Matthieu 13.24
Il leur proposa une autre parabole : Il en est du royaume des cieux comme d’un homme qui avait semé du bon grain dans son champ.
Bible
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Il leur proposa une autre parabole : Il en est du royaume des cieux comme d’un homme qui avait semé du bon grain dans son champ.
Les serviteurs du propriétaire de ce champ vinrent lui demander : Maître, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc cette mauvaise herbe ?
Il leur répondit : C’est un ennemi qui a fait cela ! Alors les serviteurs demandèrent : Veux-tu donc que nous arrachions cette mauvaise herbe ?
C’est la plus petite de toutes les semences ; mais quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes du potager et devient un arbuste, si bien que les oiseaux du ciel viennent nicher dans ses branches.
Il leur répondit : Celui qui sème la bonne semence, c’est le Fils de l’homme ;
le champ, c’est le monde ; la bonne semence, ce sont ceux qui font partie du royaume. La mauvaise herbe, ce sont ceux qui suivent le diable.
L’ennemi qui a semé les mauvaises graines, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.
Une fois qu’il est rempli, les pêcheurs le tirent sur le rivage, puis ils s’assoient autour et trient leur prise : ce qui est bon, ils le mettent dans des paniers et ce qui ne vaut rien, ils le rejettent.
C’est ainsi que les choses se passeront à la fin du monde : les anges viendront et sépareront les méchants d’avec les justes
Alors Jésus conclut : Ainsi donc, tout spécialiste de la Loi qui a été instruit des choses qui concernent le royaume des cieux est semblable à un père de famille qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes.
N’est-il pas le fils du charpentier ? N’est-il pas le fils de Marie, et le frère de Jacques, de Joseph, de Simon et de Jude !
Et voilà pourquoi ils trouvaient en lui un obstacle à la foi. Alors Jésus leur dit : C’est seulement dans sa patrie et dans sa propre famille que l’on refuse d’honorer un prophète.
– Cet homme, dit-il à ses courtisans, c’est sûrement Jean-Baptiste : le voilà ressuscité des morts ! C’est pour cela qu’il détient le pouvoir de faire des miracles.
Le soir venu, les disciples s’approchèrent de lui et lui dirent : Cet endroit est désert et il se fait tard ; renvoie donc ces gens pour qu’ils aillent dans les villages voisins s’acheter de la nourriture.
Quand ils le virent marcher sur l’eau, ils furent pris de panique : C’est un fantôme, dirent-ils. Et ils se mirent à pousser des cris de frayeur.
Mais Jésus leur parla aussitôt : Rassurez-vous, leur dit-il, c’est moi, n’ayez pas peur !
Alors Pierre lui dit : Si c’est bien toi, Seigneur, ordonne-moi de venir te rejoindre sur l’eau.
Aussitôt, Jésus lui tendit la main et le saisit. ?Ta foi est bien petite ! lui dit-il, pourquoi as-tu douté ?
Ce peuple m’honore des lèvres, mais, au fond de son cœur, il est bien loin de moi !
Ce qui rend un homme impur, ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche, mais c’est ce qui en sort.
Ne saisissez-vous pas que tout ce qui entre par la bouche va dans le ventre, puis est évacué par voie naturelle ?
Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur.
Car, c’est du cœur que proviennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, l’immoralité, le vol, les faux témoignages, les blasphèmes.
Et voilà qu’une femme cananéenne, qui habitait là, vint vers lui et se mit à crier : Seigneur, Fils de David, aie pitié de moi ! Ma fille est sous l’emprise d’un démon qui la tourmente cruellement.