1 Rois 1.51
On vint dire à Salomon : Voici que, par peur du roi Salomon, Adoniya est allé saisir les cornes de l’autel en disant : « Que le roi Salomon me promette aujourd’hui sous serment qu’il ne me fera pas mettre à mort par l’épée. »
Bible
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On vint dire à Salomon : Voici que, par peur du roi Salomon, Adoniya est allé saisir les cornes de l’autel en disant : « Que le roi Salomon me promette aujourd’hui sous serment qu’il ne me fera pas mettre à mort par l’épée. »
Tu as aussi dans ton entourage Shimeï, fils de Guéra, un Benjaminite du village de Bahourim. Il a prononcé contre moi de terribles malédictions le jour où j’ai dû me réfugier à Mahanaïm. Mais lorsqu’il est venu à ma rencontre vers le Jourdain à mon retour, je lui ai juré au nom de l’Eternel que je ne le ferais pas mourir par l’épée.
– Tu sais que la royauté aurait dû me revenir, lui dit-il, et que tous les Israélites regardaient vers moi comme à celui qui devait régner. Mais les choses ont tourné autrement : la royauté est passée à mon frère parce que l’Eternel la lui avait destinée.
Le roi Salomon répondit à sa mère : Comment peux-tu demander Abishag la Sunamite pour Adoniya ? Demande donc tout de suite la royauté pour lui —puisqu’il est mon frère aîné— pour lui, pour le prêtre Abiatar et pour Joab fils de Tserouya !
L’Eternel lui-même m’a fait siéger sur le trône de mon père David, il a affermi mon autorité et a fondé pour moi une dynastie, comme il l’avait promis. Aussi vrai qu’il est vivant, je jure qu’aujourd’hui même Adoniya sera mis à mort.
Benaya se rendit à la tente de l’Eternel et dit à Joab : Par ordre du roi, sors de là ! Mais Joab répondit : Non ! C’est ici que je veux mourir ! Benaya retourna chez le roi pour lui rapporter la réponse de Joab.
Oui, c’est Joab et ses descendants qui porteront pour toujours la responsabilité de ces meurtres, tandis que l’Eternel conservera à tout jamais la paix à David, à sa descendance, à sa dynastie et à son trône.
Shimeï répondit au roi : C’est bien ! Ton serviteur se conformera à l’ordre de mon seigneur le roi. Shimeï demeura longtemps à Jérusalem.
Le roi convoqua Shimeï et lui dit : Est-ce que je ne t’ai pas fait jurer au nom de l’Eternel de ne pas sortir de la ville ? Et ne t’ai-je pas averti en te disant : « Sache bien que le jour où tu sortiras de la ville pour aller où que ce soit, tu mourras ? » Tu m’avais bien dit : « Bien, c’est entendu. »
Maintenant, Eternel mon Dieu, c’est toi qui m’as fait régner, moi ton serviteur, à la place de mon père David, alors que je ne suis encore qu’un tout jeune homme et que je ne sais pas gouverner.
Voilà ton serviteur au milieu de ton peuple que tu as toi-même choisi, un peuple nombreux qui ne peut être dénombré ni compté, tant il est nombreux.
Veuille donc donner à ton serviteur l’intelligence nécessaire pour administrer la justice pour ton peuple, afin qu’il sache discerner entre le bien et le mal ! Sans cela, qui pourrait administrer la justice pour ton peuple qui est si nombreux ?
Alors Dieu lui dit : Puisque c’est là ce que tu demandes, et que tu ne demandes pour toi ni longue vie, ni richesse, ni la mort de tes ennemis, mais l’intelligence nécessaire pour exercer la justice avec droiture,
Or, pendant la nuit, elle s’est couchée sur son fils et l’a étouffé.
Alors elle s’est levée au milieu de la nuit, elle a enlevé mon fils à mes côtés pendant que moi, je dormais, et l’a couché contre elle, puis elle a déposé son bébé mort près de moi.
– C’est faux ! interrompit l’autre femme. C’est mon fils qui est vivant et le tien est mort ! ?Pas du tout, riposta la première, c’est ton fils qui est mort et le mien qui est vivant ! Et elles continuèrent à se disputer ainsi devant le roi.
Celui-ci déclara finalement : L’une dit : « C’est ici mon fils qui est vivant ; et c’est le tien qui est mort. » Mais l’autre dit : « Pas du tout, c’est ton fils qui est mort et le mien qui est vivant. »
Alors le roi prononça son jugement et dit : Ne tuez pas l’enfant ! Donnez-le à la première des deux femmes. C’est elle sa vraie mère.
Baana, fils d’Ahiloud, gouvernait Taanak et Meguiddo et toute la région de Beth-Sheân qui est près de Tsartân au-dessous de Jizréel, depuis Beth-Sheân jusqu’à Abel-Mehola et jusqu’au-delà de Yoqmeam.
A présent, j’ai décidé de bâtir un temple en l’honneur de l’Eternel, mon Dieu, conformément à ce que l’Eternel a déclaré à mon père David : « C’est ton fils que je te donnerai pour successeur au trône qui construira un temple en mon honneur. »
Hiram érigea les deux colonnes devant le portique du Temple. Il appela la colonne de droite Yakîn (Il affermit) et celle de gauche Boaz (La force est en Lui).
La cuve elle-même reposait sur douze bœufs de bronze ayant leurs têtes tournées trois par trois vers le nord, l’ouest, le sud et l’est, alors que la partie postérieure de leur corps était tournée vers l’intérieur et portait la cuve.
Il disposa cinq chariots avec leurs bassins à droite du Temple et les cinq autres sur le côté gauche. La grande cuve ronde fut placée du côté droit du Temple vers le sud-est.
Alors Salomon rassembla auprès de lui à Jérusalem tous les responsables d’Israël, tous les chefs des tribus et les chefs de familles des Israélites pour faire transporter le coffre de l’alliance de l’Eternel depuis la cité de David, qui est Sion.