Philémon 1.1
Paul, le prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée, notre frère, saluent Philémon, notre cher ami et notre collaborateur,
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Paul, le prisonnier de Jésus-Christ, et Timothée, notre frère, saluent Philémon, notre cher ami et notre collaborateur,
Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous accordent la grâce et la paix.
car j’entends parler de l’amour et de la foi dont tu fais preuve envers le Seigneur Jésus et envers tous les membres du peuple saint.
Je demande à Dieu que la solidarité qui nous unit à cause de ta foi se traduise en actes et qu’ainsi tout le bien que nous t’aurons amené à faire pour Christ soit rendu manifeste.
C’est pourquoi, malgré toute la liberté que Christ me donne de te prescrire ton devoir,
je préfère t’adresser cette demande au nom de l’amour, étant ce que je suis : moi, Paul, un vieillard, et de plus, maintenant, un prisonnier à cause de Jésus-Christ.
Oui, frère, fais-moi cette faveur à cause du Seigneur : réconforte mon cœur pour l’amour de Christ.
Epaphras, qui est en prison avec moi à cause de Jésus-Christ, te fait bien saluer,
Que le Seigneur Jésus-Christ vous accorde sa grâce.
Mais voici ce que nous constatons : après avoir été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus se trouve maintenant couronné de gloire et d’honneur, à cause de la mort qu’il a soufferte. Ainsi, par la grâce de Dieu, c’est pour tous les hommes qu’il a connu la mort.
Car Jésus, qui purifie les hommes de leurs péchés, et ceux qui sont ainsi purifiés partagent la même humanité. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler ses frères et sœurs
C’est pourquoi, frères et sœurs, vous qui faites partie du peuple saint et qu’il a appelés à avoir part aux biens célestes, fixez vos pensées sur Jésus, l’apôtre et grand-prêtre de la foi que nous reconnaissons comme vraie.
En effet, Jésus a été jugé digne d’une gloire bien plus grande que celle de Moïse, tout comme l’architecte qui a construit une maison reçoit plus d’honneur que la maison elle-même.
Christ, lui, est fidèle en tant que Fils, à la tête de sa maison. Et sa maison, c’est nous, si du moins nous gardons la pleine assurance et la fierté que nous donne notre espérance.
En effet, nous sommes associés à Christ, si toutefois nous conservons fermement, et jusqu’au bout, l’assurance que nous avons eue dès le début,
Ainsi, puisque nous avons en Jésus, le Fils de Dieu, un grand-prêtre éminent qui a traversé les cieux, demeurons fermement attachés à la foi que nous reconnaissons comme vraie.
Il en est de même pour Christ. Ce n’est pas lui qui s’est attribué, de son propre chef, l’honneur de devenir grand-prêtre, mais c’est Dieu qui lui a déclaré : Tu es mon Fils ; aujourd’hui, je fais de toi mon enfant.
Ainsi, au cours de sa vie sur terre, Jésus, avec de grands cris et des larmes, a présenté des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé, à cause de sa soumission à Dieu.
C’est pourquoi ne nous attardons pas aux notions élémentaires de l’enseignement relatif à Christ. Tournons-nous plutôt vers ce qui correspond au stade adulte, sans nous remettre à poser les fondements, c’est-à-dire : l’abandon des actes qui mènent à la mort et la foi en Dieu,
où Jésus est entré pour nous en précurseur. Car il est devenu grand-prêtre pour l’éternité selon la ligne de Melchisédek.
mais Jésus est devenu prêtre en vertu d’un serment que Dieu a prononcé quand il lui a dit : Le Seigneur l’a juré, il ne reviendra pas sur son engagement : tu seras prêtre pour toujours.
Ainsi, Jésus est devenu le garant d’une alliance meilleure.
Mais Jésus, lui, parce qu’il demeure éternellement, possède le sacerdoce perpétuel.
Jésus est donc bien le grand-prêtre qu’il nous fallait : il est saint, pleinement innocent, indemne de tout péché, séparé des pécheurs et il a été élevé plus haut que les cieux.