Par la foi, Noé a construit un bateau pour sauver sa famille : il avait pris au sérieux la révélation qu’il avait reçue au sujet d’événements qu’on ne voyait pas encore. En agissant ainsi, il a condamné le monde. Et Dieu lui a accordé d’être déclaré juste en raison de sa foi.
En fait, c’est une meilleure patrie qu’ils désirent, c’est-à-dire la patrie céleste. Aussi Dieu n’a pas honte d’être appelé « leur Dieu », et il leur a préparé une cité.
Par la foi, Moïse, après sa naissance, a été tenu caché pendant trois mois par ses parents, car en voyant combien cet enfant était beau, ils ne se sont pas laissés intimider par le décret du roi.
Par la foi, il a célébré la Pâque et a fait répandre du sang sur les linteaux des portes pour que l’ange exterminateur ne touche pas les fils aînés des Israélites.
Par la foi, Rahab la prostituée n’est pas morte avec ceux qui étaient désobéissants envers Dieu, parce qu’elle avait accueilli avec bienveillance les Israélites envoyés en éclaireurs.
eux dont le monde n’était pas digne. Ils ont erré dans les déserts et sur les montagnes, vivant dans les cavernes et les antres de la terre.
C’est que Dieu avait prévu quelque chose de meilleur pour nous : ils ne devaient donc pas parvenir sans nous à la perfection.
Pensez à celui qui a enduré de la part des hommes pécheurs une telle opposition contre lui, pour que vous ne vous laissiez pas abattre par le découragement.
Vous n’avez pas encore résisté jusqu’à la mort dans votre lutte contre le péché,
et vous avez oublié cette parole d’encouragement que Dieu vous adresse comme à des fils : Mon fils, ne prends pas à la légère la correction du Seigneur et ne te décourage pas lorsqu’il te reprend.
Supportez vos souffrances : elles servent à vous corriger. C’est en fils que Dieu vous traite. Quel est le fils que son père ne corrige pas ?
D’ailleurs, nous avions notre père terrestre pour nous corriger, et nous le respections. N’allons-nous pas, à plus forte raison, nous soumettre à notre Père céleste pour avoir la vie ?
Certes, sur le moment, une correction ne semble pas être un sujet de joie mais plutôt une cause de tristesse. Mais par la suite, elle a pour fruit, chez ceux qui ont ainsi été formés, une vie juste, vécue dans la paix.
Faites-vous des pistes droites pour votre course, afin que le pied qui boite ne se démette pas complètement, mais qu’il guérisse plutôt.
Car vous ne vous êtes pas approchés, comme les Israélites au désert, d’une réalité que l’on pourrait toucher : un feu ardent, l’obscurité, des ténèbres et un ouragan.
Vous n’avez pas entendu de sonneries de trompettes, ni l’éclat d’une voix telle que ceux qui l’ont entendue ont demandé qu’elle ne s’adresse plus à eux.
Prenez donc garde : ne refusez pas d’écouter celui qui vous parle. Les Israélites qui ont refusé d’écouter celui qui les avertissait sur la terre, n’ont pas échappé au châtiment. A combien plus forte raison en sera-t-il de même pour nous, si nous nous détournons de celui qui nous parle du haut des cieux.
Ne négligez pas de pratiquer l’hospitalité. Car certains, en l’exerçant, ont accueilli des anges sans le savoir.
Que votre conduite ne soit pas guidée par l’amour de l’argent. Contentez-vous de ce que vous avez présentement. Car Dieu lui-même a dit : Je ne te laisserai pas : non, je ne t’abandonnerai jamais.
Aussi pouvons-nous dire avec assurance : Le Seigneur vient à mon secours,
je n’aurai pas de crainte, que me feraient les hommes ?
Ne vous laissez pas entraîner par toutes sortes de doctrines qui sont étrangères à notre foi. Ce qui est bien, en effet, c’est que notre cœur soit affermi par la grâce divine et non par des aliments qui n’ont jamais profité à ceux qui avaient coutume de les consommer.
Nous avons un autel, mais les prêtres qui servent dans le sanctuaire n’ont pas le droit de manger ce qui y est offert.
car, ici-bas, nous n’avons pas de cité permanente : c’est la cité à venir que nous recherchons.
Ne négligez pas de pratiquer la bienfaisance et l’entraide : voilà les sacrifices auxquels Dieu prend plaisir.