Je serai plein de joie,
l’Eternel en sera la source. J’exulterai
à cause de mon Dieu, parce qu’il m’aura revêtu
des habits du salut et qu’il m’aura enveloppé
du manteau de justice, tout comme le marié
se pare d’un turban
tout comme un prêtre, et comme la mariée
s’orne de ses bijoux.
Sur tes murs, ô Jérusalem, moi, j’ai posté des gardes, ils ne se tairont pas,
ni le jour ni la nuit. Oui, vous qui ravivez
le souvenir de l’Eternel, point de repos pour vous !
Passez, oui, passez par les portes ! Frayez, frayez
la route de mon peuple ! Faites-lui un chemin, enlevez-en les pierres ! Et élevez un étendard
en direction des peuples !
– Pourquoi tes vêtements
sont-ils tachés de rouge et pourquoi tes habits
ressemblent-ils
à ceux des vendangeurs
qui foulent au pressoir ?
Il avait dit :
« Oui, les Israélites
sont mon peuple, ce sont des fils
qui ne décevront pas. » Et il les a sauvés.
Mais eux, ils se sont rebellés et ils ont attristé
son Esprit Saint. Dès lors, il s’est changé
pour eux en ennemi, et les a combattus.
Alors ils se sont souvenus
des temps anciens
et de Moïse, et de son peuple et ils ont dit :
« Où est celui
qui les a fait sortir de la mer avec le berger
de son troupeau ? Et où est celui qui a mis
son Esprit Saint au milieu d’eux,
Pourquoi, ô Eternel,
pourquoi nous fais-tu donc errer
loin des voies que tu as prescrites ? Pourquoi rends-tu
notre cœur obstiné
de sorte que nous ne te craignions pas ? Reviens, de grâce, pour tes serviteurs et les tribus qui t’appartiennent.
Nous sommes depuis bien longtemps comme des gens
sur qui tu ne régnerais pas, qui ne porteraient pas ton nom. Oh, si tu déchirais le ciel et si tu descendais ! Devant toi, les montagnes
s’effondreraient !
Si tu accomplissais
des actes redoutables que nous n’attendons pas, oui, si tu descendais, devant toi, les montagnes
s’effondreraient.
Nous sommes tous semblables
à des êtres impurs, toute notre « justice »
est comme des linges souillés. Nous sommes tous flétris
comme un feuillage, nos fautes nous emportent
comme le vent.
notre saint temple,
qui était magnifique où nos ancêtres te louaient, est devenue la proie des flammes, et tout ce qui nous était cher
est désormais en ruine.
Je me suis laissé consulter par des personnes
qui ne demandaient rien, et je me suis laissé trouver par des personnes
qui ne me cherchaient pas. J’ai dit : « Je suis là, je suis là ! » aux gens d’un peuple
qui n’était pas appelé par mon nom.
un peuple qui, sans cesse,
provoque ma colère
ouvertement. Ses habitants offrent des sacrifices
dans les jardins sacrés, et brûlent des parfums
sur des autels de briques.
Je leur ferai payer leurs crimes dit l’Eternel, en même temps
que ceux de leurs ancêtres, car ils ont brûlé des parfums
sur les montagnes et ils m’ont outragé
sur les collines ! Oui, je leur ferai payer jusqu’au bout ce que mérite
leur conduite passée.
je ferai sortir de Jacob
une postérité, oui, de Juda, des gens
qui prendront possession
de mes montagnes. Mes élus les posséderont, mes serviteurs
y feront leur demeure.
Ils se construiront des maisons et les habiteront ; ils planteront des vignes et ils en mangeront les fruits ;
ils ne bâtiront plus
des maisons pour qu’un autre
y habite à leur place, ils ne planteront plus de vignes pour qu’un autre en mange les fruits. Car les gens de mon peuple
vivront aussi longtemps qu’un arbre. Mes élus jouiront
du fruit de leur travail.
je choisis moi aussi
de les abandonner
à leurs caprices, et je les frapperai
des malheurs qu’ils redoutent, puisque j’ai appelé et que personne
n’a répondu, oui, puisque j’ai parlé et que personne
n’a écouté, puisqu’ils ont fait
ce que je trouve mal, et qu’ils se sont complu
à ce qui me déplaît.
Avant d’être en travail, Sion a enfanté : avant d’éprouver des douleurs, elle a donné le jour
à un garçon.
Qui donc a entendu
pareille chose, et qui a déjà vu
chose semblable ? Un pays peut-il naître
en un seul jour ? Ou peut-on enfanter
un peuple en une seule fois ? Or, à peine en travail
Sion a mis des fils au monde !
Car ainsi parle l’Eternel : Je vais faire affluer la paix
vers elle comme un fleuve, la gloire des nations
tout comme un torrent qui déborde. Vous serez allaités, et portés sur la hanche, bercés sur les genoux.
Ceux qui se préparent et qui se purifient pour accéder aux jardins sacrés suivant en procession celui qui se tient au milieu, et qui mangent du porc, des animaux immondes et même des souris, ceux-là périront tous ensemble, l’Eternel le déclare.
Car moi, je [connais bien ] leurs desseins et leurs actes. Voici, je vais venir rassembler tous les peuples et des gens de toutes langues. Ils viendront et verront ma gloire.