Juges 16.24
Quand le peuple le vit, il loua son dieu en disant : C’est notre Dieu qui a livré entre nos mains notre ennemi qui ravageait notre pays et qui a fait tant de victimes parmi nous.
Bible
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Quand le peuple le vit, il loua son dieu en disant : C’est notre Dieu qui a livré entre nos mains notre ennemi qui ravageait notre pays et qui a fait tant de victimes parmi nous.
Samson pria l’Eternel et dit : Seigneur Eternel ! Je te prie, interviens en ma faveur ! Rends-moi ma force, une dernière fois, ô Dieu, pour que je me venge en une fois des Philistins pour la perte de mes deux yeux !
Alors ils lui dirent : Consulte donc Dieu, nous t’en prions, pour que nous sachions si le voyage que nous avons entrepris réussira.
En arrivant là-bas, vous trouverez une population sans défiance et un pays spacieux et largement ouvert que Dieu a livré entre vos mains ; c’est une contrée où rien ne manque de ce que la terre peut produire.
Ils dressèrent donc pour eux la statue que Mika avait fabriquée, et elle y resta pendant tout le temps qu’il y eut un sanctuaire de Dieu à Silo.
Les chefs de tout le peuple, de toutes les tribus d’Israël, prirent part à cette assemblée du peuple de Dieu composée de quatre cents « milliers » de fantassins portant l’épée.
Alors le lévite dont la femme avait été tuée prit la parole et dit : J’étais arrivé avec mon épouse de second rang à Guibéa de Benjamin pour y passer la nuit.
Les Israélites se rendirent à Béthel pour consulter Dieu. Ils demandèrent : Quelle tribu doit attaquer la première les gens de Benjamin ? L’Eternel répondit : Juda marchera en premier.
Puis ils consultèrent encore l’Eternel. En effet, à cet endroit, se trouvait alors le coffre de l’alliance de Dieu.
Le peuple vint à Béthel et y resta assis jusqu’au soir devant Dieu. Ils se lamentèrent à haute voix et pleurèrent amèrement
en disant : Pourquoi, ô Eternel, Dieu d’Israël, ce malheur est-il arrivé en Israël ? Pourquoi une tribu d’Israël manque-t-elle aujourd’hui ?
Mais Ruth lui répondit : N’insiste pas pour que je te quitte et que je me détourne de ta route ; partout où tu iras, j’irai ; où tu t’installeras, je m’installerai ; ton peuple sera mon peuple et ton Dieu sera mon Dieu.
Que l’Eternel te récompense pour ce que tu as fait et que le Dieu d’Israël, sous la protection duquel tu es venue t’abriter, t’accorde une pleine récompense !
Sa rivale ne cessait de la vexer pour l’irriter contre Dieu de ce qu’il l’ait rendue stérile.
– Dans ce cas, lui dit Eli, va en paix, et que le Dieu d’Israël exauce la requête que tu lui as adressée.
Elle fut enceinte et, au terme de sa grossesse, elle mit au monde un garçon auquel elle donna le nom de Samuel (Dieu a entendu) car, dit-elle, « je l’ai demandé à l’Eternel ».
Alors Anne prononça cette prière : La joie remplit mon cœur, c’est grâce à l’Eternel ; oui, grâce à l’Eternel, mon front s’est relevé et j’ai de quoi répondre à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile, car Dieu m’a secourue.
Nul ne l’égale. L’Eternel seul est saint, et, à part lui, il n’y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu.
Que cessent donc, vos paroles hautaines et les bravades sortant de votre bouche ! Car l’Eternel est un Dieu qui sait tout, c’est lui qui pèse les actes des humains.
Ceux qui contestent contre Dieu sont brisés. Du haut du ciel, il tonnera contre eux. Il jugera les confins de la terre ; il donnera la puissance à son roi et il élèvera l’homme qui, de sa part, a reçu l’onction d’huile.
Si un homme pèche contre un autre, Dieu est là pour arbitrer, mais si quelqu’un pèche contre l’Eternel lui-même, qui interviendra en sa faveur ? Mais les fils ne tinrent aucun compte de l’avertissement de leur père, car l’Eternel voulait les faire mourir.
Le jeune Samuel continuait à croître et il gagnait de plus en plus la faveur de Dieu et celle des hommes.
Un jour, un homme de Dieu vint trouver Eli et lui dit : Voici ce que déclare l’Eternel : « Est-ce que je ne me suis pas clairement fait connaître à tes ancêtres et à leur famille quand ils vivaient encore en Egypte, esclaves du pharaon ?
Puisqu’il en est ainsi, voici ce que moi, l’Eternel, le Dieu d’Israël, je déclare : « J’avais promis à ta famille et à celle de tes ancêtres que vous seriez toujours chargés du service devant moi. Mais à présent, moi l’Eternel, je le déclare : c’est fini ! Car j’honorerai ceux qui m’honorent, mais ceux qui me méprisent seront à leur tour couverts d’opprobre.