1 Samuel 10.8
Tu me précéderas à Guilgal où je te rejoindrai pour offrir des holocaustes et des sacrifices de communion. Tu m’attendras sept jours jusqu’à ce que je vienne te retrouver. Alors je te ferai savoir ce que tu dois faire.
Bible
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Tu me précéderas à Guilgal où je te rejoindrai pour offrir des holocaustes et des sacrifices de communion. Tu m’attendras sept jours jusqu’à ce que je vienne te retrouver. Alors je te ferai savoir ce que tu dois faire.
Quand ils arrivèrent à Guibéa, une confrérie de disciples des prophètes venait dans sa direction. Alors l’Esprit de Dieu tomba sur lui et il entra dans un état d’exaltation au milieu d’eux.
Tous ceux qui le connaissaient auparavant et qui le virent dans un tel état avec les disciples des prophètes se demandèrent l’un à l’autre : « Qu’est-il donc arrivé au fils de Qish ? Saül fait-il maintenant partie, lui aussi, des disciples des prophètes ? »
L’un des assistants ajouta : Et qui donc est leur maître ? C’est ainsi qu’est née l’expression proverbiale : Saül fait-il maintenant partie, lui aussi, des disciples des prophètes ?
Son oncle lui demanda ainsi qu’à son serviteur : Où donc êtes-vous allés ? ?A la recherche des ânesses, dit-il. Comme nous ne les avons trouvées nulle part, nous sommes allés consulter Samuel.
Il dit aux Israélites : Voici ce que déclare l’Eternel, le Dieu d’Israël : « Je vous ai moi-même fait sortir d’Egypte et je vous ai libérés des Egyptiens et de tous les royaumes qui vous opprimaient.
Alors on interrogea de nouveau l’Eternel en demandant : Y a-t-il encore quelqu’un qui soit venu ici ? Et l’Eternel répondit : Oui, il se cache du côté des bagages.
Les responsables de Yabesh lui dirent : Accorde-nous un délai de sept jours. Nous enverrons des messagers dans tout le territoire d’Israël, et si personne ne vient à notre secours, nous nous rendrons à toi.
Juste à ce moment, Saül revenait des champs derrière ses bœufs. Il demanda : Qu’a donc le peuple à pleurer ainsi ? On lui raconta ce qu’avaient dit les messagers de Yabesh.
Il prit une paire de bœufs et les découpa en morceaux qu’il envoya dans tout le territoire d’Israël par des messagers chargés de proclamer : Celui qui ne suivra pas Saül et Samuel au combat verra ses bœufs traités de la même manière. Alors une frayeur venant de l’Eternel s’empara du peuple, qui se mit en marche comme un seul homme.
Saül les recensa à Bézeq ; il en compta 300 000 des tribus du Nord et 30 000 de la tribu de Juda.
Tout le peuple se rendit à Guilgal, ils y établirent Saül pour roi devant l’Eternel et ils offrirent des sacrifices de communion devant l’Eternel. Ensuite Saül et tous les gens d’Israël se livrèrent là à de grandes réjouissances.
Lorsque vous avez vu Nahash le roi des Ammonites venir vous attaquer, vous êtes venus me dire : « Nous ne voulons pas continuer ainsi ; il faut qu’un roi règne sur nous. » Comme si l’Eternel n’était pas votre roi !
Ne sommes-nous pas actuellement au temps de la moisson des blés ? Eh bien, je vais invoquer l’Eternel et il fera tonner et pleuvoir pour que vous soyez bien conscients que vous avez commis une grave faute aux yeux de l’Eternel en demandant un roi.
Ne vous éloignez pas de lui, sinon vous courrez après des choses de néant qui sont inutiles et incapables de secourir, parce qu’elles ne sont que néant.
Tout Israël apprit que Saül avait abattu la stèle des Philistins, et qu’Israël s’était ainsi rendu odieux aux Philistins. Tout le peuple se rassembla donc à Guilgal pour aller combattre avec Saül.
Les Philistins mobilisèrent leurs troupes pour combattre Israël. Ils avaient trois mille chars de guerre et six mille soldats sur char, ainsi qu’une multitude de fantassins, nombreux comme les grains de sable des mers. Ils allèrent prendre position à Mikmas à l’est de Beth-Aven.
Alors Saül dit : Amenez-moi les bêtes de l’holocauste et des sacrifices de communion. Et il offrit lui-même l’holocauste.
Une troupe de destructeurs sortit des camps des Philistins et se divisa en trois compagnies ; l’une d’elles prit la direction d’Ophra dans le pays de Shoual,
A cette époque, il n’y avait pas de forgeron dans tout le pays d’Israël, car les Philistins avaient voulu empêcher que les Hébreux fabriquent des épées et des lances.
Un jour, Jonathan, le fils de Saül, dit à son écuyer : Viens, allons attaquer ce poste des Philistins qui est en face, de l’autre côté de la gorge. Mais il ne prévint pas son père.
Dans le défilé que Jonathan cherchait à franchir pour atteindre le poste des Philistins se dressaient de part et d’autre deux pointes rocheuses appelées Botsets et Séné.
Lorsqu’ils se montrèrent tous deux aux hommes du poste des Philistins, ceux-ci s’écrièrent : Tiens ! Voici des Hébreux qui sortent des trous où ils s’étaient cachés.
Jonathan grimpa en s’aidant des mains et des pieds, et le jeune homme qui portait ses armes le suivait. Ils attaquèrent les Philistins qui tombèrent sous les coups de Jonathan, tandis que le jeune homme les achevait derrière lui.