Genèse 14.23
que je ne prendrai rien de ce qui t’appartient, pas même un fil ou une courroie de soulier, pour que tu ne puisses pas dire : « J’ai enrichi Abram. »
Bible
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que je ne prendrai rien de ce qui t’appartient, pas même un fil ou une courroie de soulier, pour que tu ne puisses pas dire : « J’ai enrichi Abram. »
Après ces événements, l’Eternel s’adressa à Abram dans une vision : Ne crains rien, Abram, lui dit l’Eternel, je suis ton bouclier protecteur, ta récompense sera très grande.
Abram répondit : Eternel Dieu, que me donnerais-tu ? Je n’ai pas d’enfant, et c’est Eliézer de Damas qui héritera tous mes biens.
Tu ne m’as pas donné de descendance, poursuivit-il, et c’est un serviteur attaché à mon service qui sera mon héritier.
Alors l’Eternel lui parla en ces termes : Non, cet homme-là ne sera pas ton héritier : c’est celui qui naîtra de toi qui héritera de toi.
Le Seigneur lui dit : Sache bien que tes descendants vivront en étrangers dans un pays qui ne leur appartiendra pas, on en fera des esclaves et on les opprimera pendant quatre cents ans.
C’est seulement à la quatrième génération que tes descendants reviendront ici car, jusqu’à présent, les Amoréens n’ont pas encore mis le comble à leurs crimes.
Saraï, l’épouse d’Abram, ne lui avait pas donné d’enfant. Mais elle avait une esclave égyptienne nommée Agar.
Et il ajouta : Je te donnerai de très nombreux descendants ; ils seront si nombreux qu’on ne pourra pas les compter.
De génération en génération, tout garçon devra être circoncis à l’âge de huit jours. Cela s’applique aussi à tout garçon né dans ta maison, et aux étrangers qui auront été achetés comme esclaves, et qui ne sont pas de ta descendance.
Celui qui n’aura pas été circoncis sera retranché de son peuple parce qu’il n’aura pas respecté les clauses de mon alliance.
– Mes seigneurs, leur dit-il, faites-moi la faveur de ne pas passer près de chez votre serviteur sans vous arrêter !
Puis l’un d’eux lui dit : L’an prochain, à la même époque, je ne manquerai pas de revenir chez toi, et ta femme Sara aura un fils. Derrière lui, à l’entrée de la tente, Sara entendit ces paroles.
Saisie de crainte, Sara mentit : Je n’ai pas ri, dit-elle. ?Si ! tu as bel et bien ri, répliqua l’Eternel.
Je veux y descendre pour voir si leur conduite est vraiment conforme à ce que j’entends dire. Et si ce n’est pas le cas, je le saurai.
Peut-être y a-t-il cinquante justes dans la ville ; vas-tu aussi les faire périr ? Ne pardonneras-tu pas à la ville à cause de ces cinquante justes qui sont au milieu d’elle ?
Tu ne peux pas faire cela ! Tu ne peux pas traiter de la même manière le juste et le coupable et faire mourir le juste avec le méchant ! Toi qui juges la terre entière, n’agirais-tu pas selon le droit ?
Peut-être que des cinquante justes, il en manquera cinq. A cause de ces cinq hommes en moins, vas-tu détruire toute la ville ? Dieu répondit : Non, je ne la détruirai pas si j’y trouve quarante-cinq justes.
Abraham reprit à nouveau la parole et dit : Peut-être ne s’y trouvera-t-il que quarante justes ? Et Dieu dit : A cause de ces quarante, je ne la détruirai pas.
Abraham poursuivit : Que mon Seigneur ne se fâche pas si j’insiste. Peut-être n’y aura-t-il que trente justes ? Et Dieu dit : Si j’en trouve trente, je ne détruirai pas la ville.
Abraham reprit : Voilà que j’ai osé parler à mon Seigneur. Mais peut-être s’en trouvera-t-il seulement vingt. Et Dieu répondit : A cause de ces vingt, je ne détruirai pas la ville.
Abraham dit : Que mon Seigneur ne se mette pas en colère, et je parlerai une dernière fois. Peut-être ne s’y trouvera-t-il que dix justes. Et Dieu dit : A cause de ces dix, je ne détruirai pas Sodome.
Loth sortit sur le pas de sa porte et referma la porte derrière lui.
– Non, mes frères, leur dit-il, je vous en supplie, ne commettez pas le mal !