1 Samuel 10.25
Samuel énuméra devant eux le droit concernant le roi, puis il le consigna par écrit dans un document qu’il déposa dans le sanctuaire devant l’Eternel. Après cela, il renvoya le peuple chacun chez soi.
Bible
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Samuel énuméra devant eux le droit concernant le roi, puis il le consigna par écrit dans un document qu’il déposa dans le sanctuaire devant l’Eternel. Après cela, il renvoya le peuple chacun chez soi.
Il reprit : L’Eternel est donc témoin devant vous, et celui qui a reçu l’onction de sa part l’est aussi aujourd’hui : vous n’avez rien trouvé à me reprocher. Le peuple confirma : Oui, il en est témoin.
Samuel dit encore au peuple : C’est l’Eternel qui a établi Moïse et Aaron et qui a fait sortir nos ancêtres d’Egypte.
Mais eux, ils ont délaissé l’Eternel leur Dieu. C’est pourquoi il les a livrés à Sisera, le chef de l’armée de Hatsor, aux Philistins et au roi de Moab qui leur ont fait la guerre.
Eh bien, maintenant, voici votre roi selon ce que vous avez choisi et demandé. C’est l’Eternel qui l’a établi sur vous.
Il a plu à l’Eternel de faire de vous son peuple. C’est pourquoi il ne vous abandonnera pas, car il tient à faire honneur à son grand nom.
Les Philistins mobilisèrent leurs troupes pour combattre Israël. Ils avaient trois mille chars de guerre et six mille soldats sur char, ainsi qu’une multitude de fantassins, nombreux comme les grains de sable des mers. Ils allèrent prendre position à Mikmas à l’est de Beth-Aven.
C’est pourquoi, le jour de la bataille, les hommes qui étaient avec Saül et Jonathan n’avaient ni épée ni lance ; seuls Saül et son fils Jonathan en possédaient.
Un jour, Jonathan, le fils de Saül, dit à son écuyer : Viens, allons attaquer ce poste des Philistins qui est en face, de l’autre côté de la gorge. Mais il ne prévint pas son père.
A ce moment, l’un des soldats l’avertit en disant : Ton père a adjuré le peuple par un serment en disant : « Maudit soit l’homme qui prendra aujourd’hui de la nourriture ! » C’est pour cela que tous sont épuisés.
Jonathan déclara : Mon père fait le malheur du pays. Voyez donc comme ma vue s’est éclaircie depuis que j’ai mangé un peu de ce miel.
Aussi vrai que l’Eternel qui vient de délivrer Israël est vivant, je jure que le coupable mourra, même s’il s’agissait de mon fils Jonathan. Mais personne dans tout le peuple ne lui répondit mot.
Mais les soldats intervinrent et dirent : Comment ! Jonathan mourrait alors que c’est lui qui est à l’origine de cette grande victoire pour Israël ! Sûrement pas ! Aussi vrai que l’Eternel est vivant, nous ne permettrons pas qu’un seul cheveu tombe de sa tête, car ce qu’il a fait aujourd’hui, c’est avec l’aide de Dieu qu’il l’a réalisé. Ainsi, l’intervention du peuple sauva Jonathan et il ne fut pas mis à mort.
Un jour, Samuel dit à Saül : C’est moi que l’Eternel a envoyé pour te conférer l’onction qui t’a établi roi de son peuple, Israël. Maintenant donc, écoute les paroles de l’Eternel.
Saül battit Amalec depuis Havila jusqu’aux abords de Shour à l’est de l’Egypte.
Je décide d’annuler ce que j’ai fait en établissant Saül roi, car il s’est détourné de moi et il n’a pas tenu compte de mes ordres. Samuel en fut bouleversé et il implora l’Eternel toute la nuit.
Samuel lui dit alors : Les holocaustes et les sacrifices font-ils autant plaisir à l’Eternel que l’obéissance à ses ordres ? Non ! Car l’obéissance est préférable aux sacrifices, la soumission vaut mieux que la graisse des béliers.
Car l’insoumission est aussi coupable que le péché de divination et la désobéissance aussi grave que le péché d’idolâtrie. Puisque tu as rejeté les ordres de l’Eternel, lui aussi te rejette et te retire la royauté.
– Non, répliqua Samuel. Je n’irai pas avec toi, car tu as rejeté les ordres de l’Eternel, c’est pourquoi l’Eternel te rejette aussi et te retire la royauté sur Israël.
Alors Samuel lui déclara : C’est ainsi que l’Eternel t’arrache aujourd’hui la royauté d’Israël pour la donner à un autre qui est meilleur que toi.
Sois-en certain : Celui qui est la gloire d’Israël ne ment pas et ne se rétractera pas, car il n’est pas comme un être humain pour se rétracter.
Samuel ordonna : Amenez-moi Agag, roi d’Amalec ! Celui-ci arriva d’un air content, car il se disait : « Certainement l’amertume de la mort s’est éloignée. »
Mais Samuel lui déclara : Ton épée a privé bien des femmes de leurs enfants, à présent c’est ta mère qui sera privée de son fils ! Et Samuel exécuta Agag devant l’Eternel à Guilgal.
– Oui, répondit-il, c’est quelque chose de bon : je suis venu offrir un sacrifice à l’Eternel. Purifiez-vous et venez ensuite avec moi au sacrifice. Il demanda également à Isaï et ses fils de se purifier en les invitant à prendre part au repas du sacrifice.