1 Corinthiens 15.33
Attention, ne vous y trompez pas : Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.
Bible
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Attention, ne vous y trompez pas : Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs.
Revenez une fois pour toutes à votre bon sens, et ne péchez pas ; car certains d’entre vous ne connaissent pas Dieu. Je le dis à votre honte.
Lorsque vous faites vos semailles, vous ne mettez pas en terre le corps que la plante aura quand elle aura poussé, mais une simple graine, un grain de blé par exemple ou quelque autre semence.
Tous les êtres vivants n’ont pas non plus la même chair : les hommes ont leur propre chair, les animaux en ont une autre, les oiseaux une autre encore, une autre aussi les poissons.
L’Ecriture ne déclare-t-elle pas : Le premier homme, Adam, devint un être vivant, doué de la vie naturelle ? Le dernier Adam est devenu, lui, un être qui, animé par l’Esprit, communique la vie.
Mais ce qui vient en premier lieu, ce n’est pas ce qui appartient au règne de l’Esprit, c’est ce qui appartient à l’ordre naturel ; ce qui appartient au règne de l’Esprit ne vient qu’ensuite.
Voici, je vais vous révéler un mystère : nous ne passerons pas tous par la mort, mais nous serons tous transformés,
C’est pourquoi, mes chers frères et sœurs, soyez fermes, ne vous laissez pas ébranler, travaillez sans relâche pour le Seigneur, sachant que la peine que vous vous donnez au service du Seigneur n’est pas inutile.
Que tous les dimanches chacun de vous mette de côté, chez lui, une somme d’argent selon ce qu’il aura lui-même gagné, pour qu’on n’ait pas besoin d’organiser des collectes au moment de mon arrivée.
En effet, je ne veux pas me contenter de vous voir en passant. Je compte demeurer quelque temps avec vous, si le Seigneur le permet.
Quant à notre frère Apollos, je l’ai encouragé à plusieurs reprises à se joindre aux frères qui retournent chez vous, mais il n’a pas du tout l’intention d’entreprendre ce voyage maintenant. Il ira certainement dès qu’il en trouvera l’occasion.
Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit maudit. Marana tha. (Notre Seigneur, viens !)
Nous avions accepté en nous-mêmes notre condamnation à mort. Cela nous a appris à ne pas mettre notre confiance en nous-mêmes, mais uniquement en Dieu qui ressuscite les morts.
Car ce que nous vous écrivons dans nos lettres ne veut pas dire autre chose que ce que vous pouvez y lire et y comprendre. Et j’espère que vous le comprendrez pleinement
Aussi vrai que Dieu est digne de confiance, je vous le garantis : la parole que nous vous avons adressée n’est pas à la fois « oui » et « non ».
Car Jésus-Christ, le Fils de Dieu, que moi-même comme Silvain et Timothée nous avons proclamé parmi vous, n’a pas été à la fois oui et non. En lui était le oui :
Pourquoi donc ne suis-je pas encore revenu à Corinthe ? J’en prends Dieu à témoin sur ma vie : c’est parce que je voulais vous ménager ;
notre rôle n’est pas de dominer sur votre foi, mais de collaborer ensemble à votre joie, car vous tenez ferme dans la foi.
C’est pourquoi j’ai décidé de ne pas retourner chez vous pour ne pas vous attrister.
Si je vous ai écrit comme je l’ai fait dans ma précédente lettre, c’était précisément pour qu’en venant chez vous je ne sois pas attristé par ceux-là mêmes qui devaient faire ma joie. J’ai, en effet, la conviction en ce qui vous concerne que ce qui fait ma joie fait aussi la vôtre à vous tous.
Si l’un de vous a été une cause de tristesse, ce n’est pas moi qu’il a attristé, mais vous tous, ou du moins une partie d’entre vous, pour ne rien exagérer.
Aussi devriez-vous à présent lui accorder votre pardon et le réconforter, afin qu’il ne soit pas accablé par une tristesse excessive.
pour ne pas laisser Satan prendre l’avantage sur nous : nous ne connaissons en effet que trop bien ses intentions.
Cependant, je n’ai pas eu l’esprit tranquille parce que je n’y avais pas retrouvé mon frère Tite. C’est pourquoi j’ai pris congé des croyants et je suis parti pour la Macédoine.