1 Samuel 25.11
Et vous croyez que je vais prendre de mon pain, de mon eau et de ma viande, que j’ai fait débiter pour mes tondeurs, pour les donner à des gens venus de je ne sais où ?
Bible
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Et vous croyez que je vais prendre de mon pain, de mon eau et de ma viande, que j’ai fait débiter pour mes tondeurs, pour les donner à des gens venus de je ne sais où ?
L’un des serviteurs de Nabal alla informer Abigaïl de ce qui s’était passé. Il lui dit : Voici que David a envoyé des messagers depuis le désert pour saluer notre maître, mais celui-ci les a mal reçus.
Ils nous ont protégés comme un rempart, nuit et jour, pendant tout le temps que nous avons passé avec eux auprès des moutons.
Abigaïl prit en toute hâte deux cents pains, deux outres de vin et cinq moutons déjà préparés, cinq mesures de blé grillé, cent paquets de raisins secs et deux cents gâteaux de figues sèches. Elle chargea le tout sur des ânes
Si quelqu’un s’avise de te poursuivre pour t’ôter la vie, l’Eternel ton Dieu gardera la vie de mon seigneur pour que tu restes au nombre des vivants. Mais il jettera la vie de tes ennemis au loin comme avec une fronde.
Quand David apprit que Nabal était mort, il s’écria : Béni soit l’Eternel qui a pris ma cause en main. Il a lui-même lavé l’affront que Nabal m’avait fait, et l’a puni pour sa méchanceté, tout en me préservant de commettre le mal. Puis David envoya des messagers vers Abigaïl pour lui proposer de devenir sa femme.
Aussitôt, elle se prosterna le visage contre terre et dit : Je suis prête à être une esclave pour laver les pieds des serviteurs de mon seigneur.
Il envoya des éclaireurs en reconnaissance et apprit que Saül était effectivement arrivé.
Maintenant, que mon seigneur daigne écouter les paroles de son serviteur : Si c’est l’Eternel qui t’incite à agir ainsi contre moi, qu’il se laisse apaiser par mon offrande ! Mais si ce sont des hommes qui t’excitent, qu’ils soient maudits devant l’Eternel, puisqu’ils m’ont banni pour m’empêcher de rester dans le pays accordé par l’Eternel comme possession à son peuple. Au fond, c’est comme s’ils disaient : « Va adorer des dieux étrangers » !
David réfléchit et se dit : Un jour ou l’autre, Saül finira bien par me tuer. Ce que j’ai de mieux à faire, c’est de m’enfuir pour de bon et de me réfugier au pays des Philistins, pour qu’il renonce à me traquer dans tout le territoire d’Israël ; ainsi j’échapperai à son emprise.
Pendant ce temps, il faisait avec ses hommes des razzias, tour à tour, chez les Gueshouriens, les Guizriens et les Amalécites, des peuplades qui habitaient depuis très longtemps dans le pays qui s’étend en direction de Shour jusqu’à la frontière de l’Egypte.
Quand Akish lui demandait : Où avez-vous fait votre razzia cette fois-ci ? David répondait : Dans le sud de Juda. Ou : Dans la partie sud du territoire des Yerahmeélites ou des Qéniens.
Lorsque Saül vit le camp des Philistins, il eut grand-peur et son cœur fut saisi d’angoisse.
Il voulut consulter l’Eternel, mais l’Eternel ne lui répondit ni par des rêves, ni par l’ourim, ni par les prophètes.
– N’aie pas peur, lui dit le roi. Dis-moi plutôt ce que tu as vu. ?Je vois un être surnaturel qui monte des profondeurs de la terre, lui répondit-elle.
– Pourquoi troubles-tu mon repos ? lui demanda Samuel. Pourquoi m’as-tu fait revenir ? ?Je suis dans une grande détresse, lui dit Saül. Les Philistins m’ont déclaré la guerre et Dieu s’est détourné de moi, il ne me répond plus ni par les prophètes ni par des rêves. Alors je t’ai fait appeler pour que tu m’indiques ce que je dois faire.
Bien plus : avec toi, l’Eternel livrera aussi Israël au pouvoir des Philistins. Demain, toi et tes fils, vous serez avec moi. Oui, c’est bien toute l’armée d’Israël que le Seigneur livre au pouvoir des Philistins.
Maintenant, je te prie, écoute aussi la voix de ta servante : Laisse-moi te servir un morceau de pain. Mange, afin que tu aies des forces pour reprendre ta route.
La femme avait chez elle un veau à l’engrais. Elle se hâta de l’abattre, prit de la farine et la pétrit pour en cuire des pains sans levain.
Les cinq princes des Philistins défilèrent en tête de leurs unités, des « centaines » et des « milliers », et David et ses hommes formaient l’arrière-garde autour d’Akish.
Les princes des Philistins demandèrent : Que font ici ces Hébreux ? Akish leur répondit : Ne reconnaissez-vous pas David qui avait été au service de Saül, roi d’Israël, mais qui, depuis un an ou deux, est chez moi ? Depuis qu’il s’est rallié à nous, je n’ai jamais rien eu à lui reprocher.
Mais les princes des Philistins se fâchèrent contre Akish et lui dirent : Renvoie cet homme dans la ville que tu lui as assignée. Il ne faut pas qu’il participe avec nous au combat, sinon il pourrait se retourner contre nous avec ses hommes en pleine bataille. N’est-ce pas au prix de la tête de nos gens qu’il pourrait regagner la faveur de son souverain ?
Finalement, Akish appela David et lui dit : Aussi vrai que l’Eternel est vivant, tu es un homme juste et j’aurais aimé que tu prennes part avec moi à cette expédition militaire, car je n’ai jamais rien eu à te reprocher, depuis que tu es venu chez moi jusqu’à ce jour ; mais tu n’es pas bien vu des autres princes philistins.
Akish répondit à David : Je le sais bien, car je t’ai apprécié comme un ange de Dieu ; seulement, les princes des Philistins m’ont dit : « Il ne participera pas à la bataille avec nous » !