Malachie 1.7
Vous apportez sur mon autel des aliments impurs et puis vous demandez : « En quoi t’avons-nous profané ? » C’est en disant : « La table de l’Eternel est chose méprisable. »
Bible
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Vous apportez sur mon autel des aliments impurs et puis vous demandez : « En quoi t’avons-nous profané ? » C’est en disant : « La table de l’Eternel est chose méprisable. »
Mais vous, vous me profanez lorsque vous dites : « La table du Seigneur est impure, et ce qu’elle nous rapporte en aliments est vraiment méprisable. »
Maintenant, c’est à vous, prêtres, que s’adresse cet avertissement.
Car le prêtre doit s’attacher à la connaissance, c’est vers lui que l’on vient pour recevoir l’enseignement. Il est un messager du Seigneur des armées célestes.
Vous demandez : Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que l’Eternel a été le témoin entre chacun de vous et la femme que vous avez épousée lorsque vous étiez jeunes et que vous avez trahie. Elle était pourtant ta compagne, avec qui tu avais conclu une alliance.
Car renvoyer sa femme par haine, déclare l’Eternel, Dieu d’Israël, c’est comme maculer de sang son propre vêtement en commettant un acte de violence, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes. Restez donc dans votre bon sens et n’agissez pas en traîtres !
Vous lassez l’Eternel par vos discours, et puis vous demandez : En quoi te lassons-nous ? C’est parce que vous dites : Quiconque fait le mal est bien vu de l’Eternel. Il a plaisir à ces gens-là. Ou bien encore : Où est le Dieu de la justice ?
Eh bien je vais envoyer mon messager pour qu’il aplanisse la route devant moi. Et, soudain, il viendra pour entrer dans son temple, le Seigneur que vous attendez ; c’est l’ange de l’alliance, appelé de vos vœux. Le voici, il arrive, déclare l’Eternel, le Seigneur des armées célestes.
Eh bien, vous avez dit : « Il est bien inutile de servir Dieu, et qu’avons-nous gagné en lui obéissant et en menant le deuil devant le Seigneur des armées célestes ?
C’est pourquoi, maintenant, nous estimons heureux les arrogants, car ceux qui font le mal prospèrent : tout en mettant Dieu au défi ils s’en sortent indemnes. »
Mais ceux qui craignent l’Eternel se sont entretenus les uns avec les autres, et l’Eternel a prêté attention à ce qu’ils se sont dit. Il les a entendus, alors on a écrit un livre devant lui pour que soit conservé le souvenir de ceux qui craignent l’Eternel et qui l’honorent.
Jacob eut pour descendant Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, appelé Christ.
Joseph, son futur mari, était un homme juste. Il ne voulait pas la livrer au déshonneur. C’est pourquoi il se proposa de rompre ses fiançailles sans en ébruiter la raison.
Elle donnera naissance à un fils, tu l’appelleras Jésus. C’est lui, en effet, qui sauvera son peuple de ses péchés.
Ils demandaient : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu se lever son étoile, et nous sommes venus lui rendre hommage.
– A Bethléhem en Judée, lui répondirent-ils, car voici ce que le prophète a écrit :
Et toi, Bethléhem, village de Juda, tu n’es certes pas le plus insignifiant des chefs-lieux de Juda, car c’est de toi que sortira le chef qui, comme un berger,conduira Israël mon peuple.
Il disait : Changez, car le royaume des cieux est proche.
C’est Jean que le prophète Esaïe a annoncé lorsqu’il a dit : On entend la voix de quelqu’un qui crie dans le désert : Préparez le chemin pour le Seigneur, faites-lui des sentiers droits.
La hache est déjà sur le point d’attaquer les arbres à la racine. Tout arbre qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté au feu.
Moi, je vous baptise dans l’eau, en signe d’un profond changement. Mais quelqu’un vient après moi : il est bien plus puissant que moi et je ne suis même pas digne de lui enlever les sandales. C’est lui qui vous baptisera dans le Saint-Esprit et le feu.
C’est à cette époque que parut Jésus. Il se rendit de la Galilée au Jourdain, auprès de Jean, pour être baptisé par lui.
Mais Jean essaya de l’en dissuader. Il lui disait : C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi !
Jésus lui répondit : Accepte, pour le moment, qu’il en soit ainsi ! Car c’est de cette manière qu’il nous convient d’accomplir tout ce que Dieu considère comme juste. Là-dessus, Jean accepta de le baptiser.