Amos 9.6
L’Eternel a bâti les marches de son trône dans le ciel ; il a fondé sa voûte au-dessus de la terre : il convoque les eaux de l’océan, et les répand sur la surface de la terre. Son nom est l’Eternel.
Bible
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L’Eternel a bâti les marches de son trône dans le ciel ; il a fondé sa voûte au-dessus de la terre : il convoque les eaux de l’océan, et les répand sur la surface de la terre. Son nom est l’Eternel.
Car ton orgueil t’égare, toi qui as ta demeure dans les creux du rocher. Toi dont l’habitation est haut perchée, tu te dis en toi-même : « Qui m’en fera descendre ? »
Tu t’es montré violent envers Jacob ton frère, c’est pourquoi tu seras couvert de honte et tu disparaîtras à tout jamais.
Le jour est proche où l’Eternel jugera tous les peuples et l’on te traitera comme tu as traité les autres : le mal que tu as fait retombera sur toi.
Ceux du Néguev s’empareront de la montagne d’Esaü et ceux qui vivent dans la plaine posséderont la Philistie. Ils viendront occuper le territoire d’Ephraïm, qui est celui de Samarie. Les gens de Benjamin s’empareront de Galaad,
Mets-toi en route, va à Ninive la grande ville et proclame des menaces contre ses habitants, car l’écho de leur méchanceté est parvenu jusqu’à moi.
Il leur répondit : Prenez-moi et jetez-moi à la mer, et la mer se calmera, car je sais bien que c’est à cause de moi que cette grande tempête s’est déchaînée contre vous.
Quand je désespérais de conserver la vie, je me suis souvenu de toi, ô Eternel, et ma prière est montée jusqu’à toi, jusqu’à ton temple saint.
Mais moi je t’offrirai un sacrifice en disant ma reconnaissance, et je m’acquitterai des vœux que j’ai formés, car c’est de l’Eternel que vient la délivrance.
Puis il fit proclamer ce décret dans Ninive : « Par ordre du roi et de ses ministres, il est interdit aux hommes comme aux bêtes, petit ou gros bétail, de manger quoi que ce soit, de paître et de boire de l’eau !
Il adressa cette prière à l’Eternel : Ah, Eternel ! Je l’avais bien dit quand j’étais encore dans mon pays. Et c’est pour prévenir cela que je me suis enfui à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu plein de grâce et de compassion, lent à te mettre en colère et riche en amour, et que tu renonces volontiers à faire venir le malheur que tu as annoncé.
Jonas sortit de la ville et s’installa à l’est de la ville. Il se construisit là une cabane et s’assit dessous, à l’ombre, en attendant de voir ce qui se passerait dans la ville.
Et lorsque le soleil se mit à briller, Dieu fit venir de l’est un vent brûlant, et le soleil tapa sur la tête de Jonas. Sur le point de tomber en défaillance, Jonas demanda la mort en disant : La mort vaut mieux pour moi que la vie.
Alors l’Eternel lui dit : Tu t’apitoies sur ce ricin qui ne t’a coûté aucune peine, que tu n’as pas fait pousser, et qui est sorti de terre en l’espace d’une nuit et a péri la nuit suivante.
Et pourquoi tout cela ? A cause de la transgression des enfants de Jacob, à cause des péchés du peuple d’Israël. Qui incita Jacob à cette transgression ? N’est-ce pas Samarie ? Et qui donc a promu ces hauts lieux en Juda ? N’est-ce pas toi, Jérusalem ?
La plaie de Samarie est incurable et elle atteint même Juda. La voilà qui s’avance jusqu’à la porte de mon peuple : jusqu’à Jérusalem.
Habitants de Shaphir, allez nus et honteux ! Le peuple de Tsaanân ne sortira plus de sa ville, et celui de Beth-Haëtsel ne sait plus que se lamenter et son soutien vous est ôté.
Le peuple de Maroth est bien malade. Oui, le malheur est envoyé par l’Eternel, jusque devant tes portes, Jérusalem !
Habitants de Lakish, attelez les coursiers aux chars, car vous êtes à l’origine du péché de la communauté de Sion ; c’est bien chez vous que les transgressions d’Israël ont été imitées.
C’est pourquoi l’Eternel déclare : Contre cette nation je projette un malheur : il sera comme un joug dont vous ne pourrez plus vous dégager le cou. Vous ne marcherez plus la tête haute, car ce temps qui arrive est un temps de malheur.
En ce jour-là, on vous citera en exemple dans les proverbes. On chantera sur vous une lamentation. On dira : « C’en est fait, nous sommes dévastés, totalement détruits ; il fait passer à d’autres la propriété de mon peuple. Hélas, il me l’enlève pour donner aux rebelles nos terres en partage. »
Cependant, que dit-on parmi le peuple de Jacob ? « L’Eternel aurait-il perdu patience, est-ce bien là sa manière d’agir ? » Certes, pour ceux dont la conduite est droite, mes paroles sont bienveillantes.
Debout ! Allez-vous-en ! Car ce pays n’est plus un lieu paisible parce qu’il est souillé, et il sera la cause d’une terrible destruction ; la douleur en sera extrême.
Ses chefs rendent leurs jugements contre des pots-de-vin, et ses prêtres se font payer pour dispenser l’enseignement, et ses prophètes prédisent l’avenir pour de l’argent. Et ils s’appuient sur l’Eternel en disant : « L’Eternel, n’est-il pas au milieu de nous ? Par conséquent, aucun malheur ne pourra nous atteindre. »