2 Samuel 18.29
Le roi lui demanda : Est-ce que le jeune Absalom est sain et sauf ? Ahimaats répondit : Au moment où Joab m’a envoyé vers toi en même temps qu’un autre serviteur, j’ai vu qu’on s’agitait beaucoup, mais je ne sais pas pourquoi.
Bible
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Le roi lui demanda : Est-ce que le jeune Absalom est sain et sauf ? Ahimaats répondit : Au moment où Joab m’a envoyé vers toi en même temps qu’un autre serviteur, j’ai vu qu’on s’agitait beaucoup, mais je ne sais pas pourquoi.
Maintenant ressaisis-toi, sors et adresse à tes soldats des paroles de félicitations et d’encouragements ! Car je te jure par l’Eternel que si tu ne le fais pas, pas un seul homme ne restera cette nuit avec toi. Et ce sera pour toi le pire des malheurs qui te soit arrivé depuis ta jeunesse.
Vous direz ensuite à Amasa : « Tu es de ma proche parenté, n’est-ce pas ? A partir d’aujourd’hui, je te nomme chef de l’armée en remplacement de Joab. Que Dieu me punisse très sévèrement si je n’exécute pas cette promesse. »
et lui dit : Que mon seigneur veuille bien ne pas tenir compte de ma faute et ne pas se souvenir du mal que son serviteur a commis le jour où mon seigneur le roi a quitté Jérusalem ! Que le roi ne m’en garde pas rancune !
Abishaï, fils de Tserouya, intervint et dit au roi : Shimeï a maudit celui à qui l’Eternel a conféré l’onction. Après cela, ne mérite-t-il pas la mort ?
Mais David dit : De quoi vous mêlez-vous, fils de Tserouya, pour vous comporter aujourd’hui comme mes adversaires ? Est-ce vraiment un jour pour mettre quelqu’un à mort en Israël ? Est-ce que je n’ai pas aujourd’hui l’assurance de régner sur Israël ?
Puis, se tournant vers Shimeï, le roi lui déclara : Tu ne mourras pas, je te le jure.
Lorsqu’il se rendit au-devant du roi à Jérusalem, celui-ci lui demanda : Pourquoi n’es-tu pas venu avec moi, Mephibosheth ?
Ton serviteur traversera le Jourdain pour faire un petit bout de chemin avec le roi. D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi le roi m’accorderait une telle récompense.
Les hommes d’Israël répliquèrent aux Judéens : Le roi nous appartient dix fois autant qu’à vous, et même sur David nous avons plus de droits que vous. Pourquoi nous avez-vous traités avec un tel mépris ? N’avons-nous pas été les premiers à proposer de faire revenir notre roi ? Mais les hommes de Juda furent encore plus durs dans leurs répliques que les hommes d’Israël.
Alors David dit à Abishaï : Shéba, fils de Bikri, va maintenant nous faire plus de tort qu’Absalom. Pars donc à la tête de la garnison royale et poursuis-le ! Il ne faut pas qu’il ait le temps de trouver abri dans des villes fortifiées où il nous échapperait.
Ce dernier ne prit pas garde à l’épée qui se trouvait dans la main gauche de Joab. Celui-ci la lui plongea dans le ventre et répandit ses intestins à terre, sans lui porter un second coup, et Amasa mourut sur le champ. Après cela, Joab et son frère Abishaï reprirent la poursuite de Shéba, fils de Bikri.
Joab s’écria : Sûrement pas ! Je ne veux ni détruire ni ruiner quoi que ce soit.
Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Mais un homme de la région montagneuse d’Ephraïm nommé Shéba, fils de Bikri, s’est révolté contre le roi David. Livrez-le, lui seul, et je lèverai le siège de la ville. La femme lui répondit : Eh bien, sa tête te sera lancée par-dessus la muraille.
Le roi convoqua les survivants des Gabaonites pour leur parler. —Les Gabaonites n’étaient pas des Israélites, mais ce qui restait des Amoréens. Les Israélites s’étaient liés à eux par un serment ; malgré cela, Saül avait cherché à les exterminer dans son zèle nationaliste pour les Israélites et les Judéens.
Les Gabaonites lui répondirent : Ce n’est pas avec de l’argent ou de l’or que pourra se régler notre différend avec Saül et sa famille, et il ne nous appartient pas de faire mourir quelqu’un en Israël. Le roi leur dit : Que demandez-vous donc ? Je ferai pour vous ce que vous demanderez.
Mais Abishaï, fils de Tserouya, vint au secours de David, et mit à mort le Philistin. Alors les hommes de David adjurèrent le roi de ne plus venir avec eux au combat, pour ne pas risquer de mettre le guide d’Israël en péril.
car j’ai suivi les voies qu’il a prescrites, je n’abandonne pas mon Dieu pour m’adonner au mal.
Tu m’amènes à marcher sur un chemin bien large, mes jambes ne fléchissent pas.
Je poursuis tous mes ennemis, je les détruis et je ne reviens pas sans les avoir exterminés.
Ils ont beau crier au secours, personne ne vient à leur aide, et s’ils appellent l’Eternel, celui-ci ne leur répond pas.
En face d’un peuple en révolte, tu me fais triompher. Tu me maintiens chef d’autres peuples. Un peuple qu’autrefois je ne connaissais pas m’est maintenant soumis.
N’en est-il pas ainsi de ma dynastie devant Dieu, puisqu’il a conclu avec moi une alliance éternelle, en tout bien établie et qu’il respectera toujours ? En toutes circonstances, il œuvre à mon salut, il accomplit tous mes désirs.
Mais les vauriens sont tous pareils à des épines que l’on rejette au loin. On ne les saisit pas avec une main nue,