Job 14.13
Si seulement, ô Dieu, tu voulais me tenir caché dans le séjour des morts, m’y abriter jusqu’au jour où, enfin, ta colère sera passée ! Si seulement tu me fixais un terme après lequel tu penserais à moi !
Bible
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Si seulement, ô Dieu, tu voulais me tenir caché dans le séjour des morts, m’y abriter jusqu’au jour où, enfin, ta colère sera passée ! Si seulement tu me fixais un terme après lequel tu penserais à moi !
Voilà que toi, tu réduis à néant la crainte due à Dieu, et tu rends inutile toute réflexion devant Dieu.
Aurais-tu entendu ce qui s’est dit dans le conseil de Dieu ? Aurais-tu confisqué pour toi seul la sagesse ?
Tiens-tu pour peu de chose le réconfort que Dieu t’apporte et les paroles modérées qui te sont adressées ?
Comment peux-tu oser t’irriter contre Dieu, et laisser échapper tous ces propos ?
Or, même à ses saints anges Dieu ne fait pas confiance, le ciel n’est pas pur à ses yeux.
parce que, contre Dieu il a levé le poing, et qu’il s’est élevé contre le Tout-Puissant.
Il ne pourra échapper aux ténèbres. La flamme rendra secs tous ses rameaux, et il sera chassé par le souffle de Dieu.
Oui, à l’heure présente, Dieu m’a poussé à bout, oui, tu as ravagé toute ma maisonnée.
Dans sa colère, Dieu me déchire et il s’attaque à moi, il grince des dents contre moi. Mon adversaire me transperce de ses regards.
Dieu m’a livré au pouvoir des injustes, il m’a jeté en proie à des méchants.
Mes amis se moquent de moi : les yeux baignés de larmes, je me tourne vers Dieu.
Qu’il prenne la défense d’un homme devant Dieu, et qu’il arbitre entre l’homme et son compagnon.
Oui, Dieu a fait de moi celui dont tous se moquent ; on me crache au visage.
Voilà ce qui attend les maisons de l’injuste, et tel est le destin de qui ignore Dieu.
sachez bien que c’est Dieu qui a violé mon droit et qui, autour de moi, a tendu ses filets.
Ayez pitié de moi, ayez pitié de moi, vous, du moins, mes amis ! Car, la main de Dieu m’a frappé.
Pourquoi vous acharner sur moi, tout comme Dieu ? N’en avez-vous donc pas assez de me persécuter ?
Après que cette peau aura été détruite, moi, dans mon corps, je contemplerai Dieu.
Il a beau engloutir une fortune, il devra la vomir : Dieu la lui fera rendre.
Quand il sera en train de se remplir le ventre, Dieu enverra sur lui l’ardeur de sa colère, elle pleuvra sur lui, ce sera son repas.
Tel est le sort que Dieu destine à ceux qui font le mal, voilà ce qu’il récoltera. C’est ce que Dieu a résolu pour lui.
Leurs maisons sont paisibles, à l’abri de la crainte, et le bâton de Dieu ne vient pas les frapper.
Or, ils disaient à Dieu : « Retire-toi de nous, nous n’avons nulle envie de connaître comment tu veux que nous conduisions notre vie.