Juges 16.8
Les princes des Philistins procurèrent à Dalila sept cordes fraîches qui n’étaient pas encore sèches, et elle ligota Samson avec ces cordes,
Bible
Rechercher un mot, une expression, ou saisir des caractères grecs et hébreux pour explorer les textes disponibles.
Les princes des Philistins procurèrent à Dalila sept cordes fraîches qui n’étaient pas encore sèches, et elle ligota Samson avec ces cordes,
tandis que des hommes se tenaient cachés chez elle, dans la chambre. Tout à coup, elle s’écria : Samson ! Les Philistins t’attaquent ! Il rompit les cordes comme se rompt une mèche d’étoupe quand elle a pris feu. Ainsi on ne découvrit pas le secret de sa force.
Dalila dit à Samson : Voici : tu t’es moqué de moi, tu m’as raconté des mensonges. Maintenant, dis-moi donc, je te prie, avec quoi l’on pourrait te lier.
Il lui répondit : Si on m’attache fortement avec des cordes neuves qui n’ont jamais servi, je perdrai ma force et deviendrai comme n’importe quel autre homme.
Alors Dalila prit des cordes neuves dont elle le ligota. Puis elle s’écria : Samson ! Les Philistins t’attaquent ! Des hommes se tenaient de nouveau cachés dans la chambre. Mais il rompit les cordes comme un fil et les fit tomber de ses bras.
Dalila dit à Samson : Jusqu’à présent, tu t’es moqué de moi et tu ne m’as raconté que des mensonges. Dis-moi enfin avec quoi il faudrait te lier. Il lui répondit : Si tu tisses les sept tresses de ma tête dans la chaîne d’un métier à tisser et que tu les fixes au moyen d’une cheville, je perdrai ma force et je deviendrai comme n’importe quel autre homme.
il finit par lui révéler son secret. ?Jamais encore, lui dit-il, mes cheveux et ma barbe n’ont été coupés, car j’ai été consacré à Dieu dès le sein maternel. Si l’on me rasait la tête, ma force m’abandonnerait et je deviendrais comme n’importe quel autre homme.
Dalila comprit qu’il lui avait révélé son secret. Elle fit prévenir les princes des Philistins en leur disant : Venez, car cette fois-ci, il m’a dit son secret. Ils se rendirent chez elle avec l’argent promis.
Les princes des Philistins s’assemblèrent pour offrir un sacrifice important à Dagôn leur dieu et pour se livrer aux réjouissances. Ils disaient : C’est notre Dieu qui a livré entre nos mains notre ennemi : Samson.
Comme ils étaient en joie, ils s’écrièrent : Appelez Samson, qu’il nous divertisse ! Ils firent sortir Samson de la prison et il dut se livrer à des pitreries devant eux, puis ils le placèrent entre les colonnes du bâtiment.
Or, le bâtiment était rempli d’hommes et de femmes ; tous les princes des Philistins s’y trouvaient et, sur la terrasse, il y avait trois mille personnes environ, hommes et femmes, qui regardaient Samson les amuser.
Samson pria l’Eternel et dit : Seigneur Eternel ! Je te prie, interviens en ma faveur ! Rends-moi ma force, une dernière fois, ô Dieu, pour que je me venge en une fois des Philistins pour la perte de mes deux yeux !
Ayant donc chez lui un lieu de culte, il fit faire une autre statue et des idoles domestiques, puis il établit prêtre l’un de ses fils.
Les cinq hommes se remirent en route et allèrent jusqu’à Laïsh. Ils y trouvèrent une population, vivant en toute sécurité, à la manière des Sidoniens, tranquille et confiante. Personne ne leur causait d’ennuis, personne n’y exerçait une autorité oppressive, et ils se trouvaient loin des Sidoniens, sans relation avec personne.
Alors les cinq hommes qui étaient allés reconnaître la région de Laïsh, dirent à leurs compagnons : Savez-vous qu’il y a dans l’une de ces maisons-là un vêtement sacerdotal, des statuettes sacrées, une statue et une idole en métal fondu ? Maintenant, vous savez ce que vous avez à faire !
Les cinq hommes qui étaient allés reconnaître le pays entrèrent et s’emparèrent des deux statues, des idoles domestiques et de l’idole en métal fondu. Le prêtre se tenait sur le seuil de la porte avec les six cents hommes armés.
Lorsqu’ils étaient déjà assez loin de la maison de Mika, les voisins de celui-ci donnèrent l’alarme et se lancèrent à la poursuite des Danites.
Les Danites répliquèrent : Ne nous rebats pas les oreilles ! Sinon des hommes exaspérés pourraient bien tomber sur vous et tu risquerais d’y laisser ta vie et celle de ta famille.
Ils érigèrent pour eux la statue sculptée et établirent Jonathan, fils de Guershom et petit-fils de Moïse, comme prêtre de la tribu des Danites. Ses descendants remplirent cet office jusqu’au temps où les gens de la région furent emmenés en captivité.
Alors qu’ils approchaient de Yebous, le jour tombait et le serviteur conseilla à son maître : Viens, je te prie, faisons un détour vers cette ville des Yebousiens pour y passer la nuit.
Finalement, un vieillard rentra tard dans la soirée de son travail des champs. C’était un homme originaire de la région montagneuse d’Ephraïm qui séjournait à Guibéa parmi les Benjaminites.
Pendant qu’ils se donnaient du bon temps, des hommes de la ville, une bande de vauriens, encercla la maison. Ils frappaient violemment à la porte et criaient au vieillard, propriétaire de la maison : Fais sortir l’homme que tu as reçu chez toi pour que nous en jouissions.
Les différentes tribus envoyèrent d’abord des messagers dans toute la tribu de Benjamin pour leur dire : Comment un crime aussi horrible a-t-il pu être commis chez vous ?
Dès le lendemain matin, les Israélites se mirent en marche et dressèrent leur camp en face de Guibéa.