Psaumes 14.5
Ils sont saisis d’épouvante, car Dieu est avec les justes.
Bible
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Ils sont saisis d’épouvante, car Dieu est avec les justes.
Un cantique de David. O Dieu, protège-moi, | car je me réfugie en toi.
Mais tous ceux qui s’empressent | après un autre dieu ne font qu’augmenter leurs tourments. Je ne prendrai pas part | à leurs sanglantes libations. Le nom de ces idoles | ne passera pas sur mes lèvres.
Dieu, je t’appelle | car tu réponds. Prête l’oreille, | écoute-moi !
L’Eternel est ma forteresse, | mon rocher, mon libérateur. Il est mon Dieu, le roc solide | où je me réfugie. Il est mon Sauveur tout-puissant, | mon rempart et mon bouclier.
Alors, dans ma détresse, | j’invoquai l’Eternel. Vers mon Dieu, je lançai | mon appel au secours, mon cri parvint à ses oreilles et, de son temple, il m’entendit.
L’Eternel tonna dans le ciel, le Dieu très-haut | fit retentir sa voix et il lança de la grêle et des braises.
car j’ai suivi | les voies qu’il a prescrites, je n’abandonne pas mon Dieu | pour m’adonner au mal.
Tu fais briller ma lampe ; ô Eternel, mon Dieu, | tu illumines mes ténèbres.
Avec toi, je me précipite | sur une troupe bien armée, avec mon Dieu, | je franchis des murailles.
Parfaites sont les voies | que Dieu prescrit, la parole de l’Eternel | est éprouvée. Ceux qui le prennent pour refuge | trouvent en lui un bouclier.
Qui est Dieu, sinon l’Eternel ? Qui est un roc ? C’est notre Dieu !
C’est Dieu qui m’arme de vaillance, il me trace un chemin parfait.
Dieu est vivant ! Qu’il soit béni, | lui qui est mon rocher ! Que l’on proclame la grandeur | de ce Dieu qui est mon Sauveur !
Ce Dieu m’accorde ma revanche, il me soumet des peuples.
Tous les cieux proclament | combien Dieu | est glorieux, l’étendue céleste | publie l’œuvre de ses mains.
Cependant, leur voix parvient | à toute la terre, et leurs accents aux confins du monde. Là, Dieu a dressé | pour le soleil une tente.
Que l’Eternel t’exauce | au jour de la détresse, et que le Dieu de Jacob te protège.
Pour fêter ta victoire, | nous crierons notre joie, déployant nos bannières | pour la gloire de notre Dieu. Que l’Eternel | exauce toutes tes requêtes !
Aux uns, les chars de guerre, | aux autres, les chevaux. Pour notre part, | c’est sur l’Eternel, notre Dieu | que nous comptons.
Mon Dieu, mon Dieu, | pourquoi m’as-tu abandonné ? Tu restes loin, | tu ne viens pas me secourir | malgré toutes mes plaintes.
Mon Dieu, le jour, j’appelle, | mais tu ne réponds pas. La nuit, je crie, | sans trouver de repos.
Dès mon jeune âge, | j’ai été placé sous ta garde. Dès avant ma naissance, | tu es mon Dieu.
Je proclamerai à mes frères | quel Dieu tu es, je te louerai | dans l’assemblée.