à toi. Je voudrais publier, | redire tes merveilles, mais leur nombre est trop grand.
Je prends plaisir à faire | ta volonté, mon Dieu, et ta Loi est gravée | tout au fond de mon cœur.
Moi, je suis pauvre et malheureux, mais le Seigneur prend soin de moi. Toi qui es mon secours | et mon libérateur, mon Dieu, ne tarde pas !
Béni soit l’Eternel, | Dieu d’Israël, | depuis toujours | et pour toujours. Amen, Amen !
Comme une biche tourne la tête | vers le cours d’eau, je me tourne vers toi, ô Dieu !
J’ai soif de Dieu, | du Dieu vivant ! Quand donc pourrai-je aller | et me présenter devant Dieu ?
Mes larmes sont le pain | de mes jours comme de mes nuits. Sans cesse, on me répète : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Alors que j’épanche mon cœur, | je me souviens du temps où, avec le cortège, | je m’avançais, marchant avec la foule | vers le temple de Dieu, au milieu de la joie | et des cris de reconnaissance de tout un peuple en fête.
Pourquoi donc, ô mon âme, | es-tu si abattue et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! | je le louerai encore, car il est mon Sauveur.
Mon Dieu, mon âme est abattue ! Voilà pourquoi, je pense à toi | du pays du Jourdain, des cimes de l’Hermon | et du mont Mitséar.
Que, le jour, l’Eternel | me montre son amour : je passerai la nuit | à chanter ses louanges et j’adresserai ma prière | au Dieu qui me fait vivre.
Car je veux dire à Dieu, | lui qui est mon rocher : « Pourquoi m’ignores-tu ? Pourquoi donc me faut-il | vivre dans la tristesse, subissant l’oppression | de l’ennemi ? »
Mes membres sont meurtris, | mes ennemis m’insultent, sans cesse, ils me demandent : | « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Pourquoi donc, ô mon âme, | es-tu si abattue, | et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! | Je le louerai encore, mon Sauveur et mon Dieu.
Fais-moi justice, ô Dieu, et prends en main ma cause | contre un peuple d’impies ! Sauve-moi de ces gens | menteurs et criminels !
O Dieu, tu es ma forteresse, | pourquoi donc me rejettes-tu, et pourquoi me faut-il | vivre dans la tristesse, subissant l’oppression | de l’ennemi ?
Alors j’avancerai | jusqu’à l’autel de Dieu, vers toi, Dieu de ma joie | et de mon allégresse. Alors je te louerai | en m’accompagnant de la lyre. | O Dieu : tu es mon Dieu !
Pourquoi donc, ô mon âme, | es-tu si abattue | et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! | Je le louerai encore, mon Sauveur et mon Dieu.
O Dieu, nous l’avons entendu | de nos propres oreilles, nos pères nous ont raconté tout ce que tu as accompli de leur temps, autrefois.