Esther 3.5
Quand Haman eut constaté que Mardochée ne s’agenouillait pas et ne se prosternait pas devant lui, il devint furieux.
Bible
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Quand Haman eut constaté que Mardochée ne s’agenouillait pas et ne se prosternait pas devant lui, il devint furieux.
Puis Haman alla dire à l’empereur Xerxès : Il y a, répandu parmi les peuples dans toutes les provinces de ton empire, un peuple qui est inassimilable. Leurs lois sont différentes de celles de tous les autres peuples, et ils n’obéissent pas aux lois impériales. L’empereur n’a aucun intérêt à les laisser en paix.
il lui fit répondre : Ne t’imagine pas qu’étant dans le palais impérial, tu seras épargnée à la différence de tous les autres Juifs !
Bien au contraire ! Car si tu persistes à garder le silence dans les circonstances présentes, le salut et la délivrance viendront d’ailleurs pour les Juifs, alors que toi et ta famille, vous périrez. D’ailleurs, qui sait si ce n’est pas en vue de telles circonstances que tu es devenue impératrice ?
Haman s’en retourna ce jour-là, joyeux et le cœur en fête. En passant devant la porte du palais impérial, il aperçut Mardochée. Celui-ci ne se leva pas et ne tremblait pas devant lui. Alors Haman fut rempli de fureur contre lui.
Cette nuit-là, comme l’empereur n’arrivait pas à trouver le sommeil, il se fit apporter le livre des Annales relatant les événements passés et l’on en fit la lecture devant lui.
En effet, moi et mon peuple, nous avons été livrés pour être massacrés, tués et exterminés. Si nous avions seulement été vendus comme esclaves et servantes, j’aurais gardé le silence ; car, dans ce cas, notre infortune ne vaudrait pas la peine que l’on importune l’empereur.
les Juifs instituèrent la tradition pour eux, pour leurs descendants et pour ceux qui se joindraient à eux, selon laquelle on ne devait pas omettre de célébrer chaque année ces deux jours à la date fixée et de la manière prescrite par Mardochée.
Ainsi le souvenir de ces jours est perpétué de génération en génération dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville, par cette célébration. Les Juifs ne doivent pas cesser de célébrer ces jours des Pourim et leur souvenir ne doit pas se perdre chez leurs descendants.
N’as-tu pas élevé comme un rempart de protection autour de lui, autour de sa maison, et autour de tous ses biens ? Tu as fait réussir ses entreprises : ses troupeaux se sont multipliés dans le pays !
Mais porte donc la main sur tous ses biens et sur les siens, et l’on verra s’il ne te maudit pas en face.
Alors l’Eternel dit à l’Accusateur : Tous ses biens sont en ton pouvoir, ainsi que les siens, mais ne porte pas la main sur sa personne ! Alors l’Accusateur se retira de la présence de l’Eternel.
Il n’avait pas fini de parler qu’un autre messager arriva et annonça : La foudre est tombée du ciel, et elle a foudroyé tes moutons et tes chèvres et tes serviteurs. Elle a tout consumé. Je suis le seul qui ait pu y échapper et je viens t’annoncer la nouvelle.
Au milieu de tous ces malheurs, Job ne commit pas de péché et n’attribua rien d’inconvenant à Dieu.
Mais porte donc la main sur son corps et l’on verra s’il ne te maudit pas en face !
Mais il lui répondit : Tu parles comme une insensée. Quoi ! nous recevrions de Dieu le bonheur, et nous ne recevrions pas aussi le malheur ! Au milieu de tous ces malheurs, Job ne commit pas de péché dans tout ce qu’il dit.
Lorsqu’ils l’aperçurent de loin, ils ne le reconnurent pas, et ils se mirent à pleurer à grand bruit. Ils déchirèrent leur manteau et jetèrent de la poussière en l’air, au-dessus de leur tête.
Oh ! que l’obscurité saisisse cette nuit, qu’elle n’ait pas sa place au milieu des jours de l’année et qu’elle n’entre point dans le compte des mois !
Que les ténèbres masquent ses astres du matin ! Oui, qu’elle attende en vain la lumière du jour et qu’elle ne voie pas l’aurore s’éveiller,
pour n’avoir pas fermé le ventre maternel et n’avoir pas caché le malheur à mes yeux !
Pourquoi ne suis-je donc pas mort dans le sein de ma mère ? Pourquoi n’ai-je pas expiré en sortant de ses flancs ?
Je n’existerais pas tel l’avorton enfoui sous terre, tel un enfant qui n’a pas vu le jour.
Ils attendent la mort et elle ne vient pas, alors qu’ils la recherchent plus que tous les trésors,
Je n’ai plus de tranquillité, pas de relâche, pas de repos. Je suis sans cesse en proie à de nouveaux tourments.