2 Samuel 4.10
A Tsiqlag, un homme est venu me dire : « Voici : Saül est mort », croyant m’annoncer une bonne nouvelle. Je l’ai fait saisir et exécuter pour le payer de sa « bonne nouvelle ».
Bible
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A Tsiqlag, un homme est venu me dire : « Voici : Saül est mort », croyant m’annoncer une bonne nouvelle. Je l’ai fait saisir et exécuter pour le payer de sa « bonne nouvelle ».
Autrefois déjà, du temps où Saül était notre roi, c’est toi qui dirigeais les expéditions militaires d’Israël. Or l’Eternel t’a promis que tu serais le berger d’Israël son peuple et que tu en deviendrais le chef.
Ce jour-là, David avait déclaré à ses hommes : Celui qui veut battre les Yebousiens n’a qu’à grimper par le canal souterrain pour les atteindre. Quant à ces boiteux et ces aveugles, je les déteste. C’est de là que vient le dicton : Les aveugles et les boiteux n’entreront pas dans ma maison.
David se rendit donc jusqu’à Baal-Peratsim et les battit là. Puis il déclara : Comme les eaux rompent une digue, l’Eternel a fait une brèche devant moi dans les rangs de mes ennemis. C’est pourquoi on a donné à ce lieu le nom de Baal-Peratsim (le Maître des brèches ).
Puis il fit distribuer des vivres à tout le peuple, c’est-à-dire à toute la foule des Israélites, hommes et femmes ; chacun reçut une miche de pain, une portion de viande rôtie et une masse de raisins secs. Après cela, chacun retourna chez soi.
David rentra chez lui pour bénir sa maisonnée. Alors Mikal, fille de Saül, sortit à sa rencontre et s’exclama : Ah, vraiment, le roi d’Israël s’est couvert d’honneur aujourd’hui ! Il s’est exhibé à demi nu aux servantes de ses serviteurs, comme aurait pu le faire un homme de rien !
David répondit à Mikal : C’est devant l’Eternel que j’ai manifesté ma joie, lui qui m’a choisi de préférence à ton père et à toute sa famille, pour m’établir comme chef d’Israël, son peuple.
il dit au prophète Nathan : Regarde ! J’habite dans un palais de cèdre, alors que le coffre de Dieu est installé au milieu d’une tente de toile.
Nathan lui répondit : Va et réalise les projets qui te tiennent à cœur, car l’Eternel est avec toi.
C’est lui qui construira un temple en mon honneur et je maintiendrai à toujours son trône royal.
Alors le roi David alla se placer devant l’Eternel et lui adressa cette prière : Seigneur Eternel, qui suis-je et qu’est donc ma famille pour que tu m’aies fait parvenir où je suis ?
C’est parce que tu l’as promis et que tu en as décidé ainsi que tu as accompli ces grandes choses, et qu’en plus tu les as révélées à ton serviteur.
Que tu es grand, Eternel Dieu ! Il n’y a personne comme toi, il n’existe pas d’autre Dieu que toi, c’est vraiment comme tout ce que nous avons entendu dire.
Ainsi tu seras éternellement exalté et l’on proclamera que l’Eternel, le Seigneur des armées célestes, est le Dieu d’Israël ! Et que la dynastie de ton serviteur David demeure stable devant toi !
En effet, ô Eternel, Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël, tu as révélé à ton serviteur que tu lui bâtirais une dynastie. C’est pourquoi ton serviteur a trouvé le courage de t’adresser cette prière.
Maintenant, Seigneur Eternel, c’est toi qui es Dieu, tes paroles sont vraies, et tu as promis ce bonheur à ton serviteur.
Veuille donc à présent bénir ma dynastie pour qu’elle subsiste à jamais devant toi. Car c’est toi, Seigneur Eternel, qui as fait la promesse et c’est grâce à ta bénédiction que la dynastie de ton serviteur sera bénie à jamais !
c’est-à-dire des Edomites, des Moabites, des Ammonites, des Philistins et des Amalécites, ainsi que tout le butin enlevé à Hadadézer, fils de Rehob et roi de Tsoba.
Or, il y avait un ancien serviteur de la maison de Saül nommé Tsiba. On le fit venir auprès de David. Le roi lui demanda : Es-tu bien Tsiba ? Il répondit : C’est moi, ton serviteur !
Lorsque Mephibosheth, fils de Jonathan et petit-fils de Saül, fut arrivé chez David, il s’inclina face contre terre et se prosterna devant lui. David l’appela : Mephibosheth ! ?C’est bien moi, pour te servir.
Mephibosheth se prosterna de nouveau et dit : Qu’est donc ton serviteur pour que tu t’intéresses à lui ? Je ne vaux pas plus qu’un chien mort.
Toi, tes fils et tes serviteurs, vous cultiverez ses terres pour lui et tu apporteras ce que vous récolterez pour assurer l’entretien du fils de ton maître. Quant à Mephibosheth, le fils de ton maître, c’est à ma table qu’il prendra tous les jours ses repas. Or Tsiba avait quinze fils et vingt serviteurs.
les dirigeants de ce peuple dirent à Hanoun, leur souverain : Crois-tu que ce soit pour honorer la mémoire de ton père que David t’envoie des gens t’adresser des condoléances ? N’est-ce pas plutôt pour reconnaître et espionner la ville afin de la détruire ?
Joab dit à son frère : Si tu vois que les Syriens l’emportent sur moi, tu viendras à ma rescousse ; si les Ammonites sont plus forts que toi, c’est moi qui viendrai à ton secours.