Psaumes 35.24
Rends-moi justice, toi qui es juste, ô Eternel mon Dieu ! Empêche-les de triompher à mon sujet !
Bible
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Rends-moi justice, toi qui es juste, ô Eternel mon Dieu ! Empêche-les de triompher à mon sujet !
En moi-même, je médite sur ce que déclare le méchant dans son péché ; Lui, il n’a même pas peur de Dieu.
Que ton amour est précieux, ô Dieu ! Sous tes ailes, les humains se réfugient.
En Dieu, mets ta joie et il comblera les vœux de ton cœur.
Ceux que Dieu bénit auront le pays comme possession, mais ceux qu’il maudit seront retranchés.
Ils ont dans leur cœur la Loi de leur Dieu, et ils ne trébuchent pas.
Un psaume de David, pour se rappeler au souvenir de Dieu.
Car c’est sur toi, Eternel, que je compte. Tu me répondras, ô Seigneur, mon Dieu.
Eternel, ne me laisse pas, ô mon Dieu, ne te tiens pas loin de moi !
Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, et la louange pour notre Dieu. Quand ils verront ce qu’il a fait, ils seront nombreux à le craindre et à mettre leur confiance en l’Eternel.
O Eternel mon Dieu, toi, tu as accompli tant d’œuvres merveilleuses, et combien de projets tu as formés pour nous ! Nul n’est semblable à toi. Je voudrais publier, redire tes merveilles, mais leur nombre est trop grand.
Je prends plaisir à faire ta volonté, mon Dieu, et ta Loi est gravée tout au fond de mon cœur.
Moi, je suis pauvre et malheureux, mais le Seigneur prend soin de moi. Toi qui es mon secours et mon libérateur, mon Dieu, ne tarde pas !
Béni soit l’Eternel, Dieu d’Israël, depuis toujours et pour toujours. Amen, Amen !
Comme une biche tourne la tête vers le cours d’eau, je me tourne vers toi, ô Dieu !
J’ai soif de Dieu, du Dieu vivant ! Quand donc pourrai-je aller et me présenter devant Dieu ?
Mes larmes sont le pain de mes jours comme de mes nuits. Sans cesse, on me répète : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Alors que j’épanche mon cœur, je me souviens du temps où, avec le cortège, je m’avançais, marchant avec la foule vers le temple de Dieu, au milieu de la joie et des cris de reconnaissance de tout un peuple en fête.
Pourquoi donc, ô mon âme, es-tu si abattue et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! je le louerai encore, car il est mon Sauveur.
Mon Dieu, mon âme est abattue, Voilà pourquoi, je pense à toi du pays du Jourdain, des cimes de l’Hermon et du mont Mitséar.
Que, le jour, l’Eternel me montre son amour : je passerai la nuit à chanter ses louanges et j’adresserai ma prière au Dieu qui me fait vivre.
Car je veux dire à Dieu, lui qui est mon rocher : « Pourquoi m’ignores-tu ? Pourquoi donc me faut-il vivre dans la tristesse, subissant l’oppression de l’ennemi ? »
Mes membres sont meurtris, mes ennemis m’insultent, sans cesse, ils me demandent : « Ton Dieu, où est-il donc ? »
Pourquoi donc, ô mon âme, es-tu si abattue, et gémis-tu sur moi ? Mets ton espoir en Dieu ! Je le louerai encore, mon Sauveur et mon Dieu.