1 Samuel 3.17
– Qu’est-ce qu’il t’a dit ? lui demanda Eli. Ne me cache rien. Que Dieu te punisse sévèrement si tu me caches un seul mot de tout ce qu’il t’a dit.
Bible
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– Qu’est-ce qu’il t’a dit ? lui demanda Eli. Ne me cache rien. Que Dieu te punisse sévèrement si tu me caches un seul mot de tout ce qu’il t’a dit.
Alors Samuel lui rapporta toutes les paroles de l’Eternel sans rien lui cacher. Eli déclara : C’est l’Eternel. Qu’il fasse ce qu’il jugera bon !
Alors ils prirent peur car ils se disaient : Dieu est venu dans le camp des Hébreux ! Et ils ajoutaient : Malheur à nous ! Il n’en était pas ainsi auparavant.
L’homme dit à Eli : J’arrive du champ de bataille. Je m’en suis enfui aujourd’hui même. ?Et que s’est-il passé, mon fils ? lui demanda Eli.
Comme elle était près de mourir, les femmes qui l’entouraient lui dirent : Rassure-toi : c’est un garçon. Mais elle y fut indifférente et ne répondit rien.
C’est pour cette raison que, jusqu’à ce jour, les prêtres de Dagôn et tous ceux qui entrent dans son temple à Ashdod évitent de poser leur pied sur le seuil.
Vous le suivrez des yeux : si les vaches se dirigent vers la frontière du pays d’Israël du côté de Beth-Shémesh, cela veut dire que c’est leur Dieu qui nous a infligé tous ces grands malheurs ; sinon, nous conclurons que ce n’est pas lui qui nous a frappés ; mais que cela nous est arrivé par hasard.
Alors Samuel dit à tous les Israélites : Si c’est de tout votre cœur que vous voulez revenir à l’Eternel, faites disparaître de chez vous les dieux étrangers et les idoles d’Astarté, et attachez-vous de tout votre cœur à l’Eternel et rendez-lui un culte à lui seul. Alors il vous délivrera des Philistins.
Ils s’assemblèrent à Mitspa, puisèrent de l’eau et la répandirent sur le sol devant l’Eternel ; ils jeûnèrent ce jour-là et confessèrent : Nous avons péché contre l’Eternel. C’est là, à Mitspa, que Samuel fut le juge du peuple d’Israël.
C’est pourquoi tous les responsables d’Israël se réunirent auprès de Samuel à Rama.
L’Eternel lui répondit : Ecoute ce peuple et accepte toutes leurs demandes. En effet, ce n’est pas toi qu’ils rejettent, c’est moi : ils ne veulent plus que je règne sur eux.
– D’accord, allons-y ! dit Saül. Mais qu’est-ce que nous apporterons à cet homme ? Nos provisions sont épuisées et nous n’avons aucun cadeau que nous puissions offrir à l’homme de Dieu. Il ne nous reste plus rien.
Pendant qu’ils gravissaient la montée qui mène vers la ville, ils croisèrent des jeunes filles qui en descendaient pour aller puiser de l’eau. Ils leur demandèrent : L’homme qui reçoit des révélations est-il là ?
– Oui, lui répondirent-elles, il est là-haut, droit devant vous ! Mais dépêchez-vous, il vient d’arriver en ville car il y a aujourd’hui un sacrifice pour le peuple sur le haut lieu.
Dès que vous serez entrés dans la ville, vous allez le trouver avant qu’il monte sur le haut lieu pour le repas ; car le peuple ne se mettra pas à table avant son arrivée, parce que c’est lui qui doit bénir le sacrifice ; après cela, les invités prendront part au repas. Si vous montez tout de suite, vous le trouverez sûrement.
Saül aborda Samuel au milieu de la porte et lui demanda : Peux-tu m’indiquer où est la maison de l’homme qui reçoit des révélations ?
Samuel lui répondit : C’est moi cet homme qui reçoit des révélations ! Passe devant moi et montons au haut lieu. Ton serviteur et toi, vous mangerez avec moi aujourd’hui ; demain matin, je te laisserai repartir après avoir répondu à toutes les questions qui te préoccupent.
Quant aux ânesses disparues il y a trois jours, ne t’en inquiète plus ; elles sont retrouvées. D’ailleurs, à qui est réservé tout ce qu’il y a de précieux en Israël ? N’est-ce pas à toi et à toute ta famille ?
Saül répliqua : Que dis-tu là ? Ne suis-je pas un Benjaminite, de la plus petite des tribus d’Israël, et ma famille n’est-elle pas la moins importante de toutes celles de ma tribu ? Pourquoi parles-tu donc de cette manière ?
Samuel prit le flacon d’huile qu’il avait emporté et en répandit le contenu sur la tête de Saül, puis il l’embrassa et dit : Par cette onction, l’Eternel t’établit chef du peuple qui lui appartient. [C’est toi qui le gouverneras, tu le sauveras des ennemis qui l’entourent. Et voici la preuve que c’est l’Eternel qui t’établit chef de son peuple par cette onction.]
Quand ces signes se seront réalisés pour toi, agis selon ce que tu trouveras à faire, car Dieu est avec toi !
Tous ceux qui le connaissaient auparavant et qui le virent dans un tel état avec les disciples des prophètes se demandèrent l’un à l’autre : « Qu’est-il donc arrivé au fils de Qish ? Saül fait-il maintenant partie, lui aussi, des disciples des prophètes ? »
L’un des assistants ajouta : Et qui donc est leur maître ? C’est ainsi qu’est née l’expression proverbiale : Saül fait-il maintenant partie, lui aussi, des disciples des prophètes ?
Et vous, aujourd’hui, vous avez rejeté votre Dieu, qui pourtant vous a délivrés de tous vos maux et de toutes vos détresses. Vous lui avez dit : Il faut que tu établisses un roi sur nous. Eh bien, puisqu’il en est ainsi, présentez-vous devant l’Eternel, par tribus et par familles. »