Ésaïe 35.6
Et alors le boiteux bondira comme un cerf, et le muet criera de joie, car des eaux jailliront dans le désert et, dans la steppe, des torrents couleront.
Bible
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Et alors le boiteux bondira comme un cerf, et le muet criera de joie, car des eaux jailliront dans le désert et, dans la steppe, des torrents couleront.
La terre desséchée se changera en lac, et la terre altérée en sources jaillissantes. Des roseaux et des joncs croîtront dans le repaire où gîtaient les chacals.
Oui, ceux que l’Eternel aura libérés reviendront, ils iront à Sion avec des cris de joie. Un bonheur éternel couronnera leur tête, ils auront en partage la joie et l’allégresse, tristesse et plaintes s’enfuiront.
Comment t’y prendrais-tu pour repousser un seul de nos capitaines, même si c’était le moindre des serviteurs de mon maître ? Comptes-tu sur l’Egypte pour te fournir des chars avec leur équipage ?
en attendant que je vienne vous emmener dans un pays pareil au vôtre, un pays où il y a du blé et du vin, du pain et des vignes.
Ne laissez pas Ezéchias vous tromper en disant : “L’Eternel nous délivrera.” Les dieux des autres peuples ont-ils délivré leur pays du roi d’Assyrie ?
En même temps, il envoya Eliaqim, qui avait la charge du palais, Shebna le secrétaire et les plus anciens des prêtres, tous vêtus de vêtements d’étoffe grossière, chez le prophète Esaïe, fils d’Amots,
avec ce message : « Voici ce que te fait dire Ezéchias : Ce jour est un jour de détresse, de châtiment et de honte. Nous sommes comme des femmes sur le point d’accoucher qui n’auraient pas la force de mettre leur enfant au monde.
Peut-être l’Eternel, ton Dieu, prêtera-t-il attention à ces paroles que l’aide de camp du roi d’Assyrie a prononcées de la part de son maître, pour insulter le Dieu vivant. Peut-être l’Eternel, ton Dieu, le punira-t-il à cause des paroles qu’il a entendues. Intercède donc en faveur du reste de ce peuple qui subsiste encore. »
Peu après, le roi d’Assyrie reçut la nouvelle que Tirhaqa, le roi d’Ethiopie, s’était mis en campagne pour l’attaquer. A cette nouvelle, il envoya des messagers à Ezéchias avec ces instructions :
Ezéchias prit la lettre de la main des messagers ; il la lut et se rendit au temple de l’Eternel. Il la déroula devant l’Eternel
Eternel, Seigneur des armées célestes, Dieu d’Israël qui sièges au-dessus des chérubins, c’est toi qui es le seul Dieu pour tous les royaumes de la terre, c’est toi qui as fait le ciel et la terre.
et qu’ils ont jeté au feu leurs dieux, parce que ce n’étaient pas des dieux. Ils ont pu les détruire parce que ce n’étaient que des objets en bois ou en pierre fabriqués par des hommes.
Car par tes serviteurs tu as insulté le Seigneur et tu as dit : « Grâce à mes nombreux chars, moi, j’ai gravi les sommets des montagnes, j’ai pénétré jusqu’au cœur du Liban pour y couper les cèdres les plus hauts et les plus beaux cyprès, et parvenir jusqu’au dernier sommet, dans sa forêt la plus touffue.
J’ai fait creuser des puits et j’ai bu de leur eau, j’ai asséché sur mon passage tout le delta du Nil. »
Mais ne sais-tu donc pas que moi j’ai décidé depuis longtemps tous ces événements et que, depuis les temps anciens, j’en ai formé le plan ? Et à présent je les fais survenir, en sorte que tu réduises en tas de ruines des villes fortifiées.
Leurs habitants sont impuissants, terrifiés, ils ont honte, ils sont comme l’herbe des champs, comme la verdure des prés et l’herbe sur les toits, flétrie avant d’avoir poussé.
Quant à toi, Ezéchias, ceci te servira de signe : Cette année-ci, on mangera ce qu’a produit le grain tombé, l’année prochaine, ce qui aura poussé tout seul, mais la troisième année, vous sèmerez, vous ferez des récoltes, vous planterez des vignes, et vous en mangerez les fruits.
Alors les survivants, ceux qui seront restés du peuple de Juda, seront de nouveau comme un arbre qui plonge dans le sol de nouvelles racines et qui porte des fruits.
Oui, à Jérusalem, un reste surgira, sur le mont de Sion, se lèveront des rescapés. Voilà ce que fera le Seigneur des armées célestes dans son ardent amour pour vous.
Je me disais : Mes jours sont désormais comptés, il faut que je m’en aille, pour passer par les portes du séjour des morts, privé du reste de mes ans.
Je me disais : Je ne verrai plus l’Eternel, l’Eternel sur la terre des vivants, je ne verrai plus aucun homme parmi les habitants du monde.
Je poussais des cris comme une hirondelle ou une grue, ainsi que la colombe, je gémissais, mes yeux se sont lassés à regarder en haut ; Eternel, je suis dans l’angoisse : viens, secours-moi !
Personne ne te loue dans le séjour des morts et ce n’est pas la mort qui te célébrera. Ceux qui sont descendus dans la tombe ne comptent plus sur ta fidélité.