2 Samuel 19.43
Les Judéens répondirent aux hommes d’Israël : C’est que le roi nous est apparenté. Quelle raison y a-t-il là pour vous mettre en colère ? Avons-nous vécu aux dépens du roi ? Nous a-t-il fait des cadeaux ?
Bible
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Les Judéens répondirent aux hommes d’Israël : C’est que le roi nous est apparenté. Quelle raison y a-t-il là pour vous mettre en colère ? Avons-nous vécu aux dépens du roi ? Nous a-t-il fait des cadeaux ?
Dès son arrivée au palais, David fit chercher les dix épouses de second rang qu’il avait laissées pour garder le palais et les installa dans une maison bien gardée, il leur donna tout ce qui leur était nécessaire ; mais il n’eut plus de relations avec elles. Dès lors, elles furent séquestrées jusqu’au jour de leur mort, menant la vie des veuves.
Alors David dit à Abishaï : Shéba, fils de Bikri, va maintenant nous faire plus de tort qu’Absalom. Pars donc à la tête de la garnison royale et poursuis-le ! Il ne faut pas qu’il ait le temps de trouver abri dans des villes fortifiées où il nous échapperait.
qui, avec ses troupes, arriva à la ville d’Abel-Beth-Maaka et l’assiégea. On dressa un remblai de terre contre la ville jusqu’au niveau du rempart extérieur. Toute l’armée de Joab se mit à creuser des sapes sous la muraille pour la faire s’écrouler.
Le roi convoqua les survivants des Gabaonites pour leur parler. —Les Gabaonites n’étaient pas des Israélites, mais ce qui restait des Amoréens. Les Israélites s’étaient liés à eux par un serment ; malgré cela, Saül avait cherché à les exterminer dans son zèle nationaliste pour les Israélites et les Judéens.
Alors Ritspa, fille d’Aya, prit son habit de toile de sac et l’étendit sur le rocher ; elle demeura là depuis le début de la moisson des orges jusqu’à ce que tombent les pluies d’automne ; pendant le jour, elle empêchait les oiseaux de s’abattre sur les corps, et la nuit elle en éloignait les bêtes sauvages.
Il fit venir de là les ossements de Saül et de son fils Jonathan et les joignit à ceux des suppliciés.
David adressa à l’Eternel les paroles de ce cantique lorsque l’Eternel l’eut délivré de tous ses ennemis, et en particulier de Saül.
Dieu est mon roc solide où je me réfugie. Il est mon Sauveur tout-puissant, mon rempart et mon bouclier. Mon asile est en lui. Toi, mon Sauveur, tu me délivres des hommes violents.
Oui, le séjour des morts m’entourait de ses liens, le piège de la mort se refermait sur moi.
De ses narines s’élevait de la fumée, et de sa bouche surgissait un feu dévorant, des charbons embrasés en jaillissaient.
Il s’enveloppait de ténèbres, des nuages opaques, un amas d’eau formaient sa tente.
De l’éclat brillant devant lui jaillissaient des charbons ardents.
Et soudain il tira des flèches pour disperser mes ennemis, il lança des éclairs pour les mettre en déroute.
A la menace de l’Eternel, et au souffle tempétueux de sa colère, le fond des eaux parut, les fondements du monde se trouvèrent à nu.
Du haut du ciel, il étend sa main pour me prendre, me retirer des grandes eaux.
Et avec celui qui est pur, tu es toi-même pur, et avec celui qui agit de manière tordue, tu empruntes des chemins détournés.
Avec toi, je me précipite sur une troupe bien armée, avec mon Dieu, je franchis des murailles.
Je les broie comme la poussière de la terre, je les piétine, je les foule comme la boue des rues.
Oui, des étrangers me courtisent, au premier mot, ils m’obéissent.
Ce Dieu m’accorde ma revanche, il abaisse sous moi des peuples.
Lui, il me fait échapper à mes ennemis. Oui, tu me fais triompher d’eux, tu me délivres des hommes violents.
Le Dieu d’Israël a parlé, le rocher d’Israël m’a dit : Le juste gouverneur des hommes qui gouverne avec la crainte de Dieu
Mais les vauriens sont tous pareils à des épines que l’on rejette au loin. On ne les saisit pas avec une main nue,